Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 07:16
 

Assurances habitation, auto, i phone, etc... On vous proposera d'assurer tout et n'importe quoi. Pour une prestation identique, les tarifs peuvent varier énormément d'un assureur à l'autre.

 

Personnellement, j'ai probablement dû faire la fortune des assureurs. Au début de ma carrière professionnelle surtout, mon extrême précarité professionnelle ainsi que le sentiment (hélas fondé) de ne pouvoir compter sur personne en cas de pépins m'astreignait à rechercher la sécurité au moins sur ce plan là.

 

Pour autant, je n'entretiens pas spécialement d'aversion envers les assureurs. Disons que je suis un client qui paye parce qu'il n'a pas le choix. Mais un client qui réfléchis, qui a l'expérience d'une dizaine de compagnies différentes, et qui a dû citer l'une d'entre elles en justice pour obtenir réparation. (un bon souvenir, d'ailleurs)

 

 

 

Les assurances obligatoires

 

véhicules terrestres à moteur, locataires, chasseurs, pêche maritime de loisirs, assurance scolaire, accession à la propriété. (crédit)

Dans une moindre mesure, on peut aussi considérer que la mutuelle santé est également une assurance.

 

 

Le rapport entre votre budget et «la chose» que vous assurez

 

Un exemple.

 

Normalement, il n'est pas rentable de souscrire une assurance «tous risques» pour un véhicule de plus de 7 ans/ou un véhicule récent avec un très fort kilométrage, mais il existe quelques exceptions à cette règle.

Dans les faits, si l'argus de votre véhicule représente encore une part importante dans votre budget personnel, c'est donc qu'il vous sera difficile de le remplacer en cas de pépins «au tierce», sauf à revendre un rein  ....Dans ce cas là, peu importe qu'il ait plus de 7 ans ou 230000 kms, l'assurer en «tous risques» rime avec sagesse !

 

La clef, c'est d'adapter notre assurance à l'évolution de notre patrimoine et à notre profil... Couvrir au maximum quelque chose qui pèse très lourd, soit à nos yeux, soit dans nos finances, permet de se prémunir des aléas de la vie...

 

«Le reste» peut être totalement négligé dans la mesure où cela ne représente qu'une faible partie ce qui nous est cher, bref, ce sont des éléments facilement remplaçables.

 

 

Les clauses et les franchises

 

Les clauses et les franchises, au premier abord insignifiantes, sont en fait des poils à gratter, elles peuvent littéralement plomber nos contrats d'assurances et nous faire perdre beaucoup d'argent.

 

Renseignez vous sur «les conditions suspensives» et autres clauses plus ou moins restrictives qui grouillent dans les contrats. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les termes utilisés sont parfois nébuleux !

 

Pour vous faciliter cette tâche (ardue) de lecture, voici ce lexique entièrement gratuit :

http://www.lexique-assurance.com/

 

 

Le rôle de l'assurance

 

Le rôle de l'assurance est de nous couvrir... Que comprenez vous par couvrir ? Souvent, cela équivaut à nous avancer une certaine somme d'argent en cas de gros problème. Ce qui veut dire que nos moyens financiers peuvent éventuellement nous permettre de pallier largement aux services de certaines assurances.

 

C'est ainsi que bon nombre d'entre elles (ainsi que leurs options) peuvent ainsi devenir progressivement inutiles. J'y vois la possibilité de «dégraisser» progressivement la bête et de ne plus payer que le juste prix. (cher à notre lagaf national )

 

Beaucoup d'entre nous payent et paieront peut être encore des assurances obsolètes, qui sont peu ou pas adaptées du tout à leur profil. Pour autant, je pense qu'il ne faut pas dépasser la ligne jaune de protection minimum sur les assurances obligatoires.

 

 

Les résiliations

 

pour les résiliations, je vous recommande cet excellent article > link


 

 

 

Conclusion

 

Ne jamais souscrire une assurance au petit bonheur la chance... La fermeté et l'exigence sont recommandées et il vaut mieux être directif avec les assureurs. Cette manière de procéder évite les déconvenues en cas de déclaration de sinistre, comme cela est déjà arrivé à pas mal de nos connaissances. (Marie Poppins ne pensait pas être emportée si loin par son parapluie pendant un orage... pendant que Gene Kelly, en tête de mon article, chante quand même son petit refrain entraînant sous des conditions météorologiques aussi épouvantables...)

 

Récemment, je consultais un article sur les assurances qui faisait remarquer que beaucoup d'entre nous signent les yeux fermés ce type de contrats. Pourquoi accorder plus d'importance au journal de 20 heures qu'à quelque chose qui engage notre quotidien ? Laissons nous le temps de la réflexion, c'est celui du bon choix !

 

 

Pour ceux qui veulent poursuivre en profondeur cette petite analyse sur les assurances, direction cette source officielle de la répression des fraudes :

http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/documentation/fiches_pratiques/fiches/contrat_assurance.htm

 

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans vie pratique
commenter cet article
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 14:18

dials

Aujourd'hui j'ai l'honneur de vous présenter l'administrateur d'un de mes blogs favoris, le premier que je conseille dans mes liens.

Ces derniers seront dépendants de mes coups de coeur. J'ai immédiatement trouvé des points en commun entre le travail de Yann et le mien. Premièrement, il est fonctionnaire comme moi. Deuxièmement, il est de ma génération. Pour terminer, j'apprécie vraiment son approche anticonformiste ainsi que l'aspect très concret qui se dégage de ses posts. (les chiffres y abondent)

Son blog : http://agregfinance.blogspot.com/

 

 

 

 

Bonjour Yann, un grand merci d'avoir accepté de répondre à mes questions. Professeur agrégé de mathématiques, tu pourrais facilement couler des jours paisibles dans la fonction publique...Quelles sont les raisons qui t'ont amené à mettre ta carrière entre parenthèses pour te lancer dans la création d'une société de courtage en crédits ?

 

Je ne mets pas vraiment ma carrière entre parenthèses, puisque je continue l'enseignement à plein temps ! Mais je me lance effectivement dans une activité supplémentaire. Les causes de cette aventure trouvent leurs fondement pendant mes études. Passionné de mathématiques, vous m'auriez demandé 2 ans avant d'entrer dans l'éducation nationale ce que je comptais faire, je n'aurais pas répondu "prof".

 

Seulement, arrivé en maitrise de mathématiques, l'unique débouché ne nécessitant pas de réorientation était l'enseignement. J'ai toujours eu l'impression d'un piège (confortable soit) qui s'était refermé sur moi. Maintenant, avec 10 ans d'enseignement derrière moi, j'ai un peu l'impression d'avoir fait le tour de la profession et si mon métier me plait, il ne me passionne pas.

 

Ayant vu dans le courtage de crédit une activité passionnante qui me permet d'exploiter concrètement mes connaissances en mathématiques, et ayant surtout la chance de pouvoir découvrir un autre métier en gardant le confort d'être professeur, j'ai décidé de quitter les bancs de l'école pour la première fois de ma vie et d'aller voir de l'autre coté du tableau noir.

 

 

 

 

Tu souhaites diversifier tes sources de revenus. D'ailleurs, j'adhère entièrement à ton opinion sur les SCPI, à savoir que les frais d'entrées sont beaucoup trop élevés ... Quelles sont les stratégies que tu vas privilégier pour parvenir à cette diversification de tes revenus ?

 

Pendant les 6 dernières années, ma principale stratégie à été de consacrer tout mon effort d'épargne sur le remboursement du crédit de ma résidence principale. Effectivement, un placement 100% sûr qui fait du 5% net d'impôt me semblait un bon choix ! Maintenant, j'ai renégocié le taux de mon crédit à 2,25% + délégation d'assurance, je me rends compte qu'il y a certainement mieux à faire.

 

J'étudie donc différents placements et commence mon éducation financière. Je pense que je finirai par faire un investissement locatif, quand j'aurai la chance de trouver une pépite qui s'autofinance, j'ai l'espoir d'y arriver car je compte m'associer à une tierce personne pour investir dans un petit immeuble de rendement.

 

Je pense sincèrement qu'une des clefs de la réussite est de s'associer pour avoir une bien meilleure assiette financière et 2 têtes pensantes. Certains craindront de ne pas avoir l'entière main mise sur le projet, mais je suis d'un naturel confiant, il convient de bien choisir son partenaire. Je compte aussi me former à la bourse, je prend date avec une assurance vie 100 % en unités de compte, et je franchirai certainement le pas du swing trading (mais pas du day trading) un de ces jours.

 

Beaucoup de beaux projets qui prennent du temps à mettre en place. Il faut avouer que pour l'instant j'ai tout sur mon livret A , mais je compte être prêt au prochain crack boursier et/ou immobilier, que beaucoup de "Cassandre" prédisent pour bientôt. J'ai loupé le coche en 2008, je ne louperai pas le suivant et resterais sur des positions très protectrices en attendant.

 

 

 

Je sais que tu es père de famille. Ta femme ne nourrit elle pas quelques inquiétudes pour tes projets ?

 

Ma femme est d'un naturel très frileux, mais c'est une bonne chose que d'avoir quelqu'un pour me tempérer ! Elle n'a pas fermé l'œil pendant 1 semaine quand j'ai signé ma Girardin industriel en 2009 (investissement défiscalisant one shot). Elle soutient ma démarche de créer une société, je sais qu'elle sera derrière moi dans les coups durs et cela me rassure pour avancer.

 

 

Quel est ton point de vue sur l'argent et quand pourras tu dire que tu as réussi sur le plan financier ?

 

Le salaire des fonctionnaires est connu (grille trouvable sur internet), je n'ai donc aucun complexe à parler de mes revenus, mais je me rends bien compte du tabou général qui règne en France sur le sujet de l'argent. Pour résumer mon point de vue sur l'argent, je me sens très proche de Warren Buffet. Celui-ci à déshérité en grande partie ses enfants en donnant comme explication : " il faut laisser à ses enfants suffisamment pour qu'ils puissent faire ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils puissent ne rien faire"  Je pourrais dire que j'ai réussi sur le plan financier quand j'aurais assez d'argent pour faire ce que je veux professionnellement parlant et non plus ce que je dois.

 

 

Comme je le disais précédemment, j'aime beaucoup cet aspect concret qui se dégage de tes posts, tu n'hésites pas à étaler des chiffres. Comment vois tu l'évolution de ton blog dans les mois à venir (rythme de publication, objectifs en terme de fréquentation, etc...) ?

 

J'avais beaucoup de choses à dire au démarrage de mon blog. Je me rends bien compte que je ne pourrais tenir le rythme de publication de 11 billets par mois comme je l'ai fait en Mai. Je vois beaucoup de blogs de qualité qui publient des articles de plus en plus mauvais et vides de contenu, pour continuer à être lus et maintenir sous perfusion leur fréquentation. 

 

L'aspect monétisation biaise parfois les choses, c'est pour cela que je ne compte pas monétiser mon blog. Je ne veux aucune pression pour me forcer à écrire, je ne veux pas proposer un ebook gratuit en échange d'un email qui apparait en pop-up au démarrage de mon blog, et je passe sous silence d'autres pratiques de racolage qui me hérissent. Je considère mon blog comme un plaisir, un vecteur de rencontre et d'échanges, et très très éventuellement à terme un moyen de me faire connaitre en tant que courtier.

 

Je continuerai donc à publier des articles avec un contenu que je juge digne d'intérêt (investissements, conseils, expériences et forcément un peu de "mylife" aussi). Cela au détriment éventuel d'une publication régulière. Mon objectif en terme de fréquentation serait déjà de 10 000 pages affichées par mois, j'aurai moins l'impression d'écrire pour mes potes et mes parents !

 

 

Question hors piste, à la Ardisson. Tu dois impérativement repeupler l'humanité et tu as un choix pléthorique dans les prétendantes (je promets de ne pas en parler à ton épouse). Sur quelle femme connue se porterait ton choix pour assurer l'avenir de la planète ?

 

Megan Fox car j'ai beaucoup aimé sa "prestation" dans transformers 2 (seule chose que j'ai retenu du film du reste).

 

 

Une devise pourrait-elle résumer ta façon de vivre ?

 

Vivre et laisser vivre.

 

 

Merci encore d'avoir répondu à mes questions. Bon, ne te fais pas de folles illusions, hein, si dans un premier temps je te ramène quotidiennement quelques personnes cela me fera déjà grandement plaisir. Quoi qu'il en soit je suivrai les avancées de ton blog et de tes projets ... Quelque chose à ajouter ?

 

Tu es trop modeste, sur la semaine dernière, ton blog se classe déjà 4ème juste derrière google sur les sources de mon trafic !

Voilà, au plaisir de te lire.

Yann

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans interviews
commenter cet article
12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 11:17

 

supermarches.jpgCes dernières années, il m'est arrivé souvent de lire des posts sur les économies que l'on peut réaliser sur son budget personnel, et entre autre, dans un fatras d'informations qu'il faut toujours trier, des conseils d'une pingrerie effrayante.

 

La différence entre l'économe et le radin est parfois infime. Pour les différencier, je dirais que l'économe est sociable, contrairement au radin notoire, dont les comportements, purement égoïstes, ne suscitent que le rejet de tous.

 

L'économe ne se coupera jamais du monde, le pingre n'hésitera pas à le faire pour préserver quelques centimes. Mais bon...passons cette distinction peut être un peu caricaturale. Disons simplement que je ne me suis jamais refusé d'offrir un café, et de manière générale de faire plaisir aux gens que j'aime. (dans la mesure des mes moyens bien entendu).

 

Pour ma part, je préfère réaliser des économies d'ensemble, en effectuant des coupes régulières dans les plus grosses dépenses mensuelles.

 

 

Nous allons parler ici du budget alimentation, l'un des postes les plus conséquents de vos finances personnelles. Pour débuter, voici un point de repère : le budget alimentation représente en moyenne entre 15 et 21% du budget des ménages. Approcher les 15%, c'est donc ce qui se fait de mieux !

 

Les techniques à mettre en application (que tout le monde connait plus ou moins) :

 

----> Planifier les repas de la semaine grâce à une liste.

----> Détecter les mauvaises habitudes alimentaires. N'acheter qu'avec parcimonie les produits gras et sucrés ainsi que les plats préparés.

----> se fixer des limites à ne pas dépasser sur la note finale

----> faire les courses le ventre plein et sans les enfants

----> acheter en très grosses quantité et pour un maximum de personnes (amis, voisins, etc...)

----> privilégier les promotions et bons d'achat

----> prévoir un repas pour le travail.

 

Quelques techniques moins populaires :


 

----> s'informer sur les surproductions qui font baisser les prix (cas des cerises abondantes en ce moment et de bien d'autres fruits)

----> s'approvisionner sur les marchés (de préférence vers la fin …)

----> profiter des produits proposés par les petits producteurs (oeufs, miel, etc...)

 

 

Mes choix personnels en matière de supermarchés.

 

Au tout début de ma vie professionnelle, je n'avais pas de véhicule personnel, j'étais donc contraint et forcé d'effectuer mes courses à proximité immédiate de mon domicile.... ce qui se concluait inlassablement par des trous énormes dans mon budget.

 

Par la suite, bien que disposant d'un véhicule, je me suis rapidement aperçu que «proximité» ne rimait pas forcément avec «moins cher», c'est même un euphémisme pour le citadin qui se rend à la supérette du coin.

 

De même, j'ai rapidement compris que carte de fidélité ne signifie pas «bon marché», que «réduction» sur un produit déjà couteux = poudre aux yeux... Bref, le must, bien évidemment, c'est un rapport qualité prix imbattable avec un maximum de choix, pas trop loin de chez soi.

 

Les prix des denrées alimentaires explosent, il faut donc devenir encore plus sélectif dans le choix de ses enseignes d'alimentation. Voici mes favorites.

 

 

LEADER PRICE ***** : excellent rapport qualité prix. Des bons de réduction particulièrement attractifs sur le site officiel.

http://www.leaderprice.fr/

 

ED **** : un peu moins de choix, mais des prix très raisonnables.

 

Supermarchés E.LECLERC **** : du côté de chez moi, imbattable sur l'essence et l'électroménager. J'effectue de nombreux compléments dans ce supermarché.

 

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans vie pratique
commenter cet article
7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 12:34

Relativement attiré par la sagesse qui se dégage de la pratique du bouddhisme, j'ai voulu m'imprégner des bases de cette religion avec l'ouvrage du Dalaï Lama intitulé "cheminer vers l'éveil".

 

Ce livre est resté un tiers lu pendant quelques mois, car j'avais franchement du mal à interpréter certaines phrases/préceptes.

cheminer vers l'éveil

Pour une meilleure compréhension de tout à chacun, le langage religieux bouddhiste aurait peut être pu faire l'objet d'un lexique intégré à l'ouvrage lui même. Toujours est il que j'ai parfois eu la désagréable impression de lire du charabia, l'esprit encombré par des contraintes quotidiennes plus ou moins rébarbatives.

 

Comme je n'aime pas rester sur une fausse note, je me suis aperçu qu'essayer de décrypter précisément quel était le sens de tel ou tel propos était assez plaisant, pourvu que l'on s'en laisse le temps dans un environnement paisible. 

 

Ce n'est qu'à cet instant, parfaitement détendu, que j'ai pu saisir le sens profond des phrases, ce qui m'a d'ailleurs souvent amené à l'introspection et à l'interrogation.

 

Comment "le bouddhiste moderne" (citadin et salarié) parvient il à concilier les principes fondamentaux de sa religion dans sa vie courante une fois sorti du temple ? cela me semble tenir des douze travaux d'Hercule. 

 

En tous cas, le discours du Dalaï Lama est irrésistiblement séduisant, puisqu'il prone notre existence en parfaite harmonie avec la nature, se montre défenseur de la paix entre les peuples, dévelloppe le bien être et l'humilité, etc... 

 

Bien entendu, il rejette formellement toute forme de haine, de violence, et ne se lasse pas de conter par ci par là les sages propos de ses maîtres à penser tels Aryadeva.

 

Si vous ressentez le besoin de canaliser de mauvaises pensées, de réfréner certaines pulsions ou encore de soigner de quelconques plaies à l'âme, cet ouvrage peut incontestablement vous aider. Sur un plan strictement psychologique, je pense même qu'il peut  jouer un rôle "purificateur" .

 

 

 

Cheminer vers l'éveil, de sa sainté le Dalaï Lama, avec la collaboration de Jeffrey Hopkins. Prix conseillé : 9,50 euros.

 

Lien vers un site de vente > link

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans mes lectures
commenter cet article
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 07:00

business-angel.jpgCet article va m'être très utile, et je souhaite bien entendu qu'il le soit aussi pour vous.

 

Pour moi, il fera office de «pense-bête» et j'y reviendrai très souvent.

 

A quoi sert il, précisément ? D'abord à vous expliquer qu'il ne faut pas forcément de gros moyens financiers pour créer des revenus complémentaires, ensuite que vous pouvez investir tout en faisant «de bonnes actions».

 

Le business angel est quelqu'un qui mise sur une société en devenir, un artiste, un concept novateur. Pas besoin de s'appeler Rothschild pour le devenir, 10 euros suffisent.

 

Si le projet de votre poulain est couronné de succès, non seulement vous récupérerez  votre mise initiale, mais en plus, un supplément à la hauteur de votre engagement/et de sa réussite.

 

Avec seulement 10 euros, vous lui permettez de réaliser son rêve et vous commencez aussi à vous forger une mentalité d'entrepreneur.

 

 

 

 

 

Il est vivement conseillé de ne pas risquer au delà de 10% de votre budget dans ces soutiens financiers. D'abord, parce que vous n'êtes pas certains de récupérer votre mise initiale, ensuite parce que la carrière d'un artiste, d'un sportif, ou d'une oeuvre artistique n'est jamais linéaire.


 

Concrètement, comment ça marche ?  vous vous rendez sur les sites concernés, vous payez par CB, pay pal, plus rarement avec d'autres moyens de paiement pour soutenir financièrement l'artiste/le sportif/l'oeuvre musicale qui vous charme.


Ex : tel artiste a besoin de 120000 euros pour financer son lancement, un délai lui est laissé pour l'obtenir sur les sites en question. Si la somme sollicitée n'est pas obtenue dans le délai imparti, votre contribution vous sera restituée. Si le projet est réalisé, il vous faudra peut être attendre 1/2 ans avant d'espérer un retour positif.

 

 

 

Un point sur les opportunités offertes "aux petits budgets" :

 

=====> http://www.mymajorcompany.com/

parrainez un chanteur ou un groupe musical. De 10 à 100 euros nécessaires.

 

=====> http://www.mymajorcompanybooks.com/

Même chose que ci dessus, à la différence que cette fois ci, ce sont des jeunes auteurs littéraires que vous parrainez. Pour pouvoir juger du talent qu'ils possèdent, consultez les premières pages de leurs ouvrages. 10 à 100 euros nécessaires.

(peut être que je m'y retrouverai un jour en tant qu'auteur ?) 

 

=====> http://www.peopleforcinema.com

parrainez un film avec un maximum d'information. 20 euros minimum, plafond non indiqué

 

 

=====> http://www.tennis-angels.com/

cette fois ci vous financez le déplacement de tennismans ou tenniswomans. 20 euros minimum, plafond non indiqué

 

 

Cette liste n'est pas exhaustive, il s'agit des sites les plus connus.

 

Les bénéfices, si bénéfices il y'a, sont soumis aux prélèvements sociaux. Les sommes que vous avancez ne sont en principe pas déductibles des impôts.

 

 

 

 


 

NB : Je suis disposé à accepter les publicités d'autres sites qui veulent figurer dans cette liste, n'hésitez pas à m'en proposer.

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Finances-investissements
commenter cet article
24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 12:23

 vieux.jpg

 

Des idées préconçues sur l'âge

 

J'entends souvent, ici et là : «je suis trop vieux pour faire ceci».

 

Trop vieux pour passer un diplôme ou un concours, trop vieux pour pratiquer certaines activités, trop vieux pour fréquenter certains milieux, bref, trop vieux pour bien faire...la vie doit donc s'arrêter nette à un certain âge ?

 

Je ne suis pas du tout de cet avis, je dirais même que je pense le contraire. Pourquoi ? Parce que les années, selon moi, ne sont pas des handicaps, mais au contraire des atouts formidables.

 

Le culte du jeunisme, prégnant dans la société actuelle, est savamment cultivé par les publicitaires et le marché du travail notamment, avec des répercussions conséquentes (pour ne pas dire irrémédiables) sur l'image que nous avons de nous-mêmes.

 

Pour beaucoup d'entreprises, par exemple, les actifs de 40 ans sont considérées comme peu rentables, et à plus de 50, ils sont carrément considérées comme inutiles.

 

Je connais quelques personnes (dont des couples) qui ont plus de 60 ans et qui sont restées jeunes d'esprit. Le poids des années n'a pas entaché leur joie de vivre et leur énergie. Le quotidien qu'il connaisse est rythmée par des projets en tous genres. Ils ont toujours un clin d'oeil, un mot pour rire ou une anecdote croustillante du siècle dernier pour pimenter notre entrevue.

 

J'en connais d'autres, qui, aigris, passent leur temps à pester, à se lamenter sur leur sort ou celui de leurs semblables, trouvant toujours une occasion pour pinailler.  Au rayon de leurs complaintes préférées, on retrouve bien sûr la prétendue perte de valeurs traditionnelles du passé. Ils contemplent, le coeur fermé, cette société dont des pans entiers s'éloignent inexorablement d'eux. Ils ne comprennent pas l'évolution du monde et continuent de creuser leur propre tombe.

 

 

Un exemple...

 

Et puis il y a Y. (le père d'un de mes meilleurs amis), un véritable personnage que j'ai rencontré en 1994. Ce quinquagénaire guilleret et proche de la cinquantaine aimait exhiber sa coiffure ringarde (), trimballer de vieux pulls à carreaux douteux et des pantalons en tissus. Outre ce look peu branché, il n'était pas très imposant, le patriarche, c'est même un euphémisme que de le décrire ainsi puisqu'il ne devait même pas dépasser les cinquante kilos «tout mouillé», et mesurait aux alentours d'un mètre soixante... Si l'on ajoute qu'il avait quelques dents en moins, vous imaginez le tableau.

 

Doté d'une culture générale très étendue, il faisait l'admiration de ses deux fils, et la mienne au passage. Ses plus grandes qualités étaient sans doute sa verve et son dynamisme. J'ai assisté, totalement impuissant, à sa descente aux enfers, d'une durée de plusieurs années.

 

Pour comprendre ce qui s'est passé pour lui, petit «flash back». Quelques mois après notre toute première rencontre, j'ai appris qu'il venait de perdre son emploi. Electrotechnicien de formation, il était parvenu au statut de cadre après avoir été simple réparateur dans une boîte spécialisée dans les ascenseurs. Et puis, patatras, la crise est passée par là, faisant de lui une victime parmi tant d'autres.

 

La déchéance n'est ni plus ni moins que la petite soeur du chaos économique. Elle se répand à travers toutes les strates de la population, même les plus courageuses, telle une lame de fond.

 

La première année de chômage, Y. dut se résigner à toucher «les assedics», malgré le fait d'avoir remué le petit monde de l'intérim et d'avoir inondé de CV toutes les boîtes encore sur pied de la région.

 

La deuxième année de chômage éroda considérablement sa motivation, quant à la troisième, elle ne fut qu'un coup de massue supplémentaire aux trois lettres fatales pour lui : RMI.

 

Si mes souvenirs sont bons, il dut même revendre sa voiture personnelle, je le suspecte aussi d'en avoir fait de même pour sa collection de timbres à laquelle il tenait tant. A seulement quelques années de la retraite, je me disais, avec amertume, qu'il allait devoir raccrocher les gants dans une misère épouvantable.

 

Chez lui, on était toujours bien reçu quelle que soit l'heure de la journée. Qu'il vente, qu'il pleuve, qu'il neige, son domicile ne désemplissait jamais d'un petit groupe d'irréductibles amis.

 

Et je me souviens... Je me souviens qu'à quelques encablures des 55 ans, il s'était mis en tête de réussir le concours d'ATOS (le personnel technique de l'éducation nationale). Il s'était dit qu'il pourrait certainement être utile dans l'électrotechnique grâce à son expérience.

 

5 places pour 100 candidats ? Qu'à cela ne tienne. Pendant plusieurs mois, il plongea le nez dans les annales de cet examen, dévorant des fiches diverses et des manuels de préparation. Il parvint à obtenir son concours haut la main, avec l'aide admirable de son épouse.

 

"L'habit ne fait pas le moine", dit-on, c'était totalement vrai pour lui. On pourrait aussi ajouter que l'âge ne décide jamais de fermer définitement les portes de nos ambitions...

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Mes pensées et quelques citations
commenter cet article
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:58
impots.jpgLes déductions fiscales

 

Je suis bien placé pour le savoir (étant moi même dans l'administration), une case mal remplie ou oubliée peut vous valoir bien des ennuis. La déclaration des revenus 2010 qui vient d'arriver dans votre boîte aux lettres suit cette tendance administrative immuable.

 

Il m'est déjà arrivé de commettre certaines erreurs sur ce formulaire... Non pas que j'ai cherché «à tricher», mais au contraire, je ne savais pas que je pouvais déduire certains frais ! Au bout du compte, je payais pour rien, me créant mes propres problèmes financiers.

 

Mes plus grosses bourdes fiscales datent d'avant 2005, jusqu'au moment où j'ai commencé à m'intéresser sérieusement au droit, en m'inscrivant à une formation par correspondance dépendante de la Sorbonne.

 

On peut donc perdre énormément d'argent en oubliant de mentionner nos déductions fiscales/crédits d'impôts sur notre déclaration de revenus. Certains d'entre nous ont sûrement même déjà perdu des années, faute de temps pour se renseigner ou de connaissances suffisantes.

 

 

Quelques précisions d'usage :

 

---->N'hésitez jamais à vous renseigner au centre des impôts dont vous dépendez, établissez une liste de vos questions. (contrairement à une idée reçue, vous serez toujours bien renseignés).

 

----->Tout ce qui concerne de près ou de loin votre imposition doit être conservés trois ans, passé ce délai, vous ne risquez plus aucun contrôle de l'administration fiscale. (et vous ne pouvez plus rien réclamer non plus !)

Lors d'un contrôle fiscal, vous devrez être en mesure de prouver votre bonne foi, et donc de fournir les documents que l'on vous réclame.

 

----> Comme il est parfois difficile de s'y retrouver dans ce que vous pouvez déduire ou pas, j'ai sélectionné ces pages du site officiel des impôts :

Questions fréquentes :

http://www2.impots.gouv.fr/divers/q_r_cis/questions-frequentes.htm

d'autres frais déductibles :

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup;jsessionid=3FWCHIOIMCZCFQFIEIQCFEY?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_572&temNvlPopUp=true

 

---> Simulez votre impôt sur le site officiel :  http://www.impots.gouv.fr/

 

Cas pratiques

 

√ Il faut souvent réfléchir à certaines démarches, comme le fait de choisir entre l'abattement de 10% ou les frais réels (déduction des frais professionnels).

Par expérience, je sais qu'il faut mélanger au moins 26 kms journaliers + la déduction des dépenses en nourriture (4,35 euros par repas) pour que le seuil des 10% soit dépassé, sachant que l'on peut ajouter aussi des frais professionnels supplémentaires. (suivant les cas)

 

√ Autre exemple dû au contexte économique actuel, nombreuses sont les personnes qui sont obligées de venir en aide financièrement à des ascendants/descendants qui survivent avec le minimum vital. Pour favoriser ces coups de pouce strictement limités au cadre familial, le Trésor Public a prévu que l'on puisse déduire ces sommes de ses impôts. (voir les conditions : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup?espId=0&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_5122)

 

√ Enfin, quelques mots sur la possibilité de déduire les sommes versées sur les plans d'épargne retraite. En apparence, cette option est alléchante. Si dans un premier temps, l'on peut effectivement déduire ces versements en respectant un certain plafond, trois problèmes épineux se posent ensuite :

---> le capital est définitivement bloqué jusqu'à la retraite

---> le placement est très peu rémunérateur

---> cette retraite complémentaire, une fois obtenue, est soumise à imposition. (…!)

 

 

 

Dates limites de dépôt cette année :

 

internet : 30 mai

papier : 23 juin

 

 

 

 

 

Voilà, j'espère que vous avoir été utile aujourd'hui. Pour cela, j'ai un peu délaissé la rédaction d'articles et mes travaux manuels. Bon allez, maintenant je retourne à mes travaux d'intérieur  

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Finances-investissements
commenter cet article
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 07:00

roue.jpgPour ne plus avoir cette sensation d'être emprisonné par "la matrice", il faut au moins s'en évader mentalement en pensant autrement. C'est un fait, une bonne majorité des salariés voient leur travail comme une corvée. De même, beaucoup trop d'entre nous sont uniquement dépendants financièrement de leur employeur, avec deux effets pervers :

 

---> la peur de perdre son travail et/ou le manque de confiance en l'avenir

---> une vision de la vie réduite à sa plus simple expression (travailler, manger, dormir...)

 

L'être humain ne doit pas se résoudre à accepter une situation qu'il n'a pas choisie...

Malheureusement, nos choix de vie sont souvent dictés par les cordons de nos finances.

 

Une bonne dose de risque, proportionnée à nos moyens, peut nous permettre de parvenir à une totale autonomie financière, j'en suis persuadé.

 

 

Voici les différents niveaux pour sortir de cette matrice (couramment appelée «rat race») :

 

Niveau 1 : Vous gagnez à peine de quoi subvenir à vos besoins/vous ne gagnez pas suffisamment pour couvrir vos dépenses. Cette situation est particulièrement humiliante, je l'ai vécue pendant au moins pendant une bonne dizaine d'années. Si j'ai pu en sortir, c'est uniquement grâce à ma soif d'apprendre et à certaines connaissances, notamment en droit fiscal....Je suis passé parfois passé à deux doigts de «la correctionnelle», c'est à dire au point de contracter un crédit pour payer les dépenses courantes. (avant le réveil...)

 

Niveau 2 : C'est un niveau ou vous gagnez assez pour payer ces fameuses dépenses courantes, parer aux imprévus et même épargner jusqu'à 6 mois de salaire (=fonds d'urgence), le strict minimum pour «vous retourner» au cas où.

 

Niveau 3 : Nous arrivons ici à un niveau ou l'épargne est déjà constituée, au delà du fonds d'urgence. C'est une étape clef (sûrement celle dans laquelle je me trouve actuellement).Certains décideront peut être de ne rien faire de plus et d'y rester confortablement blottis. D'autres, un peu plus entreprenants, se questionneront sur les risques à prendre pour gravir les marches suivantes.

 

Niveau 4/5 : Cette fois ci, il s'agit de créer vos propres revenus, autrement dit de développer une activité qui, à terme, pourra peut être vous permettre de quitter votre travail tout en conservant au moins le même train de vie.... Au tout dernier échelon (5), on peut même envisager que vous revendiez cette activité pour couler des jours heureux.

 


 

J'ai connu de nombreux échecs dont j'ai parfois eu du mal à me remettre, comme le mois dernier, par exemple, avec le couac retentissant de mon défi au poker. Quel que soit le niveau de «la rat race» où l'on se trouve, le plus important reste à mon avis une volonté farouche de passer à l'étape suivante.

 

Cette liberté ne peut que se gagner progressivement... Dans cette quête, les échecs sont utiles et permettent de se remettre en question. D'ailleurs, je trouve louche les personnes qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent, comme par magie.

 

«Au niveau 3», beaucoup de blocages psychologiques peuvent apparaître, comme la peur de perdre tout ou partie de ce que l'on possède déjà. Tout est affaire de proportions, de profils, et d'envies. Je ne critique pas ceux qui souhaitent vivre paisiblement sans une once de risque, mais personnellement, je ne conçois pas ma vie ainsi.

 

 

NB : il faut m'excuser si en ce moment je poste peu. je suis en train de procéder à quelques travaux d'embellissement de mon appartement et parallèlement, j'ai énormément d'articles en retard à remettre à mon webmaster. Rassurez vous, j'ai encore bien d'autres sujets prévus pour ce blog, mais il faudra être patient.

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Mes pensées et quelques citations
commenter cet article
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 12:14

Pour reprendre la trame du film «Matrix», nous sommes tous plus ou moins dépendants d'une matrice universelle : «métro, boulot, dodo».

 

C'est un petit peu comme s'il nous fallait une injection quotidienne de routine pour vivre, comme si nous n'avions en commun qu'une seule et même perspective : trouver un job tranquille et bien rémunéré, travailler dur, essayer de gravir les échelons et faire ses preuves, pour finalement couler des jours heureux vers la retraite. (Si nous avons la chance d'en obtenir une décente, et d'être encore fringant à l'âge légal de départ).

 

 

Question basique : pourquoi je travaille ?

 

En ce qui me concerne, je travaille pour vivre, mais je ne vis pas pour le travail. J'effectue les tâches qui me sont confiées avec une grande conscience professionnelle, mais je ne considère plus que le travail doit primer sur ma vie privée.

 

Il fut un temps ou je laissais toujours mon téléphone portable constamment allumé après ma journée de labeur... Les conséquences était souvent très désagréables, on m'appelait de temps à autre pour me demander ceci ou cela, me signaler une bourde que je devais absolument rectifier, me parler d'un tel qui donne des signes de déprime ou d'un autre que l'on suspectait d'être en arrêt maladie après s'être cassé un ongle. (...)

 

Et puis, un jour, j'ai décidé de ne plus être dépendant du téléphone portable et de faire une pause. J'avais trouvé cette trêve de quelques jours bien agréable. Depuis, j'ai une utilisation du téléphone portable très parcimonieuse, histoire de bien faire comprendre que je ne suis à la disposition de personne. Pour résumer, j'ai pris ma liberté.

 

 

La routine professionnelle tue.

 

Comme en amour, je pense qu'il faut varier les envies et les projets pour s'inscrire dans une démarche qui vise le long terme. Je me suis parfois senti oppressé par le travail, sans temps libre pour faire autre chose, ce n'est une solution pour personne que de vivre ainsi.

 

 

Les écueils d'un trop grand investissement professionnel

 

Dans les multiples sociétés où j'ai travaillé, j'ai fréquenté quelques personnes qui vouaient leur vie à leur employeur. D'ailleurs, moi même, je me suis déjà pris au jeu une fois, aspiré par la naïveté. 

 

Pour bien les connaître et en avoir fait partie une fois (à mon grand regret), ce sont de braves petits soldats corvéables à merci qui se distinguent par une faculté à se fondre dans la masse et beaucoup de zèle.

 

Réunis sous la bannière du secret espoir de la récompense (en euros, s'il vous plait),  ils vont ajouter un coeur sur le dossier qu'ils ont traité, se gausser constamment de leurs prétendues réussites, et même s'ils n'obtiennent même pas un merci, cela procurera toujours un sens à leur vie.

 

Ils obtiennent parfois un embryon de reconnaissance mais sont souvent déçus après coup. La chute n'en est que plus brutale quand ils sont sanctionnés ou qu'ils doivent cesser le travail pour une raison quelconque, j'en ai connu quelques uns qui ne s'en sont jamais remis.(En fait, c'est comme si leur vie s'écroulait complètement).

 

Aussi, quand je m'aperçois que quelqu'un prend cette pente par l'attitude, je lui dis ceci : «rien de tel qu'une logique comme la tienne pour se retrouver à Nuremberg» .  

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans Mes pensées et quelques citations
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:03

indignez-vous.jpgIntrigué par les milliers d'exemplaires vendus de «indignez-vous» de Stéphane Hessel, j'ai voulu en savoir plus et je l'ai acheté.

 

Première surprise, l'épaisseur de l'ouvrage (30 pages) et son prix en rapport. (3 euros).

 

La deuxième surprise m'attend à la lecture, le vocable utilisé est particulièrement simpliste (par la volonté de l'auteur de le rendre accessible à tous), quant aux envolées lyriques, elles ne sont pas au rendez vous. Les motifs d'indignations, rares, ne sont traités que superficiellement...

 

Les principales diatribes sont adressées à l'encontre du libéralisme économique (de façon très brève), elles sont un peu plus étayées pour ce qui concerne le traitement réservé au roms et aux sans papiers, et encore plus étoffées pour parler du sort peu enviable des palestiniens.

 

 

 

Je m'attendais à un pamphlet sans précédent, à un met délectable qui dénonce tout et n'importe quoi contre vents et marées, mais j'ai plutôt goûté à un plat très amer.

 

Stéphane Hessel est un grand bonhomme de la résistance, je l'admire et je le respecte énormément, mais de mon point de vue, son livre est plutôt un survol magistral de l'indignation, totalement dépourvu d'idées novatrices et peu en rapport avec un personnage de son ampleur.

 

Qui plus est, le titre de son fascicule est tape à l'oeil et ne correspond en rien au contenu. C'est un petit peu comme les bandes annonces alléchantes de films qui ne dévoilent que les meilleurs extraits pour nous vanter les mérites de navets.

 

Stéphane Hessel a quand même lancé une mode qui n'est pas prête de s'éteindre, celle d'ouvrages aux titres racoleurs dont le contenu, famélique, et vendu à des prix défiants toute concurrence. (crise oblige). D'une certaine façon, c'est aussi un moyen de réconcilier une certaine frange de lecteurs qui n'a plus les moyens financiers de lire ou qui n'en a pas le temps matériel.

 

Nous sommes à l'ère du zapping, mais nous avons le choix de ne pas tomber dans cette tendance nocive du bâclage dans tous les domaines. Puisqu'il en est ainsi, je zapperai également ceux qui lui ont emboîté le pas, aguichés par ce marché porteur d'une littérature taillée à la serpe et très bon marché.

 

Repost 0
Published by gestiondevie.over-blog.com - dans mes lectures
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de gestiondevie
  • Le blog de gestiondevie
  • : Tout pour le développement personnel. Articles certifiés 100% originaux.
  • Contact

Présentation du blog

Des outils pour atteindre votre indépendance financière au travers d'expériences personnelles.