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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:27

 lesfurets.png

 

Un blogueur qui accepte de rédiger des articles sponsorisés doit toujours avoir en tête un certain nombre de critères obligatoires que devront respecter les annonceurs (comme une certaine éthique qui marque son sérieux, ou encore la proximité des thématiques entre le blog et l'annonceur). C'est indispensable. Sinon, le blogueur perdra de sa crédibilité aux yeux de ses lecteurs, dénaturera son travail de fond et vendra «son âme» de blogueur au plus offrant. Vous le savez, je n'ai pas donné de suite à une large majorité des projets publicitaires jusqu'à présent...Si j'avais tout accepté, mon blog ne ne serait plus aujourd'hui qu'une simple vitrine commerciale !

 

Dans le cas présent, «le deal» me plaisait bien parce qu'il collait parfaitement à ma thématique des finances personnelles. Il s'agissait en effet de parler d'un comparateur d'assurance, et cela tombait à point nommé pour moi afin de vérifier si le tarif de mon assurance automobile était adapté.

 

Quand je suis arrivé sur lesfurets.com, ma première impression sur le site a été celle d'une très grande sobriété. Le furet habillé façon lord anglais qui vous regarde d'un air soupçonneux est assez original, mais il est justement un peu trop sage, du moins à mon goût. J'aurais aimé le voir faire le pitre ou se casser la tête avec des feuilles de papier (d'assurances diverses... par exemple !) Le tout dans des décors différents situés dans les marges droite et gauche de la page d'accueil. Dans la même lignée, j'aurais insisté sur le mot «indépendant» par une inscription en gras ou en relief afin de focaliser l'attention des premiers arrivants sur le point fort du site.

 

Pour ce qui est du confort (ou ergonomie) de ce dernier, vous accéderez très facilement à la rubrique qui vous intéresse. Passé le stade de cette sélection, vous rentrerez assez rapidement dans le vif du sujet et il faut vraiment penser à s'être muni préalablement des documents nécessaires avant de renseigner quoi que ce soit. Dans le cas présent, que me fallait-il exactement ? la carte grise de mon véhicule, le contrat d'assurance actuel, mon permis de conduire et quelques autres documents relatifs aux sinistres des trois dernières années.

 

Prenez votre temps pour remplir les informations demandées, mais ne vous endormez pas non plus devant l'écran : pour éviter le piratage vos données confidentielles, un minuteur a été mis en place et vous serez obligés de revenir à la case départ en cas d'inactivité prolongée... D'où l'importance d'avoir tous les documents indispensables à proximité immédiate !.

 

J'ai souhaité tester ce comparateur un week-end, histoire d'évaluer sa réactivité. Je n'ai pas du tout été déçu de ce côté là. Par contre, moi qui pensait disposer du meilleur tarif en matière d'assurance auto, je me suis bien trompé et la réponse est venue, cinglante, au bout de quelques minutes d'attente en fin de questionnaire : je n'ai manifestement pas la meilleure assurance automobile, du moins celle qui propose le meilleur couple garanties/prix...

 

Tout ceci pour dire que vos finances personnelles peuvent toujours être optimisées, quelles que soient vos caractéristiques personnelles (âges, revenus, etc...). Dans le cas des assurances, par exemple, je recommande de faire un bilan régulier (tous les 2/3 ans) à l'aide d'un comparateur d'assurances afin de vérifier que vos disposez réellement de formules de couverture financièrement compétitives et adaptées à vos situations respectives.

 

Alors bien entendu, l'on entendra toujours les mêmes remarques au sujet des comparateurs d'assurances : «je préfère aller directement chez les assureurs, c'est plus sûr», «les comparateurs proposent des assurances low-cost», etc... Pour moi, ce sont des idées faites qui pénalisent lourdement votre budget. J'ai vu, de mes propres yeux, toutes les gammes de prestations possibles et imaginables pour ce qui est des assurances automobiles et certaines compagnies qui les proposent sont extrêmement connues pour leur fiabilité.

 

Lien utile :

http://www.lesfurets.com/media/actualites-assurance/9698/2013/01/les-facteurs-d-influence-sur-le-prix-de-l-assurance-auto-ne-sont-pas-toujours-ceux-que-l-on-croit

 

asssurance-auto.jpg

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:50

pilotedemavie.jpg«Décidément, n'est pas qui Guy Fréquelin qui veut»....Telle est la réflexion que je me suis faite en refermant cet ouvrage au titre évocateur : «Pilote de ma vie». Le titre est vraiment approprié, rien à dire.

 

Guy Fréquelin naît dans une famille de paysans, précisément à Hûmes (Haute-marne), non loin de Diderot. Il lui faut une trentaine de pages pour parler de sa jeunesse à la ferme jusqu'à son service militaire, le tout dans un vocabulaire simple, dépouillé des fantaisies habituelles ou de figures de style propres aux errements purement littéraires. Dans l'expression de ses lignes, vous respirez constamment cette envie d'aller droit au but, sans artifices ni sentimentalisme excessif.

 

Guy commence sa carrière en tant que vendeur de voitures, puis dispute son premier rally en tant que copilote, une passion qui le poussera à devenir l'un des meilleurs pilotes automobiles de tous les temps.

 

Le 1er mars 1972, Guy Fréquelin prend une décision lourde de sens : il claque la porte de son poste de vendeur et décide de vivre de la course automobile. Ses patrons crient au fou, mais lui laissent quand même (fort sympathiquement) la possibilité de revenir au bercail en cas d'échec. A partir de la page 48, tout s'enchaine et ses premiers faits d'armes en compétitions remontent à la surface à une cadence infernale. Il décrochera finalement son premier contrat pro de pilote en Automne 1976...soit seulement quatre ans après avoir plaqué son job de commercial !

 

Avec cette oeuvre, nous entrons dans le passé glorieux d'un type qui a manifestement une mémoire d'éléphant... Ses souvenirs ? des victoires, bien sûr, mais également des désespoirs, des injustices, sans oublier des hommages à quelques amis décédés dans le feu de la course. Ce livre se parcoure un peu comme un roman, à la différence que quelques photos viennent égayer un récit assez palpitant, illustrant une époque révolue où tout semblait nettement plus facile. 

 

En tant que lecteur, l'on rit en général très peu et l'on a surtout se met surtout dans la peau «du héros» pour les plus compétiteurs d'entre nous. Parfois, l'on éprouve aussi une grosse lassitude devant tant d'éléments techniques omniprésents dans les phrases. (genre des pneus, caractéristiques des véhicules en course, etc...un lexique a été inséré en fin de livre)...Mais aurait-il été possible de faire l'impasse sur des éléments techniques pour relater cette histoire ? je ne le crois pas.

 

Au sein de cet ouvrage, quelques tirades marquent l'esprit aussi sûrement qu'un fer brûlant sur la peau. «Ce que j'aime par dessus tout, chez toi, c'est que tu as toujours cherché à t'en sortir. Ta volonté ta rage de vaincre et ton envie de réussir me poussent à te confier ce poste». (p 142 lorsque Guy se voit proposer un poste à sa taille dans la direction de PSA...). L'hommage est magnifique, la promotion loin d'être imméritée.

 

Pour sa passion, Guy Fréquelin risquera sa vie plusieurs fois, et pas que sur l'asphalte... Les difficiles conditions de transports aériens lors des «des Rallye-raids», tout le monde en a déjà plus ou moins entendu parler, ne serait-ce que par la tragédique expérience de Daniel Balavoine.

 

J'ai particulièrement aimé ses premières impressions lorsqu'il rencontre Sébastien Loeb, en mars 2000. A l'époque, Loeb lui fait l'effet d'un type introverti mais ses chronos étaient si ébouriffants qu'il ne pouvait que le faire signer dans son écurie.

 

Dominique Heinz, l'un des premiers équipiers de Sébastien Loeb, aura cette réflexion au sujet de ce jeune poulain : «Ou ce garçon est fou, ou c'est un génie !» (p194). Les gens ne s'en rendent pas souvent compte : le génie est souvent associé à la folie. C'est trivial, mais l'idée géniale peut tout à fait naître après s'être cogné la tête quelque part !

 

Je ne peux pas vous dire que j'ai tout apprécié dans cet ouvrage. J'ai surtout aimé le personnage, son côté très honnête, exigeant et précis. Mais en toute sincérité, ceux qui n'aiment pas les sports mécaniques n'y trouveront aucun intérêt, de même que ceux qui ne comprennent que l'on puisse vouloir vivre sa vie intensément ...  (Si, si, il y'a des gens qui aiment une vie de patachon, je vous assure

 

Guy Fréquelin a toujours piloté sa vie...Et il continue de le faire aujourd'hui, à la retraite...Peut-on d'ailleurs parler d'une retraite ? Pas vraiment, puisque notre homme se livre encore à du parapente est s'est retrouvé à gravir l'Acotango (6052m), en 2007 lors d'un séjour en Bolivie.

 

La grande leçon de ce livre, c'est sûrement que personne d'autre que vous ne doit décider de ce qui est bon ou pas pour votre avenir.

 

Lien utile :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Fr%C3%A9quelin

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:14

 

Certains sont d'entre nous sont un peu trop facilement choqués et/ou indignés. L'une des clefs pour être heureux, c'est justement d'éviter de tomber dans des extrêmes, de ne pas rejeter son échec sur les autres et d'être capable d'introspection. Qui n'a jamais rêvé de grands voyages, d'argent à profusion, de grands moments à vivre ?. Qui n'a jamais reproché aux autres ce qu'il devrait avant tout se reprocher à lui-même ?

 

Le monde est imparfait par essence, il est tel qu'il est, et à un âge mûr, l'on perd ses illusions et ses envies de révolte pour s'assagir et se concentrer sur ce qui est primordial dans nos vies.

 

Laissons les autres profiter de tout ce que l'existence peut leur apporter : un jour, notre tour viendra si nous avons de la patience, de la persévérance et de l'humilité. Le monde entier ne sera jamais comme nous voulons qu'il soit, mais nous posséderons toujours le pouvoir de rendre les gens heureux autour de nous.

 

Si nous sommes mal à l'aise avec certains aspects de la vie, c'est toute une mécanique démoniaque qui peut se mettre en place. C'est à dire que nous pouvons nous gâcher inconsciemment l'existence par des conceptions trop étroites de la vie, conceptions qui nous entraineront inévitablement dans la pente vicieuse de la perpétuelle insatisfaction.

 

Je ne vais citer qu'un exemple. Imaginons que vous soyez trop perfectionniste. Etre perfectionniste, dans l'absolu, c'est plutôt une qualité qu'un défaut. Moi même, je l'avoue, je le suis un peu, c'est ce qui m'a d'ailleurs permis d'obtenir un statut honorable dans la société et de multiplier mes revenus par 44 en 18 ans. (mais bon, cela n'était pas trop difficile, car quand vous êtes au plus bas, vous ne pouvez faire que remonter...). 

 

L'imperfection est (fort heureusement) présente partout : chez tous les êtres vivants, mais aussi dans la forme des objets, etc... A un certain degré, le perfectionniste nuit clairement : chercher à tout prix «le linéaire» et «le beau», c'est perdre son temps, y laisser la santé, tout en ruinant celle de son entourage à qui l'on ne cessera de redresser les torts. (ben oui, parce que tout doit être sans aspérités, conforme à ce qui se fait de mieux, surtout chez nos proches ...).

 

Moi aussi, je rêve d'un monde peuplé d'individus responsables et de gens ouverts d'esprit … Mais «ce monde idéal» n'existe pas, et il faut bien se faire une raison. Savoir accepter les imperfections du monde sans chercher à constamment les corriger, c'est peut être le pas le plus important vers le bonheur...

 

 

D'où me viennent ces pensées ? je lis souvent des magazines consacrés à la psychologie... 

 

Musique : Tal - "rien n'est parfait"

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:55

 

 

Cet article est le fruit d'un long travail de réflexion et une synthèse de discussions menées dans mon entourage au sujet de la créativité. Il n'a pas vocation à être exhaustif et se veut surtout utilitaire.

 

A quoi peut donc servir la créativité ?

  •  

  • Résoudre des problèmes compliqués facilement : dans la vie courante/professionnelle

    Alors que bon nombre de gens resteront «plantés à quai» pour résoudre un problème quelconque qui paraît insoluble, les gens qui sont créatifs trouveront des remèdes aux situations les plus compliquées grâce à leurs capacités d'innovation, en s'écartant souvent des chemins traditionnels. Qui ne connait pas Géo Trouvetou ou Mac Giver ? Ces personnages étaient tellement imaginatifs qu'ils pouvaient se tirer de tous les mauvais pas en détournant l'utilisation de certains objets.

 

  • La créativité dope vos projets et vous ouvre l'esprit

    Un créatif améliorera toujours sa situation personnelle et «bonifiera» avec le temps car il sait s'interroger sans limiter ses champs de recherches. Par exemple, un artiste en situation d'échec va solliciter des avis objectifs sur ses œuvres afin de prendre du recul et s'améliorer. Dans le domaine du business, un entrepreneur créatif va chercher à commercialiser une idée innovante, tandis qu'un investisseur va systématiquement être à l'affût des nouvelles tendances, ce qui l'obligera à remettre ses stratégies en question.

 

  • Améliorer votre bien être psychologique ou matériel.  Notre bien être psychologique passe par des moments ou nous devons créer. En créant, nous prouvons que nous existons et notre self estime (égo) s'en trouve rassuré. Si l'on vous paye pour exercer une activité créative ou si vous générez des revenus de cette manière, non seulement vous êtes crédible aux yeux de ceux qui rêvent de vous imiter, mais en plus, vous améliorez votre confort matériel par l'argent que vous obtenez. La satisfaction est donc double : elle est psychologique (satisfaction de pouvoir créer quelque chose par soi-même) mais aussi financière (reconnaissance de vos pairs ou de vos clients).

 

 

Comment stimuler la créativité ?

 

Certaines personnes sont créatives de nature et n'auront pas besoin de stimuler énormément leur imagination. Pour d'autres, en revanche, être créatif s'avérera être très difficile. Personne ne vous force à être ou à devenir créatif. Simplement, la créativité peut nous simplifier fondamentalement la vie, nous permettre d'arrondir vos fins de mois difficiles ou encore révéler nos talents dans un domaine précis. Gros plan sur quelques moyens de retrouver l'inspiration. 

 

  • Vous avez la sensation de vivre une vie fade et monotone ? Changez radicalement d'air de temps en temps. Si vous n'avez pas les moyens financiers d'un voyage à l'étranger, optez pour une visite chez votre vieille tante en Bretagne. Pas besoin d'effectuer des dizaines de milliers de kilomètres pour retrouver nos forces vives. 

 

  • Votre curiosité s'entretient : pour commencer, nous devons aimer être surpris autant que surprendre. Apprendre à aimer le changement, l'imprévu et tout à fait possible et même important pour apprécier la vie. Tuez les routines par des stratagèmes échafaudés «pas à pas». Cultivez votre différence, vos envies. Assumez vos changements de looks suivants les saisons, vos humeurs, etc... 

 

  • La nature, la musique, la lecture, sont autant d'opportunités de partir à la rencontre de notre propre énergie créatrice. Notre moteur doit être la passion et rien d'autre. C'est la passion qui nous poussera à sortir de votre zone de confort, c'est encore elle qui va nous mener à aimer ce que nous allons inventer : un texte, un tableau, une partition musicale, la rénovation d'un appartement, un blog sur les mouches tsé-tsé... Que sais-je encore. 

 

  • Prenons le temps d'observer le monde autour de nous. Qu'est ce qui nous plait ? Qu'est ce qui peut nous déplaire ? Organiser un planning en fonction de ce qui nous tient le plus à cœur est du ressort de l'indispensable. Par exemple, décidons que nous consacrerons dorénavant un minimum de deux heures dans la semaine à la méditation ou au modélisme. Evidemment, cela n'est pas toujours évident avec des enfants ou une famille à assumer, mais nous devons le faire, car c'est notre propre équilibre mental qui en dépend.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 12:00

Pour cette cinquième interview, j'ai le plaisir de recevoir Julien du blog parkinggarage.fr.

A seulement 28 ans, Julien a déjà une sacrée expérience des responsabilités en tant qu'ancien chef de secteur chez Leroy Merlin et créateur d'une entreprise de restauration rapide. Ces derniers temps, Julien s'est fortement impliqué dans l'achat à vocation locative de parkings et de garages. Il nous fait partager ses expériences d'investisseur sur son blog et vient de lancer son propre produit qui dévoile sa propre méthode d'investissement. (Voir ici)

 

Julien est quelqu'un d'assez spontané et dynamique, qui inspire la confiance et avec qui vous échangez facilement quelques mails. Mais le plus important, c'est sans doute que Julien est quelqu'un qui saura toujours vous communiquer son goût pour les choses bien faites avec une très bonne pédagogie.

 

julien.jpg

 

 

Bonjour Julien, merci de te prêter au jeu de mes questions. J'ai lu ton guide «réussir son investissement dans les parkings». D'abord, je dois dire que j'ai vraiment été épaté par l'étendue de tes connaissances dans le domaine du développement personnel, ce qui fait de ton guide un ouvrage vraiment très complet. As-tu suivi une formation spécifique dans le coaching mental ?

 

Bonjour Alex, merci de m'avoir proposé cette interview pour ton blog. Nous échangeons des mails depuis quelques temps maintenant et c'est avec plaisir que je vais essayer de répondre à tes questions.

 

Je me suis intéressé au développement personnel quand j'avais 20 ans. J'ai lu quelques livres sur le sujet pendant un an. J'ai surtout été formé au management chez Leroy Merlin. C'est une très belle entreprise qui forme ses salariés et encourage les managers à la proximité et la motivation des équipes. Suivre ce type de formation à 23 ans laisse forcément des traces. J'essaie de transmettre le peu de chose que j'applique à mes lecteurs.

 

 

En page 7 de ton guide, l'on peut lire que nous avons ce choix : «Travailler dur pour l'argent OU faire travailler dur l'argent pour moi» . C'est un principe qui demande d'avoir un minimum de culture financière et d'être très ouvert d'esprit. Sur la toile ou avec mes connaissances, je remarque que les gens manquent vraiment de cette culture financière : pour eux, être riche c'est surtout avoir ce qu'ils appellent «un bon salaire» et rien d'autre. La plupart s'imaginent également que pour être riche, il faut soit avoir des parents qui le sont déjà, soit ne pas avoir de morale ! (ils oublient également que la BCE imprime des billets tous les jours...). Qu'est ce que tu dirais à ces gens pour qu'ils s'affranchissent de ces idées reçues et achètent ton guide ?

 

Je suis tout aussi surpris que toi de l'absence de formation sur la gestion de l'argent. Gérer son argent devrait être obligatoire dès le collège et l'apparition de l'argent de poche. Un collégien comprend vite que s'il dépense tout son argent de poche le lundi, il ne pourra plus rien acheter le reste de la semaine. Il peut aussi vouloir économiser 10 % ou 50 % de son argent de poche pendant plusieurs semaines pour s'acheter une raquette de tennis ou un blouson.

 

J'ai l'impression que ce bon sens se perd avec l'âge et que la société de consommation n'engage pas les citoyens à être maître de leur argent. Si j'ai un seul conseil à donner, c'est de faire ses comptes tous les mois pendant six mois. Qui fait ses comptes aujourd'hui ? Qui sait combien d'argent il aura à la fin du mois sur son compte ?

 

Mon livre pose quelques bases sur le sujet, puisqu'un investissement repose sur ce type de concept. J'avais besoin de les expliquer avant de présenter le projet d'investissement dans un parking.

 

Etre riche pour moi n'a pas de sens. C'est une valeur tout à fait relative. A partir de quelle somme devient-on riche ? 10 000 €, 50 000 €, 10 000 000 € ? Il y a autant de réponses que de personnes !

Si je devais donner une définition de la richesse, ce serait celle-ci : combien d'années peux-tu vivre si tu t'arrêtes de travailler maintenant ?

 

Pour les novices, pourrais-tu nous dire quels sont les intérêts d'investir dans des parkings ou des garages pour débuter ?

 

Investir dans un parking présente avant tout un risque très faible. Pour moins de 5 000 €, on peut devenir propriétaire d'une place de parking ou d'un garage en province. Cela ne risque pas de te mettre en faillite.

 

Les loyers des parkings sont proportionnellement plus élevés que ceux des appartements. En plus de cela, pas besoin d'être bricoleur car l'entretien d'un parking ou d'un garage est proche de zéro ! Cette quasi absence de charges associée à de bons loyers rendent les parkings très rentables financièrement.

 

Mon aspect préféré de ce type d'investissement demeure la souplesse juridique. Si un locataire ne paie plus, tu peux en changer rapidement et relouer le garage. La loi autorise plein de petits avantages comme celui là au propriétaire des garages. Ce n'est pas le cas pour les appartements.

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je détaille dans cet article (click > "Investir dans des places de parking est un investissement rentable") pourquoi l'investissement dans les parkings est très rentable.

 

Félicitations pour l'achat de ton lot de 50 garages en Normandie (près de chez tes parents) pour 90k (90000 euros, ndlr) avec une rentabilité brute de 15%...Tu aurais pu utiliser ce crédit pour t'acheter un logement, mais tu sembles assez critique vis à vis de ceux qui misent tout sur leur résidence principale. En fait, tu me rappelles le point de vue d'Elise Franck (voir ici) qui vit d'ailleurs dans un appartement en location...Est-ce que tu comptes un jour déléguer la gestion de tes investissements pour bénéficier d'une plus grande liberté ?

 

Je suis volontairement provoquant sur l'achat d'une résidence principale. C'est un choix de vie qui appartient à chacun et je ne dénigre en aucun cas les personnes qui préfèrent acheter en premier lieu leur résidence principale. Je ne souhaite pas pour le moment acheter une maison, même si c'est très rassurant d'avoir un toit à soi. Je suis très bien en location et je préfère allouer ma capacité d'emprunt à mes investissements. Les garages me permettent d'augmenter mes revenus alors qu'emprunter pour acheter une maison diminuerait mes revenus.

 

Pour le moment, je préfère garder la gestion locative pour moi. Cela ne me prend pas beaucoup de temps et j'aime bien connaître mes locataires. Pour la partie investissement, je me vois mal déléguer à un chasseur de bien mes recherches. J'ai besoin de faire les choses par moi-même. Quand je serais lassé de tout cela, on verra.

 

 

J'ai relevé que tu maitrises parfaitement la partie fiscalité des parkings/garages. Les explications que tu fournis avec ton guide sont relativement simples à comprendre même pour les débutants. Les changements incessants sur la fiscalité doivent-ils inquiéter les potentiels acquéreurs de parkings/garages ?

 

Je suis prêt à parier que la fiscalité continuera toujours d'augmenter. Je suis le premier mécontent de devoir verser 40 centimes en taxes et impôts à chaque fois que j'encaisse 1 euro de loyer. Cela fait parti du jeu de l'investissement. Malgré tout, je suis aussi fier de payer ces impôts qui profitent à la société et indirectement à moi aussi. Payer des impôts sur les loyers est normal. Si l'investissement est bien fait, alors tu gagnes de l'argent malgré tout.

 

2012 a été une période d'incertitude avec les élections présidentielles. Personne ne pouvait prédire les évolutions de la fiscalité. Du coup, personne n'achète ou ne vend. Cette période a provoqué le début de la chute des prix. Quand les prix baissent, ce sont les acheteurs qui en profitent. Si tu penses à acheter, c'est le moment de le faire !

 

 

Tout le monde rêve d'indépendance financière...Personnellement, je crois que tout le monde peut y arriver. N'est-ce pas l'ambition secrète que tu poursuis ?

 

Je poursuis une ambition un peu différente : la liberté temporelle. Mon objectif est d'être libre de mes horaires. Aujourd'hui, je peux me lever à 7 h ou à 9h, c'est moi qui le décide. Je peux ainsi faire mes courses en semaine, quand tout le monde travaille. Je ne subis plus les bouchons, les heures de pointes dans les transports en commun. Je peux partir en vacances quand je le veux.

 

Cette liberté de temps passe forcément par une liberté d'argent. Avec un patron, j'échange mon temps et mes compétences contre un salaire : il me dicte alors mes horaires de travail. J'essaie de ne pas retourner à ce système. J'ai décidé de me créer des revenus grâce aux garages : en investissant et en conseillant. Comme tout le monde, j'ai aussi besoin d'occuper mes journées et j'ai choisi d'aider les gens à gagner de l'argent avec les parkings.

 

Les parkings sont suffisamment lucratifs pour que j'atteigne mon objectif de liberté temporelle avant 2014.

 

 

Pour terminer, je voulais te demander quelles sont les qualités essentielles d'un bon acheteur dans l'immobilier ?

 

La qualité première est d'aimer le produit que tu veux acheter ou vendre. C'est valable dans l'immobilier et dans le commerce aussi. J'adore les garages, je ne me lasse pas de les visiter, de regarder les annonces, de discuter avec les propriétaires. En aimant l'immobilier, cela te permet de poursuivre tes recherches sur le long terme. La phase de recherche est souvent longue : entre 3 mois et neuf mois pour un seul (bon) achat. La patience est l'alliée de l'investisseur.

 

La seconde qualité d'un bon acheteur est l'expérience. L'expérience est critique ! Il faut savoir évaluer de manière sûre ce qu'on achète. Cette expérience s'acquière par la lecture (de mon livre;-)), les rencontres, le temps passé à visiter, à rechercher, à louer, à vendre. Le plus dur est souvent de commencer à apprendre. Une fois ce premier pas franchi, l'expérience vient au fil du temps et des opportunités qui se présentent. J'en apprends encore tous les jours et cela va continuer toute ma vie.

 

 

 

Merci d'avoir répondu à mes questions, Julien. Je te souhaite vraiment de vendre un maximum d'exemplaires de ton guide, qui est une mine d'or d'informations sur les parkings/garages. Tu as quelque chose à rajouter ?

 

Je suis vraiment content que le livre t'ai plu au point de m'interviewer. Les retours des lecteurs sont aussi très positifs pour le moment. C'est vraiment ce qui m'importe. La satisfaction des lecteurs du livre et du blog est ce qui me motive à me lever chaque matin pour écrire un article ou répondre à leurs questions. Pour toute question, tu peux me contacter via mon blog.

 

Liens utiles :

http://parkinggarage.fr/reussir-investissement-parking-livre/

http://parkinggarage.fr/

 

Sur ces lignes, je vous souhaite une bonne année 2013 à tous et à toutes et je vous recommande vraiment le guide de Julien.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 20:19

winston-churchill.jpg

 

"Réussir, c'est aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme"

Winston Churchill

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:08

 

 

En ce moment, je soulève de la fonte en salle de sports...Etre en bonne forme physique a toujours été primordial pour moi, pour plusieurs raisons. La première, c'est que j'ai compris très jeune que la pratique du sport joue sur notre mental : un sportif aura toujours envie de se dépasser, d'atteindre ses objectifs. En pratiquant une activité sportive, qu'elle soit individuelle ou collective, notre volonté sera décuplée, notre état d'esprit bien meilleur, et nous aborderons les problèmes avec plus de recul sur les événements (sérénité).

 

Deuxième bonne raison en faveur de la pratique sportive, c'est que pour créer de la richesse (pécuniairement parlant) pour nous-mêmes sans pouvoir compter sur une aide miraculeuse comme un gain au loto ou un héritage, être en bonne santé permet d'utiliser pleinement sa capacité de crédit sans tracas particuliers.

 

En effet, ceux qui n'ont jamais eu accès à un crédit important l'ignorent peut être, mais il est très fréquent d'avoir à répondre à des questionnaires médicaux ou de devoir effectuer une visite médicale poussée avant de décrocher un accord de prêt (à la demande des assurances qui vont couvrir ce prêt). Par exemple, ces mêmes assurances sont en droit de vous demander si vous fumez ou pas, ce qui peut impacter considérablement le taux de votre assurance si vous êtes fumeur régulier.

 

Mentir sur son état de santé peut avoir un effet désastreux : si les assurances découvrent qu'elles ont été dupées, non seulement elles refuseront d'assurer la durée restante du crédit, mais en plus, des poursuites en justice sont possibles suivant les cas.

 

Cependant, tout le monde n'aura pas "la chance" (je dis chance mais certaines personnes cherchent vraiment leurs malheurs...) d'être en bonne santé. Tout le monde ne disposera pas non plus forcément d'une capacité de crédit, du temps pour faire du sport, de l'argent pour s'alimenter correctement ou se soigner.

 

La plupart des gens baissent très souvent les bras devant ces difficultés et ne cherchent même pas à «aller plus loin». Aller plus loin consiste à aborder ces problèmes sous un angle positif et considérer que la plupart du temps, ces handicaps ne sont que des épreuves temporaires à traverser, quand il ne s'agit pas de blocages psychologiques ou d'idées reçues. (je ne peux pas faire ceci parce que je suis trop âgé, ou je ne pas faire cela parce que c'est au dessus de mes forces, etc...). Personnellement, je n'ai toujours connu que le ciel pour seule limite quelles que soient les épreuves rencontrées sur mon passage !

 

 

Prochainement...L'interview d'un jeune investisseur prometteur, ainsi que la critique de deux livres : «pilote de ma vie» (Guy Fréquelin) et «réfléchissez et devenez riche» (Napoléon Hill)

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:43

  

La clôture de mon FCP au mois de Juin de cette année peut être considérée comme une erreur stratégique, mais je n'ai absolument rien perdu en bourse, sa fermeture étant intervenue plus tard que prévu avec quelques bénéfices.

 

Depuis, ce Fonds commun de placement a pris une étoile chez morningstar (organisme de notation des fonds) et aurait pu me permettre d'engranger 1000 euros de plus-values mobilières. (c'est ainsi que l'on nomme les plus-values boursières). Pour ceux qui n'ont pas suivi mon aventure en bourse pendant un an, voici le type de fonds que j'avais sélectionné : http://www.boursier.com/opcvm/cours/bnp-paribas-midcap-france-d-FR0010077859,FR.html

 

Il faut vraiment parler de ce qui m'est arrivé sur ce plan là, parce que cela peut arriver à tout le monde (enfin, surtout à ceux qui ont une certaine appétence pour le risque). Avec un +/-30% et un peu plus de 5000 euros en jeu, les variations quotidiennes devenaient très importantes et je commençais vraiment à perdre le fil de mes priorités. En terme boursier, j'étais «une main faible» et je n'avais pas l'esprit complètement tranquille : j'ai en effet un bilan à présenter à mon banquier dès l'année prochaine, bilan qui doit être le plus convaincant possible.

 

Il faut donc respecter des étapes avant de se lancer dans les investissements purs et durs, ne les grillez surtout pas. Avoir «l'esprit libre» et les reins solides, c'est avoir déjà sécurisé le terrain et l'avenir de vos proches, en remboursant au moins le crédit immobilier de sa résidence principale...Ceci, c'est le tout premier enseignement «du petit scarabée» qui met les pieds en bourse !

 

 

Le cours actuel du CAC 40 est complètement déconnecté de la réalité économique, ce qui semble unique dans l'histoire (consulter la vidéo)

 

Depuis le début de l'année, le chômage augmente en France. Pas un seul indice n'est au vert. Je dis bien : pas un seul...Que ce soit la confiance des ménages français, celles des cadres ou des chefs d'entreprises, l'indicateur du climat des affaires, etc... bref, les indices que scrutent habituellement tous les investisseurs boursiers. «la vie en rose» ? Non, dans ce cas là, c'est plutôt la vie en gris pour les investissements boursiers.

 

Jusqu'à présent, croissance économique rimait avec hausse de la bourse et baisse du chômage...Mais récession rime-t-elle avec hausse de la bourse également, ce qui serait complètement illogique ?

Le CAC 40 était 3100 points en Juin de cette année, et l'on a pas trouvé mieux que de rajouter une taxe supplémentaire sur un CAC qui se cherchait dans un range (canal) compris entre 3000 et 3500 points depuis l'année dernière ...

 

Et puis tout à coup, début Septembre, une remontée fulgurante du CAC débute, une remontée complètement délirante et sans une bribe d'explication rationnelle. Certes, il y avait bien quelques données positives comme l'étalement de la dette de la Grèce ou encore quelques mesures retenues du pacte de compétitivité, mais pas de quoi grimper jusqu'aux 3600 points actuels alors que nous allons rentrer en récession l'année prochaine (ce qui signifie toujours une baisse des dividendes), que le problème de la dette souveraine française n'est pas du tout réglé et que le chômage continue inexorablement d'augmenter.... Et manifestement, je ne suis pas le seul à me poser la question de la légitimité de cette hausse vertigineuse, comme vous le constaterez à la lecture de la vidéo que je vous propose.

 

De ces observations, il faut retenir qu'il n y a plus aucune logique dans les cours boursiers. Je n'irais pas jusqu'à dire que la bourse est devenue «un casino», mais à la lueur de ces éléments contradictoires, il y a quand même de quoi se poser la question. Vais-je revenir en bourse dans les années ou les mois qui viennent ? Tout dépendra des opportunités, mais l'idée me plairait bien sous une autre forme...  

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 12:00

legrand.jpgDans un «France Football» datant de quelques semaines, j'ai eu le plaisir de parcourir une interview de Jean-Raymond Legrand, nouveau président d'honneur du VAFC (Valenciennes Football Club) depuis le début de la saison, dont vous pouvez voir une photo à droite.

 

Rassurez-vous (ou dommage...), le but de cet article n'est pas de parler de football, mais plutôt de la vision de la vie de ce personnage atypique qu'est Jean-Raymond Legrand, une vision de la vie que je partage complètement. Des types qui se sont faits vraiment «seuls», vous n'en croisez finalement que très peu, et ils sont encore plus rares avec une réussite comme la sienne. Ce sont des héros pas très ordinaires, mus en général par une volonté hors du commun.

 

 

 

Jean-Raymond Legrand a débuté sa carrière professionnelle comme chauffeur de camion poubelle. Il a ensuite créé une société, puis deux, pour finalement arriver à la tête de quatorze...Pour être parti du vide sidéral, ce pur autodidacte dit être plus conscient de la valeur des choses que la moyenne des gens.

 

Lorsqu'il est arrivé à la tête du VAFC, cette année, «il a un peu fait le ménage» autour de lui. Le résultat est déjà là, sous nos yeux : quelques mois seulement après sa venue à la présidence, le club figure régulièrement dans les cinq premières place du championnat de Ligue 1 avec un effectif très limité et un budget qui est sans commune mesure avec les poids lourds de l'élite.

 

Voici ce qui me revient à l'esprit de ses propos sur l'échec : «Si cela ne marche pas, ce n'est pas grave, l'on dira de moi que je n'étais pas l'homme de la situation». Questionné sur la vague de limogeages qui a suivi son arrivée, il a répondu en substance : «il ne faut pas avoir d'états d'âmes quand cela ne fonctionne pas».

 

J'ai toujours en mémoire quelques extraits de ses réponses sur Gervais Martel, son ex-homologue Lensois, évincé après de longues années de bons et loyaux services dans le club artésien et parti sur une fausse note : «Il a trop flambé. Il n'a même pas été remercié pour le boulot incroyable qu'il a fait là bas !. Je ne veux pas être comme lui»....

Pour revenir brièvement sur la trame de cette dernière histoire pour ceux qui n'y connaissent rien, Gervais Martel a injecté des millions d'euros provenant de sa poche dans le club Lensois (sans les avoir jamais récupérés). Martel a permis au RCL de devenir champion de France, de participer à de nombreuses campagnes européennes, et pourtant, pourtant, les supporters ne retiendront de lui que la fin de sa carrière de président, marquée par le déclin du club et sa descente en Ligue 2.

 

Quelques observations sur ses propos

 

===> «si cela ne marche pas, ce n'est pas grave, l'on dira de moi que je n'étais pas l'homme de la situation». Ne jamais avoir peur de se lancer à l'eau. De toute manière, le ridicule ne tue pas, et que vous réussissiez ou pas dans vos projets, vous aurez immanquablement des admirateurs mais aussi des détracteurs. Fixez-vous  toujours des limites à ne pas dépasser, des objectifs précis à réaliser en fonction d'une limite de temps imparti. 

 

===> «Il ne faut pas avoir d'états d'âmes si cela ne fonctionne pas». Legrand a été immédiatement opérationnel et bien qu'ignorant tout du milieu du football, il a réalisé qu'il avait besoin d'écarter certaines personnes pour le bien du club, ce qu'il n'a pas hésité un seul instant à faire. Dans le business ou les affaires, il nous enseigne ce principe très important : pour être vraiment efficace, nous devons rester fidèles à nos méthodes de gestion si elles ont fait leurs preuves, et mettre de côté nos affects (émotions), ainsi que les sensibilités des uns et des autres.

 

===> «Il a trop flambé (à propos de Gervais Martel). Il n'a même pas été remercié pour le boulot incroyable qu'il a fait là bas !. Je ne veux pas être comme lui.». Le public ne retient pas toujours que les meilleures images ou les moments les plus beaux, il ne retient souvent que ce qu'il veut retenir. C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais s'épuiser physiquement et nerveusement pour rien du tout : toute peine mérite salaire et personne n'aime travailler uniquement pour la gloire. Si nous avons la chance d'être adulés, n'oublions jamais que les gens peuvent aussi être très ingrats. Préférons toujours partir sur une bonne impression que la tête basse après un échec retentissant.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:31

 

 


 

Souvent, sur le web, je lis des articles complètement "à côté de la plaque" ... Par exemple, un illustre inconnu, relativement doué dans les lettres, mais qui n'a fait ses preuves dans rien du tout sauf en tant que pigiste amadoué, et qui vous balance son texte acheté à prix d'or : "baissez vos critères en amour, l'amitié ou les affaires, c'est mieux et vous serez bien plus heureux", ou, pire encore, les jugements à l'emporte pièce sur telle ou telle personne, sans même prendre le temps de la connaître entièrement.

 

 

Et moi, je préfère vous dire que si vous êtes exigeants, vous êtes exigeants, point barre. Personne ne peut vous refaire, et à la limite, c'est même un atout. Vous n'avez pas envie d'une vie médiocre ? Tout à fait normal. Vous, les hommes, vous rêvez "d'une bombe sexuelle" aux mensurations parfaites et "douée en galipettes", tandis que vous, les femmes, vous attendez le "prince charmant", mixture parfaite entre "bombe sexuelle" et "gentleman" ? C'est un besoin naturel et c'est l'instinct qui commande. Tout le reste n'est qu'hypocrisie, foutaise et baratin.

 

Vous avez tous les moyens de vous créer de la vie que vous demandez !. Elitisme ? Non, pragmatisme décomplexé. En tant que représentant de la gente masculine, je reconnais que des femmes aux physiques "peu avantageux" ou "rondouillards" peuvent facilement compenser par l'intelligence ou le charme. Dans ma jeunesse, je n'ai pas compté les aventures avec des jeunes filles dont j'aurais dit : "sois belle et tais-toi", et rien de plus ... J'ai ensuite craqué sur une femme qui n'était forcément un canon de beauté, mais qui était extrêmement intelligente. Oui, cela peut arriver à tout le monde. Si vous ne vous sentez pas à l'aise devant la glace, vous ne le serez pas bien dans votre tête, c'est relativement simple.

 

Pendant mes vacances en Italie cette année, je suis tombé sur «Julia» (prononcez en français : "rrrullia"). Julia était grassouillette. Elle rêvait d'une carrière de danseuse étoile mais son physique l'en empêchait. Au final, elle s'est rabattue sur une troupe de spectacle qui se produit de campings en campings en Italie, mais elle est très heureuse parce qu'elle gagne sa vie de cette façon. Elle vit maintenant uniquement de sa passion et de son talent. Personne ne la critique parce que tout le monde reconnaît son mérite. Les gens se pressent pour assister à ses cours d'aquagym, les hommes reconnaissent qu'elle est sexy, et elle mène ses séances avec entrain et bonheur de vivre et sait enthousiasmer les clients. A l'heure où je vous parle, je suis sûr qu'elle assume toujours son goût pour la "bonne chère", tout en conservant sa conscience professionnelle et son appétence pour la danse. Elle est toujours aussi "grassouillette", mais quand même heureuse  : ses fans la reconnaissent comme étant l'élite de son groupe. Comme quoi, les critères de la mode actuelle ne sont pas ceux du bonheur assuré !

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