Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 11:00

Au début de ma carrière professionnelle, j'ai toujours aimé les entreprises qui laissaient à leurs employés au moins une hiérarchiechance «de grimper» dans leurs organigrammes. Cela correspond à ma mentalité : toute peine mérite salaire et les meilleurs doivent se voir offrir des perspectives de promotion professionnelle.

 

Les sociétés les plus performantes sont celles qui savent justement repérer ces meilleurs éléments, et qui ont compris qu'en les augmentant régulièrement, elles empêchent les velléités de départ, tout en conservant une certaine qualité de travail. Après avoir trouvé une entreprise de ce genre, comment obtenir une promotion professionnelle ?

 

Les atouts pour réussir à obtenir des promotions professionnelles...rien de neuf.

 

En montrant un certain soin pour effectuer les tâches confiées, même les plus ingrates, tout en ne comptant pas ses heures, vous devenez un vrai pilier sur lequel l'entreprise peut solidement compter. Respecter la culture de cette dernière et les procédés qui sont imposés sont aussi "des fondamentaux". Il ne faut pas hésiter, aussi, parfois, à proposer aussi des méthodes qui améliorent simultanément les conditions de travail et la productivité, mais seulement après une certaine ancienneté dans la société, ceci afin de ne pas froisser les employés les plus anciens.

 

Pour accéder à des postes "à responsabilités", il est aussi indispensable de prouver, tous les jours, sa valeur et ses qualités humaines auprès de ses collègues/collaborateurs. Comploter pour fomenter "un putsch" ou dévaloriser le travail des autres est la pire des manières pour y parvenir, stimuler les personnes autour de soi pour tirer le meilleur parti de leurs qualités individuelles est une approche qui est plus respectable et tout aussi payante.

 

Dire systématiquement  "amen" à toutes les exigences (même les plus invraisemblables) n'est pas du tout la clef du mystère, à moins de vouloir devenir un vulgaire pantin aux yeux de tous. Prouver que des objectifs sont irréalisables soit pour des raisons de temps imparti, soit par manque de moyens humains ou matériels démontrent un certain caractère qui est souvent salué par la base comme par "le haut" du tableau de ce fameux organigramme.  Le groupe doit toujours primer sur les individualités, et c'est cet esprit d'équipe qui est souvent négligée par les arrivistes, qui en employant tous les moyens pour sortir du lot, s'attirent en général les foudres de leurs collègues de travail.

 

 

Les rapports hiérarchiques : sanctions, réprimandes, encouragements, avantages divers, promotions

 

 

Quand un supérieur délègue tout ou partie de ses responsabilités en son absence, cela peut être l'occasion "de faire ses preuves", mais beaucoup ne savent pas gérer ces nouvelles responsabilités et confondent management et tyrannie.  La tyrannie n'amène jamais rien de bon, de même qu'un laxisme absolu.

Il faut s'imaginer qu'une entreprise est une très longue chaîne composée d'une multitude de chaînons, du plus grand au plus petit : si l'un d'entre eux est défaillant, c'est toute la chaîne qui saute. Chacun à son rôle à jouer dans cette chaîne. Pour ce qui est de la forme du commandement, la priorité peut donc souvent rester au verbe : les avertissements verbaux ne servant que "de coups de semonce".

 

Cependant, bien évidemment, la nature nous a tous conçus différemment. Malgré des mises en garde réitérées, quelques uns s'entêteront à ne pas vouloir respecter les directives. C'est là que peut intervenir la sanction, pour servir d'électrochoc et non pas d'exutoire à des frustrations. La sanction ne doit, en principe, qu'intervenir en derniers recours pour éviter qu'un chaînon n'éclate. (soit par négligence, laxisme, etc...). En règle générale, quelqu'un qui a une autorité naturelle n'a guère besoin de sanctionner et seuls des avertissements suffisent. Etre réprimandé ou sanctionné n'est jamais plaisant (à moins d'être sadomasochiste...), mais c'est un passage obligé pour s'améliorer.

 

Etre amené à sanctionner ou réprimander n'est jamais plaisant non plus. J'ai connu beaucoup de supérieurs qui avaient horreur de le faire alors que les fautes commises étaient inqualifiables. A chaque fois que c'était le cas, le résultat final était toujours le même : ils n'étaient plus crédibles au sein du groupe dont ils avaient la charge !

 

L'encouragement est la première des formes de considération du supérieur envers son subalterne. Quant un responsable est satisfait du travail de son subordonné, il peut procéder de différentes manières pour le récompenser : cela peut se traduire par une journée de congé supplémentaire, une prime particulière ou un cadeau d'une autre nature (je laisse libre choix à votre imagination...rires) et enfin, ultime honneur, le recommander comme son successeur ou favoriser son ascension dans la société.

 

 

Ma toute première expérience avec des responsabilités

 

Au tout début de ma carrière dans le privé, j'ai quand même remarqué que «le fayotage» permet souvent d'être "servi en premier" quand des postes à responsabilités sont disponibles. Cela n'est pas du tout ma conception de la promotion professionnelle. En effet, "le béni oui-oui" déjà évoqué plus haut vivra dans un stress permanent, et l'on exigera évidemment toujours plus de lui. Le travail sous pression constante n'est jamais bon. L'on a toujours la pression que l'on veut bien se mettre !

 

Autre chose ? je réfléchis... Ah oui, au début de ma carrière dans la privé, j'ai été confronté à "un os". Un os, dans le sens où j'ai été, plus ou moins volontairement par la direction d'ailleurs, mis en concurrence directe avec un ami qui m'avait fait rentrer dans cette entreprise. Nous étions tous les deux plus ou moins en vue pour occuper un poste de chef d'équipe vacant. Ce qui fait que pendant quelques temps, nous nous regardions en chien de faïence et nous prêtions plus d'attention au travail de l'autre qui était considéré comme un concurrent. A l'époque, je devais avoir un peu plus de la vingtaine, mais j'y voyais comme l'opportunité d'une belle carrière.

 

Or, pendant ce temps là, la rumeur enflait dans l'entreprise et je sentais bien que quelque chose se préparait dans mon dos. Je n'ai pas souhaité laissé pourrir la situation : j'ai été voir cet ami et collègue de travail, et je lui ai tenu le discours suivant : "la direction décidera en fonction de notre travail, inutile de nous tirer dans les pattes pendant ce temps". Suite à cette explication, notre compétition est redevenue parfaitement saine. Elle n'a duré que quelques mois, puis c'est un autre type, parachuté avec une liste de diplômes longue comme le bras qui a été retenu. Je dois dire que j'ai été assez surpris et déçu par cette décision, et puis, finalement, j'ai dû rabattre mes ambitions sur un poste de chef de ligne (le poste juste en dessous de chef d'équipe), ce qui était bien moins valorisant, mais après tout, pas si mal aussi jeune... Toutefois, je me suis rendu compte très rapidement que ces responsabilités étaient très mal payées, ce qui m'a poussé à quitter cette entreprise, préférant un saut dans l'inconnu qu'une place de chef de groupe au rabais. Et effectivement, je suis redevenu manutentionnaire pendant quelques années...

 

 

NB : Bienvenue aux nouveaux abonnés, la newsletter arrivera prochainement. Par ailleurs, merci à ce site, qui me fait l'honneur de figurer parmi ceux que je considère comme des références dans le domaine des finances personnelles ==>  link

Et tous les autres, visiteurs anonymes, etc ...si j'en oublie !

Partager cet article

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans psychologie-psychanalyse
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de gestiondevie
  • Le blog de gestiondevie
  • : Tout pour le développement personnel. Articles certifiés 100% originaux.
  • Contact

Présentation du blog

Des outils pour atteindre votre indépendance financière au travers d'expériences personnelles.