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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:39

coconut_drague.jpg

En janvier, j'ai eu un déclic. On m'attribue généralement un bon "relationnel" et une bonne plume.

 

Or, en me penchant un peu plus sur le sujet, j'ai compris que je n'exploitais pas pleinement mes capacités dans ces domaines.

 

Depuis septembre de l'année dernière, je travaillais sur un site internet en bénévolat. J'y allais de mes deux articles par semaine, et puis en Février, l'administrateur du site à commencé à rémunérer certains rédacteurs.

 

J'étais en train de m'éparpiller dans une boutique numismatique et la pratique du poker, ces deux activités me rapportaient un peu. Mais quand j'ai vu que trois rédacteurs étaient payés pour écrire, j'ai sauté sur l'occasion de retourner à mes premières amours et j'ai proposé mes services.

 

Voilà comment j'ai présenté la chose : "j'ai déjà deux passions et je peux en lâcher une ... serait il possible de faire partie des rédacteurs permanents ?...", et la réponse positive ne tarda pas à venir, accompagnée de quelques détails sur mes obligations en terme de rendement hebdomadaire.

 

Ce n'est pas la première fois que je présente "ma candidature" de cette manière, je vous incite à faire de même, car j'ai souvent remarqué qu'il vaut mieux faire envie que pitié, tant dans le domaine amoureux que professionnel.

 

C'est ainsi que pleurer ou se lamenter sur son sort semble être la pire des façons de courtiser quelqu'un... En effet, cette façon de faire n'engage pas à la confiance... C'est curieux mais c'est ainsi.

 

Avoir plusieurs activités est un signe de dynamisme, mais attention "au burn out" qui guette, j'ai donc "lâché" sans regrets la numismatique.

 

Autre exemple concret... Autre lieu et autre époque, quand j'étais intérimaire. J'ai dû refuser une première offre d'emploi parce que j'avais le choix d'obtenir un travail plus près de mon petit "chez moi". Me voyant déjà sollicité, l'agence d'intérim m'avait proposé de quitter ce travail pour un bien meilleur salaire !

 

La donne me parait être la même dans le domaine amoureux, lorsque l'on est confronté(e)s à de multiples occasions de rencontres.

 

C'est ainsi que j'ai attiré l'attention d'une véritable poupée en ne lui accordant que peu de temps par la force des choses (j'étais attendu autre part) ... J'ai remarqué de suite qu'elle n'avait pas l'habitude qu'on la quitte si rapidement, son regard sur moi avait ainsi radicalement changé comme si j'étais devenu soudainement digne d'intérêt !

 

Et oui, car en matière d'amour le dicton populaire "fuis moi je te suis, suis moi je m'enfuis" est toujours d'actualité...

 

 

 

NB : Au sujet de la séduction, je vous recommande vraiment le blog d'Alexandre Cormont sur lequel j'ai déjà publié ce billet

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 09:26

caddie

L'une des solutions pour vivre mieux réside sûrement dans notre capacité de résistance aux sirènes de la consommation.

 

Quotidiennement, nous sommes abreuvés de publicités en tous genres qui nous vantent les mérites de tel ou tel produit, si bien que l'on est en droit de se poser deux questions : que nous apporterait réellement la possession de ce bien ? l'acheter changerait il fondamentalement notre vie ?

 

La frontière entre l'indispensable et l'utile est parfois infime, son positionnement dépend aussi de notre conception du bien être personnel.

 

En réalité, l'on peut se passer de beaucoup de choses, descendre volontairement ses critères de sélection d'un article, voire faire l'impasse sur un achat qui ne nous semble pas opportun pour le moment.

 

La réflexion doit toujours être la norme, qui plus est, elle permet souvent de faire descendre le prix de ce que l'on a envie.

 

Les gens fortunés possèdent une qualité rare, ils savent résister à la tentation de l'achat compulsif. Ils vivent nettement en dessous de leurs moyens et savent faire cette distinction capitale entre le besoin vital et le superflu, ils n'achètent jamais pour le simple plaisir de consommer.

 

Pour parvenir à leur ressembler, il faut user de patience, savoir se maîtriser, et aussi, parfois, passer par la case "misère" au cours de notre existence.

 

Cependant, se priver de tout n'est pas la solution miracle non plus : comme dans un régime alimentaire, on risque certes de perdre du poids mais l'on craquera certainement à un moment ou à un autre.

 

Effectuer des bons choix en matière d'achat, c'est justement mener cette réflexion sur ce qui fait de nous des consommateurs libres de décider, en trouvant un juste milieu... En prenant toujours son temps lorsqu'il s'agit d'acheter un bien qui représente un gros investissement par rapport à notre budget personnel.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 16:12

bouddhsime.jpg

 

Il y a un certain nombre de préceptes qu'en général, j'ai toujours appliqués dans les relations humaines...

 

Ces principes sont tirés de l'expérience et de quelques ouvrages que j'ai pu lire ici et là sur la façon de mieux vivre sa vie :

- Accordez toujours de l'importance aux autres si vous voulez qu'on vous en accorde

- Portez peu d'intérêts aux clichés, aux rumeurs qui courrent sur une personne, forgez vous votre propre opinion sur des critères parfaitement objectifs.

- Un ennemi juré peut très bien se transformer en allié par un concours de circonstances, il est même toujours préférable qu'il le devienne, quelle que soit la situation.

 

Toujours dans le domaine des rencontres et pour aller plus loin encore dans cette philosophie de vie,  je n'ai jamais fais attention à ce que possède un individu, et encore moins à sa notoriété, j'ai toujours privilégié le "potentiel humain" qu'il dégage.

 

Par potentiel humain, il faut entendre des qualités essentielles comme la capacité d'écoute, la simplicité, l'ingéniosité, la générosité ou encore l'ambition, etc...

 

De même, il est toujours plus important à mes yeux d'être riche d'expériences de vie que d'être riche au sens pécunier du terme.

 

Avec le temps, je me suis forcé à lister des défauts rédhibitoires même à l'amitié :

c'est le cas de l'avarice, de la mythomanie, de l'orgueil démesuré, de la jalousie, de l'arrivisme. (la plupart du temps, quand j'ai accepté que "ces tares" fleurissent dans mon entourage, cela ne m'a apporté que des ennuis).

 

Et enfin, tout récemment, j'ai ajouté un dernier principe de base auquel je vais essayer de me plier : ne donner son opinion que si elle est sollicitée.

 

Doctrine stupide ? pas vraiment...  En tous cas, elle m'aide à vivre nettement mieux au jour le jour.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 05:33

les-cendres-d-angela.jpg

 

Entre quelques corvées de ménage (eh oui, les hommes font ça aussi ), je suis tombé par hasard sur un vieux bouquin qui traînait négligemment dans un coin...

C'est un paradoxe mais je ne lis quasiment jamais. Je déteste les romans, je relâche en général mon intérêt dès les premières lignes.

 

En revanche, je m'attarde volontiers sur des mensuels comme "le point", "le nouvel observateur", etc... Il me faut du concret, encore et toujours du concret, et quand je daigne lire "un vrai livre" digne de ce nom, il ne peut concerner qu'une autobiographie ou une parcelle d'histoire vécue pour que j'y prête de l'attention.

 

Bref, je me saisis de cet ouvrage, curieux mais pas trop motivé... Après tout, il me faut bien trouver quelque chose à faire le temps que le carrelage sèche après mes coups de serpillières salvateurs.

 

Dès les premières phrases, j'accroche. Tellement que je ne m'aperçois pas que le temps défile à vitesse ultrasonique.

Le narrateur relate son enfance tellement misérable qu'aucun d'entre nous ne peut en avoir vécue de pareille.

 

Il est en effet impossible d'arriver à sa cheville pour ce qui concerne les malheurs humains (perte de deux frères et d'une soeur notamment), et de détresse matérielle (la plus absolue). 

 

Un père alcoolique sans travail et qui siffle le moindre denier qu'il possède dans les bars quitte à priver sa famille de tout, une mère qui fait ce qu'elle peut mais qui subit la situation : voilà le décor de notre acteur principal.

 

J'ai dévoré ce livre tous les jours depuis une semaine, avec à chaque fois l'envie d'en savoir plus... Ce bouquin flanque

parfois la nausée, fait rire aussi de temps à autre, sous une plume d'enfant épurée de quelques signes de ponctuations.

 

Bref, la fin se termine bien pour Frank Mc Court qui s'extirpe des ruelles où il courrait en guenilles, le tout par la seule force de sa volonté et à la faveur d'un exil aux Etats Unis.

 

J'ai appris que Frank Mc Court est décédé en Juillet 2009. Paix à son âme, et merci pour ce bel exemple de courage et d'humilité.

 

un des sites de vente ici > link

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:16

formation-adulte.jpg

Certains individus ne sont pas doués pour les cursus scolaires classiques et subissent leurs carrières, d'autres ont été mal orientés ou n'ont pas bénéficié de conseils adéquats, et pour une troisième frange de la population active qui a parfois choisi son travail, c'est carrément le "ras de bol" de celui ci qui prédomine.

 

Moi même, j'ai parfois eu le sentiment de me sentir dans "une voie de garage" incompatible avec mes aspirations personnelles et mes centres d'intérêts, et c'est souvent le fruit d'une longue réflexion sur moi même qui m'a amenée à tirer ce bilan.

 

Pour savoir si nous sommes "mûrs" pour changer de métier, il suffit de se poser ces quelques questions : Quels sont mes centres d'intérêts ? Est ce que j'ai réellement envie de terminer ma vie dans ce milieu professionnel ? Quel travail me plairait réellement et serait source d'épanouissement ?

 

Il n'y a rien de pire que de faire quelque chose qui ne nous plaît pas, c'est une forme d'esclavage moderne.

Nous sommes les seuls maîtres de notre destin, et l'on ne doit pas se rendre au travail comme à l'échafaud, sous les prétextes fallacieux de crédits en cours, d'obligations familiales, ou de je ne sais quel prétexte qui nous empêcherait de vivre pleinement notre vie.

 

Oui, il y a des chaînes, et même parfois des boulets en plus que l'on traîne aux pattes pour franchir le pas, mais il est parfaitement possible de concilier ses ambitions professionnelles et ses contraintes financières ou familiales.

 

Ce qui nous empêche d'avancer ? la peur de l'avenir et  le manque de confiance en soi.

 

Pour les salariés du secteur privé, il existe un dispositif qui s'appelle le FONGECIF (site ici > link ) et qui permet une rémunération à 80% de son salaire en suivant à temps plein des cours en vue d'une reconversion professionnelle. Malheureusement, l'employeur est en droit de vous refuser l'accès à celle ci pour des "raisons motivées de service"....

 

Las, la fin des espoirs de changer un jour de métier ?

Et non, car il faut chercher la faille, comme un boxeur qui cherche le K.O.

 

La faille, la voici, elle résulte d'une possibilité de se faire rembourser ses frais de formation en les déduisant des impôts, que l'on soit salarié du secteur public ou privé : (source du site officiel du trésor public : link )

 

Bien sûr, il vous faudra alors poursuivre votre formation à votre rythme en même temps que votre activité à temps plein,  et conserver vos justificatifs de paiement pour l'administration fiscale.

 

Mais quoi qu'il en soit, le résultat sera là : vous suivrez votre formation quand même et vous bénéficierez de réductions d'impôts, nonobstant les oppositions de votre employeur.

 

Dans cette dernière hypothèse, je ne peux que conseiller le CNED (bien qu'un peu cher, il m'a été très utile), mais il existe encore bien d'autres organismes comme le GRETA (assez réputé également).

 

La formation continue est  une merveille,  elle permet de se sortir de l'ornière à n'importe quel moment de notre vie : c'est ainsi que j'ai vu un type qui avait 40 ans passer brillamment une licence en droit, alors qu'il avait échoué lamentablement à tous les types d'examens dans sa prime jeunesse.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:18

argent-copie-1.jpg

Une fois que l'on dispose d'un capital, l'augmenter de façon significative nécessite forcément de diversifier ses placements, ce qui est loin d'être évident, surtout si l'on ne dispose pas de conseils adaptés à sa situation personnelle.

 

Certes, "le banquier" peut nous donner son avis, mais ne soyons pas dupes : il le fera parfois par intérêt personnel (certains gagnent des commissions sur la souscription aux contrats), et dans d'autres cas il pourra nous aiguiller selon sa propre idée et non la nôtre. (si nous n'y connaissons rien ou pas grand chose).

 

Doit on se laisser guider par ignorance du sujet ? assurément, non.

 

C'est une forme de liberté de pouvoir faire ce que l'on a envie de son argent, sans se laisser guider par le bout du nez par manque de connaissances.

 

Depuis quelques mois, je cherche désespérément un plan de répartition de capital qui me plait, mais la plupart du temps, je  suis tombé sur des stratégies de gestion trop offensives. (j'ai souvent observé jusqu'à 40% des fonds disponibles placés dans des actions ?!? )

 

Si jusqu'à 30 ans vous pouvez vous permettre ce genre de folies, passé ce cap, vous cherchez plutôt  la sécurité, ce qui est bien normal.

 

Cela s'appelle la tolérance au risque, elle est variable d'une personne à une autre et a tendance à s'amenuiser avec l'âge.

 

Autrement dit, plus les années passent, et plus l'on est attaché à ce que l'on possède, l'on deviens ainsi moins enclin à risquer de perdre une bonne partie de son capital sur un coup de dés, dans la bourse par exemple.

 

Sur le net, vous trouverez parfois des plans financiers très audacieux, qui promettent de faire de vous des femmes et des hommes riches très rapidement, méfiez vous de ces principes particulièrement dangereux.

 

Voici une répartition très "sage" de son capital, qui me parait convenir à des objectif de moyen/long terme >  link

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:45

sun-tzu.jpgJ'avais beaucoup entendu de ce livre avant de l'acheter, il y a quelques années.

 

"L'art de la guerre" de Sun Tzu est considéré comme un ouvrage de référence par les cadres et autres chefs d'entreprises... Bien qu'il s'agisse d'un ouvrage vieux de plusieurs siècles, sa lecture est toujours vivement conseillée aujourd'hui si l'on veut cerner le raisonnement des têtes pensantes du monde moderne, et pourquoi pas, se préparer à en faire partie.

 

Que possède ce livre pour qu'on en parle à ce point ?

La réponse vient sûrement du fait que les enseignements militaires de Sun Tzu seraient applicables dans la vie courante des sociétés, quelles que soient leurs domaines de prédilection, leurs tailles ou leurs ambitions.

 

L'oeuvre étant tombée dans le domaine public depuis belle lurette, il n  y a donc plus de plagiat, et j'ai donc pu sélectionner en toute liberté quelques versets ou "préceptes" de ce livre, afin que vous puissiez vous en faire une idée plus précise.

Florilège de ma sélection...

 

PARTIE I : Approximations

 

page 95, versets 17 à 20 :

- "Tout l'art de la guerre est basé sur la duperie".

- "C'est pourquoi lorsque vous êtes capables, feignez l'incapacité ; et actifs la passivité".

- "Appâtez l'ennemi pour le prendre au piège, simulez le désordre et frappez le".

p 98, verset 25

- "Lorsque l'ennemi est uni, divisez le".

 

PARTIE II : La conduite de la guerre

 

p 102, partie du verset 6 :

- "Une attaque peut manquer d'ingéniosité, mais il faut impérativement qu'elle soit menée à la vitesse de l'éclair".

 

PARTIE III : La stratégie offensive

 

p 108, verset 3 :

- "Il faut attendre en bon ordre un ennemi désordonné, et dans la sérénité un ennemi vociférant, c'est avoir en main le facteur esprit".

 

Partie IV : Marches

 

p 162, versets 41 à 43 :

- "Lorsque les hommes se rassemblent constamment par petits groupes et se parlent à l'oreille, le général a perdu la confiance de l'armée".

 

- "Des récompenses trop fréquentes indiquent que le général est à bout de ressources, des sanctions trop fréquentes qu'il est au comble de la détresse".

 

- "Si les officiers traitent les hommes avec violence et ensuite ont peur d'eux, la limite de l'indiscipline est atteinte".

 

 

Les espions font l'objet de deux Tomes spéciaux ("l'attaque par le feu", et un tome pour leur utilisation)

 

Sun Tzu qualifie de "divin écheveau" l'emploi simultané de 5 types d'espions :

 

- agents indigènes (ressortissants du pays)

- agents intérieurs (fonctionnaires ennemis recrutés par lui)

- agents doubles (espions ennemis employés par lui et l'ennemi, formellement identifiés pour ce double jeu)

- agents vivants (espions proches des commandants de l'armée ennemie)

- agents liquidables (agents doubles qui travaillent beaucoup plus pour l'ennemi, à qui il fait transmettre de fausses informations, et qui peuvent être "liquidés")

 

 

CONCLUSION

 

Que l'on souhaite ou pas évoluer vers "des postes à responsabilités", le livre de Sun Tzu reste indispensable afin de mieux appréhender  le monde qui nous entoure.

 

"Sun Tzu : l'art de la guerre"

édition Flammarion, prix conseillé :10 euros maximum

Un des sites de vente ici > link

 

 

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:59

stress.jpg

Après vous avoir soumis la vidéo de Benjamin Lubszynski sur la façon de gérer son stress (lien ici > link), voici quelques techniques personnelles dont je souhaite vous faire profiter.

 

Dans la même lignée que les autres articles, je vais tâcher d'employer quelques exemples pour illustrer l'intérêt de leurs pratiques.

 

Avant toute chose, je dois d'abord vous préciser que je n'ai pas la prétention de résoudre complètement ces problèmes de stress,  il s'agit simplement de conseils afin de réduire les effets négatifs de ces angoisses au minimum.

 

Le stress se manifeste souvent lorsque vous êtes confrontés à une situation à laquelle vous n'êtes pas préparés psychologiquement, je pense que même les plus émotifs d'entre nous peuvent s'en débarrasser.

 

Un des indicateurs qui peut vous servir de repère est votre taux de réussite à des examens oraux ou des entretiens d'embauches (pour ma part, ce taux frôle les 80% depuis que j'emploie ces procédés).

 

Pour la préparation à ces entretiens planifiés, vous pouvez vous imaginer plusieurs jours (voire plusieurs heures avant) à vivre cette entrevue, qui se déroule naturellement et sans problèmes, tant du côté de votre interlocuteur que du votre.

 

Dans cette projection, vous êtes totalement décontractés (mais pas nonchalant !), et vous répondez aux questions les plus gênantes en apportant des réponses cohérentes et persuasives.

 

Le théâtre peut aussi vous être d'un grand secours si vous vous rendez compte que vous n'arrivez pas à vous mettre dans "l'ambiance" de cette rencontre.

 

Avec le temps et les multiples examens que j'ai dû passer, j'en suis même venu à concevoir ma propre approche du stress dans ces conditions : non seulement j'employais la technique citée précédemment, mais en plus, j'arrivais toujours largement à l'avance.

 

Pour quelles raisons arriver si tôt avant l'heure prévue ? parce que cela m'évitais tous les contretemps de dernières minutes propices au stress. (embouteillages, perte de repères, etc...)

 

J'effectuais très souvent un repérage sommaire des lieux, jusqu'à la salle d'examen si cela était possible, ce qui me permettait d'entrevoir ce qui se "mijotait".

 

Parfois, je pratiquais aussi du sport la veille ou quelques heures avant, avant d'évacuer la pression que nous connaissons tous et qui augmente forcément avec l'approche de ce rendez vous capital.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 17:10

bien-mal.jpg

Chaque personne a sa propre définition du bien et du mal, pour mieux se forger une opinion tranchante et moraliste sur les faits et gestes d'autrui.

 

Avant j'arrivais à dessiner nettement les frontières entre ces deux notions... Aujourd'hui, je m'en sens difficilement capable, du moins dans certaines situations.

 

Je suis persuadé que dans des cas très précis (et relativement rares, heureusement !), il existe un "no man's land" entre ce qui est considéré comme "bon" ou "mauvais" par la morale.

 

Pour s'en rendre compte, prenons un exemple concret, que je tire d'un ouvrage sur la mafia.

 

Imaginons une société quelconque créé par des capitaux de "la pieuvre".

D'emblée, bien évidemment, il est tentant de souhaiter que cette boutique mette la clef sous la porte, car elle a été bâtie sur de l'argent sale.

 

En fait, le danger est justement là, sournois comme le serpent : faites fermer cette enseigne et d'honnêtes pères de familles se retrouveront aussi au chômage du jour au lendemain !

 

En poursuivant cette idée, d'autres commerces sont susceptibles de faire faillite par "effets dominos"... La bonne solution qui nous sautait aux yeux d'éradiquer le mal par la racine devient donc ipso facto "mauvaise".

 

Voilà le genre de cas concrets où se trouve, pour moi, cette zone floue entre "le bien" et le "mal", mais de nombreuses autres situations sont propices à ce genre de réflexions.

 

Dieu seul sait que tous les anges et démons du ciel peuvent se réunir pour nous jouer des tours dont ils ont seuls les secrets !

 

Nous avons tous du choisir un jour entre la peste et le choléra. Ce n'est pas une honte, c'est même un passage obligé dans nos vies respectives.

 

Choisissons toujours le moindre mal, avec le temps de la réflexion nécessaire.

 


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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 17:16

parler.gif

Employer un vocabulaire élaboré et élégant est souvent le signe d'une certaine culture.

 

L'intérêt de faire usage des bons mots est particulièrement utile dans beaucoup de milieux professionnels (tous ont leurs "jargons"), ceci afin de se faire comprendre aisément de tous, de l'employé lambda au plus haut responsable.

 

De façon générale, il est indispensable d'adapter son lexique en fonction de son auditoire, parce que tout le monde ne jouit pas des mêmes capacités intellectuelles.

 

En effet, combien de fois nous est il arrivé d'user de phrases qui nous semblent très simples alors que notre interlocuteur ne comprend pas une bribe de ce qu'on lui raconte ?

 

Si nous arrivons à moduler volontairement notre champ lexical en prenant en compte celui qui se trouve en face de nous, nous pouvons devenir de véritables caméléons dans toutes les situations, mêmes les plus gênantes.

 

Malheureusement, ce n'est pas toujours évident, d'une part parce qu'il est tentant de se réfugier dans l'orgueil ("je ne veux parler à ces gens de la plèbe..."), et d'autre part parce que cela nécessite un travail préparatoire d'analyse sur les connaissances de notre interlocuteur.

 

Et nous en venons à ce qu'il faut éviter absolument : utiliser des clichés/et ou des vexations.

 

La nature nous a conçus différemment, il faut admettre que certaines personnes sont limitées intellectuellement parlant, et cela n'est pas une raison pour avoir recours à des phrases comme "mais pourtant, je parle bien français !"  particulièrement déshonorantes.

 

Ces personnes à la culture parfois embryonnaire ne sont pas des punchings balls à nos frustrations, ils n'ont tout simplement pas eu la chance d'avoir accès à des livres comme nous, ou s'en sont tout bonnement désintéressés.

 

J'ai connu un chef d'équipe totalement analphabète. C'était quelqu'un qui était un très "bon manuel", il se débrouillait très bien car il savait déléguer ses tâches et assumer sa fonction de commandement. En résumé, ces individus pourtant peu cultivés savent souvent manier leurs dix doigts comme peu d'entre nous.

 

Sachons reconnaître qu'ils possèdent quelque chose que nous n'avons pas, apprécions leurs talents qui sont très différents des nôtres.

 

Et si il peut arriver qu'ils ne nous comprennent pas parce que nous les avons surestimés, tâchons de leur témoigner un peu plus de respect en usant de phrases neutres du type : "Je pense que vous ne m'avez pas compris, je vais donc parler autrement".

 

Il m'est arrivé aussi d'être littéralement "largué" par l'usage d'un vocabulaire trop bien garni (comme si l'on m'assommait d'un dictionnaire), mais rien n'est pire que de se voir dévalorisé par son prochain qui vous étale sa prétendue supériorité à la figure... C'est une forme de lapidation !

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