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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 14:22

 

Avertissement préalable : ceci est une interview à vocation uniquement sensibilisatrice. Compte tenu du sujet et des éventuelles dérives qui peuvent en résulter, les propos eugénistes, xénophobes ou injurieux ne seront pas tolérés sur mon blog. Merci de votre compréhension.

 

 

Nous sommes un peu plus de sept milliards d'êtres humains sur cette planète. Sept milliards d'individus petits ou grands qui veulent constamment améliorer leurs conditions de vie. J'aimerais beaucoup vous dire qu'il sera possible pour tout le monde de continuer dans cette folie consumériste et nataliste sans que cela n'ait de conséquences fâcheuses, mais cela serait mentir. L'économiste Thomas Malthus (voir ici) fut le premier à envisager que les ressources alimentaires disponibles ici bas puissent commencer à manquer pour les hommes. Beaucoup plus tard, le commandant Cousteau remit à l'honneur cette idée que la population mondiale serait le plus grand danger pour notre planète. (cf émission ci-dessus avec l'intervention du commandant Cousteau ainsi que ces projections sur la population mondiale)

 

Voici quelques réflexions intéressantes sur ce sujet avec le fondateur de l'association «démographie responsable» (M. Denis Garnier), association dont le but est d'oeuvrer pour la stabilisation, voire la diminution de la population humaine mondiale, qui est l'un des plus grands défis de ce siècle. Tous les jours, nous voyons les ravages que causent la pollution, l'exploitation intensive des terres agricoles (malbouffe, etc...), la dégradation de la faune et de la flore qui s'accélère (je pourrais par exemple vous parler «des continents poubelles» sur les océans, etc)...Bref, nul besoin d'être un bobo ou un extrémiste écologiste pour comprendre que la planète est vraiment en danger !.

 

 

Bonjour, heureux de vous recevoir sur mon blog. J'ai lu d'une vos interviews (ici). Pourriez-vous vous nous expliquer pourquoi vous avez fondé cette association et quels sont les buts qu'elle poursuit ?

 

DG : Lorsqu'il est question dans les médias de la croissance démographique dedenisgarnier l'humanité, on entend en permanence dire qu'à ''telle date'' nous serons ''tant''. Or, toute personne un peu censée peut se rendre compte que justement en ce qui concerne la procréation rien n'est écrit d'avance : tout couple peut décider de n'avoir qu'un nombre limité d'enfants et bien évidemment, si un grand nombre d'entre eux adopte cette ligne de conduite, il est possible de déjouer ces pronostics.

C'est pour rendre possible cette évolution qu'avec plusieurs personnes nous avons décidé de créer ''Démographie Responsable''. Le but de notre association est de sensibiliser nos compatriotes et par delà, le public francophone, sur les implications de la poursuite de la croissance de nos effectifs. A ces personnes ensuite, si elles en sont convaincues, d'adopter librement une attitude responsable, c'est-à-dire de ne pas dépasser les deux enfants.

 

Parler de natalité est plutôt «tabou», surtout dans un pays de tradition chrétienne comme le nôtre…D'ailleurs, une pression sociale énorme s'exerce sur les couples ou les femmes qui n'ont pas d'enfants ou qui ont une famille peu nombreuse, ce qui est vraiment exaspérant. Que faites-vous à l'échelle du pays et du monde pour tenter de briser ce tabou et sensibiliser les populations ?

 

DG : La tradition chrétienne n'est pas le plus grand frein : l'exemple de l'Espagne et de l'Italie dont le taux de fécondité (1,4) est beaucoup plus bas que le nôtre (2,0) en atteste. Je pense plutôt qu'il y a chez nous une tradition nataliste qu'il serait trop long d'étudier ici, mais où le besoin de ''chair à canon'' a joué un rôle certain : il faut rappeler que les ''néo-malthusiens'' du début du siècle dernier ont été condamnés à plusieurs années de prison un peu après 1920.

Je reconnais que la pression qui s'exerce sur les couples est assez ''crispante'', mais nous assistons depuis peu à une reconnaissance (via certaines émissions) du droit à ne pas avoir d'enfants.

Dans l'étape d'organisation et d'effectif où nous en sommes, nous tentons de faire parler du sujet via les publication sur notre site ou sur les réseaux sociaux. Nous avons par ailleurs effectué un rassemblement à Paris à l'occasion du passage (théorique) aux 7 milliards en octobre 2011 et nous venons aussi récemment de d'organiser une Conférence avec le concours de Hugues Stoeckel, Michel Sourrouille et Didier Barthès (lien).

 

Le lien est celui-ci :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2aDwQn6s9aI#!

 

 

Entretenez-vous des liens privilégiés avec des partis ou des candidats écologistes ? Quel regard portez vous sur des mouvements anglais comme «no kid's» ?

 

DG : Nous n'avons aucune attache avec quelque parti que ce soit. Par contre, nous relayons volontiers la parole de personnalités politiques lorsqu'elles interviennent dans notre sens. Cela a été le cas avec Yves Cochet (EELV) lorsqu'il a lancé son idée de «grève du 3ème ventre» ou avec Antoine Waechter (MEI) qui s'exprime volontiers lui aussi sur cette question. Nous pensons que sur ce sujet qui demande un très large consensus, il serait contre-productif de choisir un camp plutôt qu'un autre.

Nous sommes évidemment proches des mouvements «Nos Kid's», par le fait que nous parlons tous d'auto-limitation de la procréation. Ceci étant, nous n'appelons pas à ne plus faire d'enfants. En effet, si un petit nombre de personnes n'ont pas d'enfants, du point de vue de la moyenne, c'est plutôt positif. Par contre, au-delà, si un grand nombre de personnes suivaient cet exemple, nous aurions de sérieux problèmes de déséquilibre dans la pyramide des âges. Pour l'avenir de l'espèce humaine, et en tablant sur un rapprochement justifié des niveaux de vie, il vaut mieux convaincre une femme d'un pays en voie de développement de passer de 6 à 2 enfants que de convaincre une femme occidentale de ne pas en avoir du tout...

 

Le dérèglement du climat amènera des migrations importantes de population. Certains élus verts, comme Yves Cochet, préconisent de faire appel «à quelques réfugiés climatiques de la jeunesse du sud» pour résoudre le problème des caisses de retraite de 2020 à 2050.

http://www.lemonde.fr/planete/chat/2009/11/20/faut-il-faire-moins-d-enfants-pour-sauver-la-planete_1270074_3244.html

Qu'en pensez-vous ?

 

DG : Au vu de la situation sociale actuelle, il n'est pas sûr qu'un surcroît d'immigration soit accepté sereinement par nos concitoyens. De plus, pour résoudre le problème des retraites, la proposition d'Yves Cochet n'aurait qu'un effet marginal. Il faudrait plutôt mettre en œuvre des réformes structurelles (allongement de la vie professionnelle par les deux bouts, épargne,...) et intégrer qu'en vieillissant le mode de vie doit devenir plus frugal, ce qui est d'ailleurs déjà le cas pour un certain nombre d'entre nous, mais n'est pas gagné pour tous...

 

Fin de la première partie d'interview

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:39

 

 

Marc Fiorentino fait partie de ces gens qui ne pratiquent pas la langue de bois. C'est tant mieux, parce qu'ils sont très peu nombreux à être aussi honnêtes que lui dans le monde de la finance !.

 

0mn45's : «Après les riches et les entrepreneurs, les retraités sont la prochaine cible puisqu'ils possèdent le patrimoine ». C'est maintenant au tour de retraités d'entrer dans cette danse endiablée du remboursement des déficits publics (...). Pour l'instant, cela commence gentiment (taxe à 0,30% sur les retraites dès avril 2013, désindexation des pensions par rapport à l'inflation, etc...), mais nous allons inévitablement vers une baisse des pensions, la balance retraités/actifs commençant à être intenable sur le long terme... Ce qu'il faut comprendre, aussi, c'est que les électeurs votent d'abord pour leurs propres intérêts (qu'ils soient financiers ou sociaux) en oubliant souvent l'intérêt général, et cela n'est malheureusement pas prêt de changer !.

 

1mn25's : «on va vers une guerre des générations. A partir du moment ou les jeunes compte tenu de la croissance, de la fiscalité, ne peuvent plus se constituer un patrimoine. C'est une réalité : on ne peut plus se constituer un patrimoine quand on a trente ans aujourd'hui.»

Personnellement, je trouve que beaucoup de blogs sur les finances personnelles oublient ces réalités cruelles sur le quotidien des gens. Le quotidien des gens n'est pas romantique et cela ne fait pas forcément rêver de l'évoquer, mais il faut quand même retomber sur terre. Je confirme ce que dit Marc Fiorentino à ce sujet : jusqu'à trente ans et bien que travaillant à temps plein, il m'a été impossible de commencer à construire quoi que ce soit au niveau patrimonial, et je suis loin d'être le seul dans ce cas. Plus vous commencez tard et plus vous devrez être rigoureux dans la gestion de votre budget, particulièrement si vous êtes encore en activité.

 

2mn46's : «La transmission n'est plus le souci des retraités. La mentalité de ces derniers consiste à dire : je me fous de ce que je vais transmettre à mes enfants, tant pis si je leur transmet zéro, mais je ne veux pas dépendre d'eux.» Pré-retraités ou retraités, pensez vraiment à la dépendance, et si vous en avez les moyens, anticipez là. Le premier devoir des individus, c'est d'éviter par tous les moyens d'être à la charge de la société ou de ses enfants. Rappelez vous l'histoire horrifiante de cette nonagénaire :

http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/07/nonagenaire-expulsee-pourquoi-autant-de-reactions_n_2424678.html

Dans les années à venir, vous verrez que ce problème sera malheureusement récurrent vu le coût des maisons de retraite.

 

4mn42's : oubliez toutes les réformes des retraites parce que cela sera modifié 10 fois en mal !. Fabriquez vous-mêmes votre retraite. Épargnez au moins 10% de votre salaire très tôt en démarrant votre première activité salariée, puis un minimum de 15% par la suite.

 

7mn52's : ne comptez pas sur l'état pour votre retraite. L'état ne peut pas distribuer l'argent qu'il n'a pas.

 

Autre question, sur quel revenu peut-on tabler lorsque l'on sera à la retraite si l'on est actif ?. Pour ma génération, qu'elle soit dans la fonction publique ou dans le privé, je dirais qu'il faut tabler sur un gros maximum de 40% des 25 meilleures années.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:36

 course.jpg

homme ou femme ? : les propos d'une coach sportive recueillis sur mon blog (voir ici) sont sans équivoque …. Un homme a une masse musculaire plus importante qu'une femme et il lui sera beaucoup plus facile de maigrir.

 

L'âge : il est nécessaire d'adapter ses techniques suivant son âge pour amincir sa ligne. En effet, et suivant l'âge (voir ici), certaines disciplines vous seront peut être interdites et il faudra vous ménager des périodes de repos plus ou moins longues. Toujours à ce sujet, il est prouvé scientifiquement qu'une pratique sportive régulière retarde considérablement les effets du vieillissement. Rien n'est donc irrémédiable pour le corps humain et les exemples d'exploits sportifs de personnes âgées abondent. (voir quelques exemples ici).

 

Le type de sport pratiqué :certains sports se prêtent mieux que d'autres pour éliminer nos kilos en trop. Tout ce qui est «cardio-training» est extrêmement efficace pour maigrir rapidement.(je ne suis pas le seul à le penser). Les tapis de course ou les vélos elliptiques sont les machines les plus utiles à cet effet.

 

Le type de matériel utilisé : choisissez des paires de chaussure bas de gamme et courez sur des tapis de course qui offrent un très mauvais amorti, juste pour essayer...Vous vous apercevrez vite que les efforts physiques que vous consentirez seront contre-productifs pour votre santé, avec des effets très négatifs sur le dos. Pour le matériel, il vaut mieux dépenser plus que moins et ne pas hésiter à demander les conseils avisés d'un spécialiste, surtout pour un débutant.

 

Votre IMC : L'IMC (indice de masse corporelle) se définit par le rapport poids/taille et permet de savoir si nous sommes en surpoids. Pour des efforts équivalents en durée et en intensité, deux personnes aux IMC différentes ne maigrirons pas du tout à la même cadence.

 

L'intensité de l'effort : Je sais, par expérience, que vous ne commencez «à taper dans les graisses» qu'à partir de 45 minutes d'un effort soutenu dans le domaine de la course à pieds. Il en est de même pour d'autres disciplines sportives, c'est le prix à payer...

 

L'alimentation : c'est un facteur capital. L'on ne peut espérer une bonne cure d'amaigrissement sans prêter un œil attentif à ce que l'on mange chaque jour. Dans ce domaine, chacun sa martingale gagnante et se faire aider par un nutritionniste/diététicien peut s'avérer être d'un grand secours.

 

La connaissance de ses limites physiologiques : connaître parfaitement ses limites physiologiques («endurance» ou «résistance») est un atout énorme. Celui qui connait parfaitement sa capacité d'endurance saura doser son effort pour concrétiser ses objectifs. Ainsi, mieux vaut courir une heure à 10km/h que 30mn à 15 km/h si votre but est juste de retrouver votre poids idéal (dans ce cas, cela implique de résister à la tentation «d'épater la galerie» en salle de gym par des performances de courte durée mais plus brutales pour l'organisme).

 

Vos activités sociales/professionnelles : quelqu'un qui a des activités essentiellement sédentaires devra fournir plus d'efforts que la moyenne pour réaccoutumer son organisme à l'exercice physique. Cela sera aussi plus éprouvant pour lui étant donné qu'il n'en a pas du tout l'habitude...Et forcément, il devra peut être se faire aider par un coach ou se rendre à la salle de gym avec une tierce personne pour trouver un soutien psychologique.

 

Pour conclure et sans avoir la prétention d'avoir effectué le tour de la question, l'élément le plus important et sans doute la motivation, garante d'une bonne discipline individuelle. Le plaisir est aussi une récompense car le cerveau libère des endorphines (hormone du bien être) après des séances longues. Pour vous motiver, rappelez-vous toujours que l'obésité entraîne systématiquement des conséquences fâcheuses sur la santé comme le diabète, le cholestérol ou des problèmes cardio-vasculaires. Rester en bonne forme physique est l'une des clés du succès, et ce à toutes les étapes de notre vie !

 

Lien utile :

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/le-surpoids-un-gros-probleme-pour-les-francais_827430.html

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:30

 

 

Nous sommes en février 2013, je n'ai pas écrit beaucoup depuis le début d'année, je m'en excuse d'ailleurs auprès de mes fidèles lecteurs.

Même si nous sommes en février, il est toujours temps de prendre de bonnes résolutions. L'une des plus importantes, pour moi, en ce début d'année, c'était de perdre quelques kilos superflus accumulés en mangeant des trucs (bien gras) et en restant la plupart du temps assis sur une chaise de bureau. Voici un petit compte rendu de mon expérience dans une salle de sport.

 

La salle de sport, un endroit pour tout le monde !

 

A la fin de l'année dernière, je me suis donc inscrit à une salle de sport car le climat actuel ne se prête pas à des activités sportives extérieures. Au delà du tarif (250 euros pour 6 mois, ce qui est assez raisonnable pour ce genre de salle), ce qui m'intéressait, c'était de pouvoir rencontrer d'autres personnes de milieux différents et de savoir si j'étais encore capable de réguler mes excès en matière d'hygiène de vie, nombreux ces dernières années.

 

Je vais vous faire une confidence...Même si j'ai interviewé ici une coach sportive ou déjà recueilli la méthode de Stéphanie du blog Terre de Liberté pour maigrir avec une cure d'activité physique, je n'ai jamais vraiment ressenti personnellement le besoin de conseils de spécialistes dans le domaine de l'activité physique ou de la diététique : le simple fait de me voir avec un petit bedon devant une glace est suffisamment motivant pour me prendre en main...

 

Cependant, comme je l'ai déjà dit, chacun ses choix, certaines personnes s'accommodent parfaitement de quelques kilos en trop, et nul besoin d'être mince pour être équilibré et bien dans sa peau.

 

Côté clientèle, que trouve-t-on dans une salle de sport ? De tout. Oui, de tout, surtout en cette période hivernale, il est donc inutile d'avoir honte de montrer ses formes ou de croire que ce genre d'endroit n'est réservée qu'à une petite élite sportive. Les abonnements vont de 3 mois à 1 an, les tarifs peuvent varier suivant que vous soyez étudiants, salariés, ou chômeurs, mais cela dépend surtout de la politique des gérants de salles.

 

 

Mon alimentation pendant un mois

 

Sur le plan de l'alimentation, j'ai surtout effectué une chasse au grignotage. Lorsque j'étais pris d'une petite faim à 16h00 ou dans des horaires situés hors des repas, je me suis contenté de fruits ou de barres de céréales. Par ailleurs, j'ai scrupuleusement évité tout ce qui était riche en calories.

 

Pour ce qui est des courses, je ne prends plus de plats préparés (qui sont d'affreux vestiges de ma période de célibat...). Nous le savons tous plus ou moins, la plupart de ces plats sont trop caloriques et bourrés de sel. Depuis début janvier, un soir sur deux, le repas du soir consiste en une soupe agrémentée de pain ou de biscottes (avec un minimum de beurre...)

En un mois, j'ai quand même connu quelques sérieux "coups de barre", mais les comprimés de vitamines C m'ont été extrêmement utiles pour retrouver du tonus. Chose importante, également, j'ai remplacé des boissons gazeuses dites "light" par de l'eau parfumée.

 

 

Les activités proposées en salle de sport et la régularité nécessaire

 

Dans cette salle de sport, l'on peut vous proposer un programme individualisé, cela ne coûte strictement rien en supplément. Je n'ai pas entendu parler de conseils diététiques personnalisés, mais chacun semble prêt à vous renseigner sur ses habitudes alimentaires.

Toujours dans cette fameuse salle de gym, des cours spécifiques sont organisés tous les soirs pour des groupes volontaires allant de 8 à 12 personnes : cela va de cours de zumba à ceux de stretching et le prix de ces cours font partie du forfait que vous payez au départ.

 

Lorsque vous vous inscrivez dans une salle de ce type, la discipline individuelle et la disponibilité sont deux facteurs très importants.

===> Si vous n'êtes pas discipliné, mieux vaut suivre les cours proposés au soir avec un coach.

===> Si vous êtes un minimum discipliné, il faut aussi veiller aux horaires pendant lesquels vous vous rendrez en salle de sport, car certaines heures sont plus prisées que d'autres. C'est ainsi qu'après 17h30, la salle est bondée et les machines sont toutes occupés...Tandis que le créneau horaire allant de 13h00 à 17h30 n'intéresse personne, idem pour les matinées du samedi et du dimanche...(c'est apparemment dur de quitter la couette!)

 

Enfin, je vais vous parler du rythme que j'ai suivi en un mois pour perdre 5 kilos. Je pense que c'est important pour que les gens sachent que l'on ne perd pas du poids sans rien faire ou en s'en remettant à des techniques de charlatans.

 

Lorsque je me rends à la salle de sport, je ne me fixe pas un objectif en terme de temps passé, mais uniquement la perte d'un certain nombre de calories. Je m'explique. Au début, je me fixais comme objectif de perdre 400 calories, et je ne quittais pas la salle sans les avoir éliminées... La plupart des machines comme les tapis roulants ou les vélos elliptiques permettent justement de vous faire une idée assez précise de ce que vous perdez en calories.

 

A partir du moment ou vous suez, c'est que l'organisme commence à sentir les effets bénéfiques de l'activité physique. Mais suer, à mon sens, ne signifie pas forcément que vous perdez du poids. A titre indicatif, pendant ce mois, je me suis imposé de courir deux à trois fois par semaine un minimum de 45 minutes et je commençais à suer à peine au bout de quinze minutes d'efforts. Suivant mon allure, les calories consommées étaient de 400 à 650 pour les footings les plus longs. Aujourd'hui, la balance me remercie : 5 kilos en moins en un mois seulement !. Reste à savoir ce que je vais faire les mois suivants...Et il n'est pas dit du tout que je parvienne à perdre autant. 

 

Mais vous vous en doutez peut être, plusieurs autres paramètres influent sur le processus de perte de poids. Je vous propose d' y revenir dans un prochain article.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 12:57
 

Dans la vie, il faut savoir naviguer...Et parfois, également, ramer à contre courant pour se démarquer.

Avant Borgen, il n'existait pas de séries consacrées à la politique *. Peut être qu'un scénariste original y aurait pensé, mais il n'aurait peut être pas rajouté cette touche caractéristique au personnage principal: il s'agit d'une femme, centriste de surcroit, qui va être propulsée au poste de premier ministre au Danemark.

 

Peut-on être centriste et faire preuve de poigne ? Birgitte Nyborg (la charmante actrice Sidse Babett Knudsen) le démontre brillamment. Très à l'aise dans son rôle et particulièrement séduisante dans ses tailleurs guindés dissimulant des formes pulpeuses à souhait (...), elle dirige aussi bien sa barque familiale (mère divorcée élevant deux filles, du moins dans la deuxième saison) que ses collaborateurs.

 

Dans les hautes sphères du pouvoir danois, Nyborg est aussi courtoise que ferme. Dans n'importe quel type de débat, elle sait parfaitement retourner les situations en sa faveur quand ses adversaires tentent de lui faire perdre les pédales.

 

Les pédales ? Elles les perd un peu, de temps en temps, bien à l'abri des caméras, dans les coulisses. On la voit par exemple "péter les plombs" en renversant tout ce qui se trouve sur son passage suite à des révélations médiatiques ordurières, se laisser aller dans les bras de son chauffeur un jour de déprime (et pourquoi pas...), manier le bluff auprès de dirigeants africains mysogines qui la regardent avec curiosité.

 

Bref, Borgen est une série insolite que j'apprécie énormément. La troisième saison est actuellement en cours de tournage. Vivement qu'Arte se décide à diffuser la prochaine saison, comme c'était le cas l'année dernière. En attendant, je déguste la saison 1 en DVD en français, non sous-titrée comme la vidéo ci-dessus. Je conseille vraiment cette série à tous ceux qui ne savent pas négocier ou qui ont toujours peur de prendre des décisions importantes...ou même celles qui se disent intérieurement : «je suis une femme, donc, j'obtiendrai toujours moins qu'un homme.».

 

* Ajout : pour tout dire, il existait déjà une série consacrée à la politique, The West Wing (à la Maison Blanche), mais elle était loin d'être comparable.

Lien utile :

http://www.arte.tv/fr/borgen-saison-1/4317466.html


 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:27

 lesfurets.png

 

Un blogueur qui accepte de rédiger des articles sponsorisés doit toujours avoir en tête un certain nombre de critères obligatoires que devront respecter les annonceurs (comme une certaine éthique qui marque son sérieux, ou encore la proximité des thématiques entre le blog et l'annonceur). C'est indispensable. Sinon, le blogueur perdra de sa crédibilité aux yeux de ses lecteurs, dénaturera son travail de fond et vendra «son âme» de blogueur au plus offrant. Vous le savez, je n'ai pas donné de suite à une large majorité des projets publicitaires jusqu'à présent...Si j'avais tout accepté, mon blog ne ne serait plus aujourd'hui qu'une simple vitrine commerciale !

 

Dans le cas présent, «le deal» me plaisait bien parce qu'il collait parfaitement à ma thématique des finances personnelles. Il s'agissait en effet de parler d'un comparateur d'assurance, et cela tombait à point nommé pour moi afin de vérifier si le tarif de mon assurance automobile était adapté.

 

Quand je suis arrivé sur lesfurets.com, ma première impression sur le site a été celle d'une très grande sobriété. Le furet habillé façon lord anglais qui vous regarde d'un air soupçonneux est assez original, mais il est justement un peu trop sage, du moins à mon goût. J'aurais aimé le voir faire le pitre ou se casser la tête avec des feuilles de papier (d'assurances diverses... par exemple !) Le tout dans des décors différents situés dans les marges droite et gauche de la page d'accueil. Dans la même lignée, j'aurais insisté sur le mot «indépendant» par une inscription en gras ou en relief afin de focaliser l'attention des premiers arrivants sur le point fort du site.

 

Pour ce qui est du confort (ou ergonomie) de ce dernier, vous accéderez très facilement à la rubrique qui vous intéresse. Passé le stade de cette sélection, vous rentrerez assez rapidement dans le vif du sujet et il faut vraiment penser à s'être muni préalablement des documents nécessaires avant de renseigner quoi que ce soit. Dans le cas présent, que me fallait-il exactement ? la carte grise de mon véhicule, le contrat d'assurance actuel, mon permis de conduire et quelques autres documents relatifs aux sinistres des trois dernières années.

 

Prenez votre temps pour remplir les informations demandées, mais ne vous endormez pas non plus devant l'écran : pour éviter le piratage vos données confidentielles, un minuteur a été mis en place et vous serez obligés de revenir à la case départ en cas d'inactivité prolongée... D'où l'importance d'avoir tous les documents indispensables à proximité immédiate !.

 

J'ai souhaité tester ce comparateur un week-end, histoire d'évaluer sa réactivité. Je n'ai pas du tout été déçu de ce côté là. Par contre, moi qui pensait disposer du meilleur tarif en matière d'assurance auto, je me suis bien trompé et la réponse est venue, cinglante, au bout de quelques minutes d'attente en fin de questionnaire : je n'ai manifestement pas la meilleure assurance automobile, du moins celle qui propose le meilleur couple garanties/prix...

 

Tout ceci pour dire que vos finances personnelles peuvent toujours être optimisées, quelles que soient vos caractéristiques personnelles (âges, revenus, etc...). Dans le cas des assurances, par exemple, je recommande de faire un bilan régulier (tous les 2/3 ans) à l'aide d'un comparateur d'assurances afin de vérifier que vos disposez réellement de formules de couverture financièrement compétitives et adaptées à vos situations respectives.

 

Alors bien entendu, l'on entendra toujours les mêmes remarques au sujet des comparateurs d'assurances : «je préfère aller directement chez les assureurs, c'est plus sûr», «les comparateurs proposent des assurances low-cost», etc... Pour moi, ce sont des idées faites qui pénalisent lourdement votre budget. J'ai vu, de mes propres yeux, toutes les gammes de prestations possibles et imaginables pour ce qui est des assurances automobiles et certaines compagnies qui les proposent sont extrêmement connues pour leur fiabilité.

 

Lien utile :

http://www.lesfurets.com/media/actualites-assurance/9698/2013/01/les-facteurs-d-influence-sur-le-prix-de-l-assurance-auto-ne-sont-pas-toujours-ceux-que-l-on-croit

 

asssurance-auto.jpg

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:50

pilotedemavie.jpg«Décidément, n'est pas qui Guy Fréquelin qui veut»....Telle est la réflexion que je me suis faite en refermant cet ouvrage au titre évocateur : «Pilote de ma vie». Le titre est vraiment approprié, rien à dire.

 

Guy Fréquelin naît dans une famille de paysans, précisément à Hûmes (Haute-marne), non loin de Diderot. Il lui faut une trentaine de pages pour parler de sa jeunesse à la ferme jusqu'à son service militaire, le tout dans un vocabulaire simple, dépouillé des fantaisies habituelles ou de figures de style propres aux errements purement littéraires. Dans l'expression de ses lignes, vous respirez constamment cette envie d'aller droit au but, sans artifices ni sentimentalisme excessif.

 

Guy commence sa carrière en tant que vendeur de voitures, puis dispute son premier rally en tant que copilote, une passion qui le poussera à devenir l'un des meilleurs pilotes automobiles de tous les temps.

 

Le 1er mars 1972, Guy Fréquelin prend une décision lourde de sens : il claque la porte de son poste de vendeur et décide de vivre de la course automobile. Ses patrons crient au fou, mais lui laissent quand même (fort sympathiquement) la possibilité de revenir au bercail en cas d'échec. A partir de la page 48, tout s'enchaine et ses premiers faits d'armes en compétitions remontent à la surface à une cadence infernale. Il décrochera finalement son premier contrat pro de pilote en Automne 1976...soit seulement quatre ans après avoir plaqué son job de commercial !

 

Avec cette oeuvre, nous entrons dans le passé glorieux d'un type qui a manifestement une mémoire d'éléphant... Ses souvenirs ? des victoires, bien sûr, mais également des désespoirs, des injustices, sans oublier des hommages à quelques amis décédés dans le feu de la course. Ce livre se parcoure un peu comme un roman, à la différence que quelques photos viennent égayer un récit assez palpitant, illustrant une époque révolue où tout semblait nettement plus facile. 

 

En tant que lecteur, l'on rit en général très peu et l'on a surtout se met surtout dans la peau «du héros» pour les plus compétiteurs d'entre nous. Parfois, l'on éprouve aussi une grosse lassitude devant tant d'éléments techniques omniprésents dans les phrases. (genre des pneus, caractéristiques des véhicules en course, etc...un lexique a été inséré en fin de livre)...Mais aurait-il été possible de faire l'impasse sur des éléments techniques pour relater cette histoire ? je ne le crois pas.

 

Au sein de cet ouvrage, quelques tirades marquent l'esprit aussi sûrement qu'un fer brûlant sur la peau. «Ce que j'aime par dessus tout, chez toi, c'est que tu as toujours cherché à t'en sortir. Ta volonté ta rage de vaincre et ton envie de réussir me poussent à te confier ce poste». (p 142 lorsque Guy se voit proposer un poste à sa taille dans la direction de PSA...). L'hommage est magnifique, la promotion loin d'être imméritée.

 

Pour sa passion, Guy Fréquelin risquera sa vie plusieurs fois, et pas que sur l'asphalte... Les difficiles conditions de transports aériens lors des «des Rallye-raids», tout le monde en a déjà plus ou moins entendu parler, ne serait-ce que par la tragédique expérience de Daniel Balavoine.

 

J'ai particulièrement aimé ses premières impressions lorsqu'il rencontre Sébastien Loeb, en mars 2000. A l'époque, Loeb lui fait l'effet d'un type introverti mais ses chronos étaient si ébouriffants qu'il ne pouvait que le faire signer dans son écurie.

 

Dominique Heinz, l'un des premiers équipiers de Sébastien Loeb, aura cette réflexion au sujet de ce jeune poulain : «Ou ce garçon est fou, ou c'est un génie !» (p194). Les gens ne s'en rendent pas souvent compte : le génie est souvent associé à la folie. C'est trivial, mais l'idée géniale peut tout à fait naître après s'être cogné la tête quelque part !

 

Je ne peux pas vous dire que j'ai tout apprécié dans cet ouvrage. J'ai surtout aimé le personnage, son côté très honnête, exigeant et précis. Mais en toute sincérité, ceux qui n'aiment pas les sports mécaniques n'y trouveront aucun intérêt, de même que ceux qui ne comprennent que l'on puisse vouloir vivre sa vie intensément ...  (Si, si, il y'a des gens qui aiment une vie de patachon, je vous assure

 

Guy Fréquelin a toujours piloté sa vie...Et il continue de le faire aujourd'hui, à la retraite...Peut-on d'ailleurs parler d'une retraite ? Pas vraiment, puisque notre homme se livre encore à du parapente est s'est retrouvé à gravir l'Acotango (6052m), en 2007 lors d'un séjour en Bolivie.

 

La grande leçon de ce livre, c'est sûrement que personne d'autre que vous ne doit décider de ce qui est bon ou pas pour votre avenir.

 

Lien utile :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Fr%C3%A9quelin

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:14

 

Certains sont d'entre nous sont un peu trop facilement choqués et/ou indignés. L'une des clefs pour être heureux, c'est justement d'éviter de tomber dans des extrêmes, de ne pas rejeter son échec sur les autres et d'être capable d'introspection. Qui n'a jamais rêvé de grands voyages, d'argent à profusion, de grands moments à vivre ?. Qui n'a jamais reproché aux autres ce qu'il devrait avant tout se reprocher à lui-même ?

 

Le monde est imparfait par essence, il est tel qu'il est, et à un âge mûr, l'on perd ses illusions et ses envies de révolte pour s'assagir et se concentrer sur ce qui est primordial dans nos vies.

 

Laissons les autres profiter de tout ce que l'existence peut leur apporter : un jour, notre tour viendra si nous avons de la patience, de la persévérance et de l'humilité. Le monde entier ne sera jamais comme nous voulons qu'il soit, mais nous posséderons toujours le pouvoir de rendre les gens heureux autour de nous.

 

Si nous sommes mal à l'aise avec certains aspects de la vie, c'est toute une mécanique démoniaque qui peut se mettre en place. C'est à dire que nous pouvons nous gâcher inconsciemment l'existence par des conceptions trop étroites de la vie, conceptions qui nous entraineront inévitablement dans la pente vicieuse de la perpétuelle insatisfaction.

 

Je ne vais citer qu'un exemple. Imaginons que vous soyez trop perfectionniste. Etre perfectionniste, dans l'absolu, c'est plutôt une qualité qu'un défaut. Moi même, je l'avoue, je le suis un peu, c'est ce qui m'a d'ailleurs permis d'obtenir un statut honorable dans la société et de multiplier mes revenus par 44 en 18 ans. (mais bon, cela n'était pas trop difficile, car quand vous êtes au plus bas, vous ne pouvez faire que remonter...). 

 

L'imperfection est (fort heureusement) présente partout : chez tous les êtres vivants, mais aussi dans la forme des objets, etc... A un certain degré, le perfectionniste nuit clairement : chercher à tout prix «le linéaire» et «le beau», c'est perdre son temps, y laisser la santé, tout en ruinant celle de son entourage à qui l'on ne cessera de redresser les torts. (ben oui, parce que tout doit être sans aspérités, conforme à ce qui se fait de mieux, surtout chez nos proches ...).

 

Moi aussi, je rêve d'un monde peuplé d'individus responsables et de gens ouverts d'esprit … Mais «ce monde idéal» n'existe pas, et il faut bien se faire une raison. Savoir accepter les imperfections du monde sans chercher à constamment les corriger, c'est peut être le pas le plus important vers le bonheur...

 

 

D'où me viennent ces pensées ? je lis souvent des magazines consacrés à la psychologie... 

 

Musique : Tal - "rien n'est parfait"

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:55

 

 

Cet article est le fruit d'un long travail de réflexion et une synthèse de discussions menées dans mon entourage au sujet de la créativité. Il n'a pas vocation à être exhaustif et se veut surtout utilitaire.

 

A quoi peut donc servir la créativité ?

  •  

  • Résoudre des problèmes compliqués facilement : dans la vie courante/professionnelle

    Alors que bon nombre de gens resteront «plantés à quai» pour résoudre un problème quelconque qui paraît insoluble, les gens qui sont créatifs trouveront des remèdes aux situations les plus compliquées grâce à leurs capacités d'innovation, en s'écartant souvent des chemins traditionnels. Qui ne connait pas Géo Trouvetou ou Mac Giver ? Ces personnages étaient tellement imaginatifs qu'ils pouvaient se tirer de tous les mauvais pas en détournant l'utilisation de certains objets.

 

  • La créativité dope vos projets et vous ouvre l'esprit

    Un créatif améliorera toujours sa situation personnelle et «bonifiera» avec le temps car il sait s'interroger sans limiter ses champs de recherches. Par exemple, un artiste en situation d'échec va solliciter des avis objectifs sur ses œuvres afin de prendre du recul et s'améliorer. Dans le domaine du business, un entrepreneur créatif va chercher à commercialiser une idée innovante, tandis qu'un investisseur va systématiquement être à l'affût des nouvelles tendances, ce qui l'obligera à remettre ses stratégies en question.

 

  • Améliorer votre bien être psychologique ou matériel.  Notre bien être psychologique passe par des moments ou nous devons créer. En créant, nous prouvons que nous existons et notre self estime (égo) s'en trouve rassuré. Si l'on vous paye pour exercer une activité créative ou si vous générez des revenus de cette manière, non seulement vous êtes crédible aux yeux de ceux qui rêvent de vous imiter, mais en plus, vous améliorez votre confort matériel par l'argent que vous obtenez. La satisfaction est donc double : elle est psychologique (satisfaction de pouvoir créer quelque chose par soi-même) mais aussi financière (reconnaissance de vos pairs ou de vos clients).

 

 

Comment stimuler la créativité ?

 

Certaines personnes sont créatives de nature et n'auront pas besoin de stimuler énormément leur imagination. Pour d'autres, en revanche, être créatif s'avérera être très difficile. Personne ne vous force à être ou à devenir créatif. Simplement, la créativité peut nous simplifier fondamentalement la vie, nous permettre d'arrondir vos fins de mois difficiles ou encore révéler nos talents dans un domaine précis. Gros plan sur quelques moyens de retrouver l'inspiration. 

 

  • Vous avez la sensation de vivre une vie fade et monotone ? Changez radicalement d'air de temps en temps. Si vous n'avez pas les moyens financiers d'un voyage à l'étranger, optez pour une visite chez votre vieille tante en Bretagne. Pas besoin d'effectuer des dizaines de milliers de kilomètres pour retrouver nos forces vives. 

 

  • Votre curiosité s'entretient : pour commencer, nous devons aimer être surpris autant que surprendre. Apprendre à aimer le changement, l'imprévu et tout à fait possible et même important pour apprécier la vie. Tuez les routines par des stratagèmes échafaudés «pas à pas». Cultivez votre différence, vos envies. Assumez vos changements de looks suivants les saisons, vos humeurs, etc... 

 

  • La nature, la musique, la lecture, sont autant d'opportunités de partir à la rencontre de notre propre énergie créatrice. Notre moteur doit être la passion et rien d'autre. C'est la passion qui nous poussera à sortir de votre zone de confort, c'est encore elle qui va nous mener à aimer ce que nous allons inventer : un texte, un tableau, une partition musicale, la rénovation d'un appartement, un blog sur les mouches tsé-tsé... Que sais-je encore. 

 

  • Prenons le temps d'observer le monde autour de nous. Qu'est ce qui nous plait ? Qu'est ce qui peut nous déplaire ? Organiser un planning en fonction de ce qui nous tient le plus à cœur est du ressort de l'indispensable. Par exemple, décidons que nous consacrerons dorénavant un minimum de deux heures dans la semaine à la méditation ou au modélisme. Evidemment, cela n'est pas toujours évident avec des enfants ou une famille à assumer, mais nous devons le faire, car c'est notre propre équilibre mental qui en dépend.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 12:00

Pour cette cinquième interview, j'ai le plaisir de recevoir Julien du blog parkinggarage.fr.

A seulement 28 ans, Julien a déjà une sacrée expérience des responsabilités en tant qu'ancien chef de secteur chez Leroy Merlin et créateur d'une entreprise de restauration rapide. Ces derniers temps, Julien s'est fortement impliqué dans l'achat à vocation locative de parkings et de garages. Il nous fait partager ses expériences d'investisseur sur son blog et vient de lancer son propre produit qui dévoile sa propre méthode d'investissement. (Voir ici)

 

Julien est quelqu'un d'assez spontané et dynamique, qui inspire la confiance et avec qui vous échangez facilement quelques mails. Mais le plus important, c'est sans doute que Julien est quelqu'un qui saura toujours vous communiquer son goût pour les choses bien faites avec une très bonne pédagogie.

 

julien.jpg

 

 

Bonjour Julien, merci de te prêter au jeu de mes questions. J'ai lu ton guide «réussir son investissement dans les parkings». D'abord, je dois dire que j'ai vraiment été épaté par l'étendue de tes connaissances dans le domaine du développement personnel, ce qui fait de ton guide un ouvrage vraiment très complet. As-tu suivi une formation spécifique dans le coaching mental ?

 

Bonjour Alex, merci de m'avoir proposé cette interview pour ton blog. Nous échangeons des mails depuis quelques temps maintenant et c'est avec plaisir que je vais essayer de répondre à tes questions.

 

Je me suis intéressé au développement personnel quand j'avais 20 ans. J'ai lu quelques livres sur le sujet pendant un an. J'ai surtout été formé au management chez Leroy Merlin. C'est une très belle entreprise qui forme ses salariés et encourage les managers à la proximité et la motivation des équipes. Suivre ce type de formation à 23 ans laisse forcément des traces. J'essaie de transmettre le peu de chose que j'applique à mes lecteurs.

 

 

En page 7 de ton guide, l'on peut lire que nous avons ce choix : «Travailler dur pour l'argent OU faire travailler dur l'argent pour moi» . C'est un principe qui demande d'avoir un minimum de culture financière et d'être très ouvert d'esprit. Sur la toile ou avec mes connaissances, je remarque que les gens manquent vraiment de cette culture financière : pour eux, être riche c'est surtout avoir ce qu'ils appellent «un bon salaire» et rien d'autre. La plupart s'imaginent également que pour être riche, il faut soit avoir des parents qui le sont déjà, soit ne pas avoir de morale ! (ils oublient également que la BCE imprime des billets tous les jours...). Qu'est ce que tu dirais à ces gens pour qu'ils s'affranchissent de ces idées reçues et achètent ton guide ?

 

Je suis tout aussi surpris que toi de l'absence de formation sur la gestion de l'argent. Gérer son argent devrait être obligatoire dès le collège et l'apparition de l'argent de poche. Un collégien comprend vite que s'il dépense tout son argent de poche le lundi, il ne pourra plus rien acheter le reste de la semaine. Il peut aussi vouloir économiser 10 % ou 50 % de son argent de poche pendant plusieurs semaines pour s'acheter une raquette de tennis ou un blouson.

 

J'ai l'impression que ce bon sens se perd avec l'âge et que la société de consommation n'engage pas les citoyens à être maître de leur argent. Si j'ai un seul conseil à donner, c'est de faire ses comptes tous les mois pendant six mois. Qui fait ses comptes aujourd'hui ? Qui sait combien d'argent il aura à la fin du mois sur son compte ?

 

Mon livre pose quelques bases sur le sujet, puisqu'un investissement repose sur ce type de concept. J'avais besoin de les expliquer avant de présenter le projet d'investissement dans un parking.

 

Etre riche pour moi n'a pas de sens. C'est une valeur tout à fait relative. A partir de quelle somme devient-on riche ? 10 000 €, 50 000 €, 10 000 000 € ? Il y a autant de réponses que de personnes !

Si je devais donner une définition de la richesse, ce serait celle-ci : combien d'années peux-tu vivre si tu t'arrêtes de travailler maintenant ?

 

Pour les novices, pourrais-tu nous dire quels sont les intérêts d'investir dans des parkings ou des garages pour débuter ?

 

Investir dans un parking présente avant tout un risque très faible. Pour moins de 5 000 €, on peut devenir propriétaire d'une place de parking ou d'un garage en province. Cela ne risque pas de te mettre en faillite.

 

Les loyers des parkings sont proportionnellement plus élevés que ceux des appartements. En plus de cela, pas besoin d'être bricoleur car l'entretien d'un parking ou d'un garage est proche de zéro ! Cette quasi absence de charges associée à de bons loyers rendent les parkings très rentables financièrement.

 

Mon aspect préféré de ce type d'investissement demeure la souplesse juridique. Si un locataire ne paie plus, tu peux en changer rapidement et relouer le garage. La loi autorise plein de petits avantages comme celui là au propriétaire des garages. Ce n'est pas le cas pour les appartements.

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je détaille dans cet article (click > "Investir dans des places de parking est un investissement rentable") pourquoi l'investissement dans les parkings est très rentable.

 

Félicitations pour l'achat de ton lot de 50 garages en Normandie (près de chez tes parents) pour 90k (90000 euros, ndlr) avec une rentabilité brute de 15%...Tu aurais pu utiliser ce crédit pour t'acheter un logement, mais tu sembles assez critique vis à vis de ceux qui misent tout sur leur résidence principale. En fait, tu me rappelles le point de vue d'Elise Franck (voir ici) qui vit d'ailleurs dans un appartement en location...Est-ce que tu comptes un jour déléguer la gestion de tes investissements pour bénéficier d'une plus grande liberté ?

 

Je suis volontairement provoquant sur l'achat d'une résidence principale. C'est un choix de vie qui appartient à chacun et je ne dénigre en aucun cas les personnes qui préfèrent acheter en premier lieu leur résidence principale. Je ne souhaite pas pour le moment acheter une maison, même si c'est très rassurant d'avoir un toit à soi. Je suis très bien en location et je préfère allouer ma capacité d'emprunt à mes investissements. Les garages me permettent d'augmenter mes revenus alors qu'emprunter pour acheter une maison diminuerait mes revenus.

 

Pour le moment, je préfère garder la gestion locative pour moi. Cela ne me prend pas beaucoup de temps et j'aime bien connaître mes locataires. Pour la partie investissement, je me vois mal déléguer à un chasseur de bien mes recherches. J'ai besoin de faire les choses par moi-même. Quand je serais lassé de tout cela, on verra.

 

 

J'ai relevé que tu maitrises parfaitement la partie fiscalité des parkings/garages. Les explications que tu fournis avec ton guide sont relativement simples à comprendre même pour les débutants. Les changements incessants sur la fiscalité doivent-ils inquiéter les potentiels acquéreurs de parkings/garages ?

 

Je suis prêt à parier que la fiscalité continuera toujours d'augmenter. Je suis le premier mécontent de devoir verser 40 centimes en taxes et impôts à chaque fois que j'encaisse 1 euro de loyer. Cela fait parti du jeu de l'investissement. Malgré tout, je suis aussi fier de payer ces impôts qui profitent à la société et indirectement à moi aussi. Payer des impôts sur les loyers est normal. Si l'investissement est bien fait, alors tu gagnes de l'argent malgré tout.

 

2012 a été une période d'incertitude avec les élections présidentielles. Personne ne pouvait prédire les évolutions de la fiscalité. Du coup, personne n'achète ou ne vend. Cette période a provoqué le début de la chute des prix. Quand les prix baissent, ce sont les acheteurs qui en profitent. Si tu penses à acheter, c'est le moment de le faire !

 

 

Tout le monde rêve d'indépendance financière...Personnellement, je crois que tout le monde peut y arriver. N'est-ce pas l'ambition secrète que tu poursuis ?

 

Je poursuis une ambition un peu différente : la liberté temporelle. Mon objectif est d'être libre de mes horaires. Aujourd'hui, je peux me lever à 7 h ou à 9h, c'est moi qui le décide. Je peux ainsi faire mes courses en semaine, quand tout le monde travaille. Je ne subis plus les bouchons, les heures de pointes dans les transports en commun. Je peux partir en vacances quand je le veux.

 

Cette liberté de temps passe forcément par une liberté d'argent. Avec un patron, j'échange mon temps et mes compétences contre un salaire : il me dicte alors mes horaires de travail. J'essaie de ne pas retourner à ce système. J'ai décidé de me créer des revenus grâce aux garages : en investissant et en conseillant. Comme tout le monde, j'ai aussi besoin d'occuper mes journées et j'ai choisi d'aider les gens à gagner de l'argent avec les parkings.

 

Les parkings sont suffisamment lucratifs pour que j'atteigne mon objectif de liberté temporelle avant 2014.

 

 

Pour terminer, je voulais te demander quelles sont les qualités essentielles d'un bon acheteur dans l'immobilier ?

 

La qualité première est d'aimer le produit que tu veux acheter ou vendre. C'est valable dans l'immobilier et dans le commerce aussi. J'adore les garages, je ne me lasse pas de les visiter, de regarder les annonces, de discuter avec les propriétaires. En aimant l'immobilier, cela te permet de poursuivre tes recherches sur le long terme. La phase de recherche est souvent longue : entre 3 mois et neuf mois pour un seul (bon) achat. La patience est l'alliée de l'investisseur.

 

La seconde qualité d'un bon acheteur est l'expérience. L'expérience est critique ! Il faut savoir évaluer de manière sûre ce qu'on achète. Cette expérience s'acquière par la lecture (de mon livre;-)), les rencontres, le temps passé à visiter, à rechercher, à louer, à vendre. Le plus dur est souvent de commencer à apprendre. Une fois ce premier pas franchi, l'expérience vient au fil du temps et des opportunités qui se présentent. J'en apprends encore tous les jours et cela va continuer toute ma vie.

 

 

 

Merci d'avoir répondu à mes questions, Julien. Je te souhaite vraiment de vendre un maximum d'exemplaires de ton guide, qui est une mine d'or d'informations sur les parkings/garages. Tu as quelque chose à rajouter ?

 

Je suis vraiment content que le livre t'ai plu au point de m'interviewer. Les retours des lecteurs sont aussi très positifs pour le moment. C'est vraiment ce qui m'importe. La satisfaction des lecteurs du livre et du blog est ce qui me motive à me lever chaque matin pour écrire un article ou répondre à leurs questions. Pour toute question, tu peux me contacter via mon blog.

 

Liens utiles :

http://parkinggarage.fr/reussir-investissement-parking-livre/

http://parkinggarage.fr/

 

Sur ces lignes, je vous souhaite une bonne année 2013 à tous et à toutes et je vous recommande vraiment le guide de Julien.

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