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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:45

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Il y'a encore 10 ans, j'étais un âne. Je veux dire par là que si j'avais besoin d'un plombier ou d'un serrurier, je prenais les pages jaunes, et j'appelais le premier numéro de la liste dans la rubrique qui m'intéressait.

 

Avec le temps, j'ai compris que n'importe quel type de relation est une forme de richesse. Un simple exemple : un jour, mon ordinateur est tombé en rade, plus moyen de l'allumer. Dépité, je me prépare à le laisser en dépôt dans une petite boîte d'informatique du coin, le genre de boutique qui vous facture ses services une fortune et qui vous rend votre matériel de longues semaines après l'avoir déposé.

 

Naturellement, quand la panne arrive, c'est un samedi après midi... et tout est fermé en ville. J'ai un quota d'articles en attente de rédaction et je suis en retard, tel le lapin d'Alice au pays des merveilles.

 

Sans grands espoirs, j'en parle à un groupe de collègues, et le fils de l'un d'entre eux vient justement de monter une micro société de dépannage informatique. Je fais appel à lui, et mon ordinateur est comme neuf trois jours après, malgré le changement de la carte mère, le tout à un tarif très abordable.

 

La réparation a été rapide et très bien réalisée, et ce n'est pas de la chance, car je savais que son père était déjà réputé pour son sérieux. Ces dernières années, j'ai toujours eu affaire à de grands professionnels dans leurs domaines : tant et si bien que j'ai maintenant une confiance solide dans mes prestataires de services.

 

J'aime les gens très pointus dans l'exercice de leur métier. Pour les sélectionner, je ne leur demande que deux choses : la compétence, et l'honnêteté. Je suis toujours prêt à payer plus cher un service si je certain que cela en vaut la peine. Pour l'instant, je ne me suis jamais beaucoup trompé.

 

Je me renseigne systématiquement sur le degré de savoir faire de mes prestataires de service si je dois débourser plusieurs milliers d'euros, c'est la moindre des choses. Si la somme à payer me paraît dérisoire, c'est plutôt le hasard qui joue, et je fonde alors ma propre opinion sur la qualité du travail effectué.

 

«Le bon ouvrier», c'est celui dont on entend parler par «bouche à oreille», il est en général très rarement disponible car logiquement très sollicité. Ces dernières années, j'ai toujours travaillé main dans la main avec des gens de cette trempe sur le long terme, et cela a toujours payé sur la durée, même si il m'en a très souvent coûté au début.

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Published by gestiondevie.over-blog.com - dans vie pratique
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