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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 19:54

 

«Rome» est une série dont j'étais fan il y a quelques années. Elle se différenciait du péplum classique dans la mesure ou elle montrait non seulement la rude vie courante des romains, mais aussi les coulisses du pouvoir et les luttes intestines pour y accéder.

Si l'armée romaine est restée la meilleure au monde pendant longtemps, c'est surtout grâce à son organisation et sa discipline de fer. Dans la vie courante, être totalement dépourvu d'organisation et/ou de discipline est un gros défaut, ce qui ne veut pas pour autant dire que vous n'avez pas le droit à quelques écarts («le lâcher-prise» est obligatoire de temps à autre). Depuis quelques années, j'ai découvert quelque chose de fabuleux sur les finances personnelles, quelque chose qui m'était inconnu auparavant. Pour décrire ce que j'ai découvert, je vais utiliser le premier épisode de cette série... Ah, les métaphores... 

 

 

Le centurion romain des finances, c'est vous et moi. Imaginez que vous soyez en possession du sifflet et que c'est vous qui décidiez du déplacement de vos soldats, matérialisés par des euros. Bien avant cette affrontement, vous avez dû composer votre armée (ou centurie), et votre légion est composée en majorité de revenus principaux et éventuellement, de revenus alternatifs.

 

Observez bien comment procèdent les romains pendant l'assaut des barbares : les troupes fraîches remplacent celles des premières lignes qui sont émoussées en suivant un mécanisme ingénieux. Aussi, dès qu'un revenu alternatif tombe, il doit aussitôt être remplacé par un autre, l'idéal étant que cet autre source de revenus prenne la relève de suite, et demande encore moins de travail.

 

Et l'armée peut ainsi être démultipliée à l'infini, suivant vos idées sur ce que peuvent être ces sources de revenus complémentaires. Si nous n'avons qu'une armée «de poltrons», désorganisée et avec un chef qui a peur de donner des instructions, nous n'irons pas très loin. Le résultat sera malheureusement le même si nous n'avons qu'une première ligne composée de revenus du travail, car elle se fera bien vite tailler en pièces, sans aucune possibilité de rechange. «Les barbares», ce sont vos peurs : peur de mal faire, peur d'être mal perçu, peur de perdre, crainte de l'avenir, etc... Or, permettez-moi de penser que vous perdrez potentiellement plus d'argent en ne comptant que sur des revenus du travail/ou des livrets bancaires classiques.

 

La réussite est toujours suspecte en France

 

Il y a trois ans, quand j'ai commencé à parcourir certains blogs dédiés aux investissements, je me disais : «mais m...comment ce mec arrive à faire tout ça, c'est carrément surhumain». Et aujourd'hui, je ne suis qu'à un cheveux de certains d'entre eux, alors qu'ils m'ont tant fait rêver auparavant. J'ai commencé à rechercher une activité complémentaire sur le web, et je l'ai trouvée par hasard. Je peux gagner, n'importe où dans le monde grâce à une connexion internet, plusieurs dizaines d'euros grâce à mon écriture. Je prouverai ce que je fais en fin d'année, au plus tard fin Janvier de l'année prochaine. Et croyez moi ou pas, je ne connaissais personne sur internet quand j'ai débuté !

 

Avec cet argent, je développe ce blog et je ne me prive absolument de rien. Dites-vous bien ceci : «si ce type a fait ça, c'est que je peux le faire aussi». Que vous ayez 20, 30, 40, 60 ans n'a rien à voir avec la réussite ou l'échec, tout est dans la tête. On est pas «pourri» à partir d'un certain âge, il s'agit encore de très mauvaises idées préconçues en France. On ne devient pas riche en se privant d'un restaurant, d'un cinéma ou d'un café, ou en gagnant quelques centimes d'euros sur l'achat d'un produit qui ne coûte déjà pas grand chose. Par contre, il est sûrement possible de le devenir en développant des sources de revenus complémentaires ou en rencontrant des personnes qui vous initient... Et les résultats, en ce qui me concerne, dépassent mes espérances !

 

Une autre idée pernicieuse est de croire que quelqu'un "qui s'enrichit", appauvrit automatiquement d'autres personnes. Cette conception de la richesse est totalement stupide, car celui qui s'enrichit ne le doit en général qu'à ses propres efforts et "fait tourner" l'économie réelle du pays, quoi qu'il fasse. 

 

 

Nota : la tenue de centurion, chez le banquier, n'est pas susceptible de vous octroyer de meilleurs prêts mais plutôt une place pour l'asile, à moins qu'il n'apprécie que les films sur les gladiateurs...

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Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Finances-investissements
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