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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:32

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Etrange sensation que ce sentiment de «déjà-vu». Cette impression nous renvoie inévitablement à des interrogations sur la vie, comme si notre existence était déjà écrite d'avance et que nous aurions sauté quelques pages d'un énorme bouquin lui étant consacré. Un paysage, un parfum, une scène quelconque, n'importe quel aspect de la vie courante peut nous renvoyer à cette sensation curieuse. Comment expliquer cette dernière de manière scientifique ? Est-elle dangereuse si elle est répétée ?

 

Sous un angle spirituel

 

Pour les bouddhistes, certains écrivains et philosophes, l'impression «de déjà-vu» peut être interprétée comme la résurgence d'un souvenir de nos vies antérieures. L'hypothèse de la réincarnation trouverait là sa pleine justification.

 

Sous un angle scientifique : on en parle sur le web

 

Sur la toile, c'est pour l'instant le neurologue Serge Bakchine qui me semble décrocher la palme de l'analyse la plus approfondie avec ce post aussi technique que détaillé :

http://bouddhanar.blogspot.fr/2011/10/comment-explique-t-on-limpression-de.html

 

 

Sous un angle psychanalytique

 

«Le déjà-vu» voudrait signifier l'envie de réitérer une expérience du passé, avec en toile de fond, l'envie sous-jacente qu'elle se termine cette fois-ci de façon positive. (De quoi bien se torturer la cerveau ! ...)

 

Les personnes sujettes «au déjà vu»

 

Sous une approche purement statistique, plus les personnes disposent d'un niveau culturel et social important, plus ils sont sujets à ce genre de sensation. L'âge jouerait un rôle aussi, puisqu'après 40 ans, ce phénomène aurait tendance à s'estomper.

 

Les dangers du «déjà-vu, déjà vécu»

 

Des sensations de «déjà-vu» trop fréquentes doivent nous alerter sur le fait que nous sommes dans une phase d'épuisement physique ou psychologique. Il s'agit d'un des symptômes classiques des patients atteints de maladies tels que le syndrome temporal ou l'épilepsie, un symptôme qui s'accompagne parfois de rêves prémonitoires.

 

 

Pour aller plus loin, voici quelques articles pertinents sur la toile :

http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Inconscient/Articles-et-Dossiers/Que-cachent-nos-sensations-de-deja-vu

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/bien_memoriser/15081-impression-deja-vu.htm

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:43

 

 

On parle souvent du QI (quotient intellectuel) comme d'un instrument de mesure fiable pour jauger de l'intelligence d'une personne. Mais le QI ne détermine pas tout. D'ailleurs, comment expliquer que des gens dont le quotient intellectuel était jugé inférieur à «la normale» puissent quand même parvenir à une carrière professionnelle exemplaire en supplantant tous les autres ?

 

Il n'y a pas si longtemps, je consultais le site «copains d'avant». Certains d'entre vous ont déjà été fureter sur ce site pour savoir ce que sont devenus leurs anciens amis au collège, au lycée, à l'université. Hum, nostalgie, quand tu nous tiens ... 

  

Et quand vous consultez «leurs fiches» pour savoir «ce qu'ils deviennent» et ce qu'ils font comme travail, vous tombez parfois des nues. Un tel, qui était réputé être un cancre indécrottable et dont les parents étaient chômeurs s'est retrouvé propulsé à la tête d'un poste relativement glorifiant au fil des années, tandis qu'un autre, qui avait apparemment tout pour réussir sa vie, rame toujours pour trouver sa voie quand il n'a pas tout gâché bêtement.

 

Quand j'avais la vingtaine, j'ai croisé des Bac +5 en usine. Pire, même, certains travaillaient sur ma ligne à la chaîne en tant qu'intérimaires... De quoi marcher sur la tête !. L'état présent ne présage donc jamais du futur. C'est difficile à croire quand l'on se trouve dans des situations de détresse matérielles ou affectives, mais c'est vrai. Cela voudrait donc dire que tout, ou presque, nous est permis, à la seule condition de penser grand et de rencontrer "les bonnes personnes aux bons endroits". 

 

Toutefois, celui qui n'a pas le QI d'Einstein doit compenser par autre chose. Et ce quelque chose est sûrement le quotient émotionnel (QE). Pour la petite histoire, je me suis livré à un test de quotient émotionnel hier soir...Et j'ai eu confirmation que mon intelligence émotionnelle était «élevée», malgré un QI...disons-le, dans la moyenne (sniff). Oui, je sais, je passe parfois pour «un ours» (lol) mais j'ai donc le poil plus soyeux que je ne le pensais. 

Si l'on parvient à maitriser, identifier ses propres émotions et comprendre celles des autres, alors...au diable le QI !. Quel est votre quotient émotionnel ?

 

Testez-le grâce à cet outil : 

http://test.psychologies.com/calculez-votre-quotient-emotionnel

 

 

Vidéo : extrait de l'excellent film subversif "équilibrium" ou l'idée d'une société ou les émotions seraient toutes annihilées de façon médicale afin d'empêcher les guerres et les actes de violence.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 19:06

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Etes-vous plutôt dépensier ou non ? Cigale ou fourmi ?

 

Actuellement, la crise financière et économique, en Europe mais également dans le monde entier, a de fortes répercussions sur le pouvoir d’achat et la santé financière de tous les foyers de ces pays. Chacun cherche son chat et comment améliorer sa propre situation…

A l’inverse, les besoins sont toujours les mêmes et, même, certains pans de l’économie et des produits de consommation courante ont largement tendance à augmenter fortement leurs coûts voire à exploser ! Pour des raisons souvent très différentes de la crise elle-même mais l’économie mondiale est un tout et un problème impacte forcément sur l’ensemble des acteurs économiques et cela fait vite « boule de neige »…

 

Face à cela, les gens adoptent différentes façons d’agir : on peut les opposer de façon extrême selon la dichotomie suivante : la cigale et la fourmi. Bien entendu, ces extrêmes ne représentent pas la réalité mais ils permettent de bien comprendre la situation. La cigale aura tendance à fermer les yeux et, même, à surenchérir sur son comportement : la cigale a tendance à dépenser sans compter et plutôt, en cherchant à suivre l’adage selon lequel « carpe diem », elle profite de la vie sans retenue et sans penser à l’avenir. Crédit auto et prêt personnel, dans la limite des possibilités, iront alors à volo ! Elle a d’ailleurs souvent tendance à penser que l’avenir sera très différent du présent et que tout cela ne pourra continuer dans l’état actuel. Quelque chose de fort changera avant !

 

La fourmi croit dur comme fer à cette crise et pense réellement que l’avenir ne peut fonctionner de la même façon qu’actuellement, comme la cigale. Mais sa réponse à cette situation particulièrement troublée est complétement différente. La fourmi aura tendance à faire des réserves et mettre le maximum de choses de côté ! En prévision d’un hiver rigoureux et difficile ! Bien entendu, ces deux méthodes sont vraiment opposées et il est bien rare de trouver des personnes qui suivront exactement un extrême ou l’autre. Bien souvent, si l’on est plutôt dépensier, on fera tout de même un peu attention et inversement, si l’on est plutôt « épargnant », on s’accordera quelques petites futilités…

 

Evidemment, cela dépendra de la situation initiale dans laquelle vous vous trouviez… Dans le cas de quelqu’un qui gagne bien sa vie et qui vit seul, on ne dira pas la même chose que pour quelqu’un qui se trouve avec un salaire (lorsqu’il en a un) moindre et doit s’occuper d’une famille nombreuse…

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:59
 

 

Avec ces crises financières à répétition, nous voyons apparaître ces dernières années des approches révolutionnaires de nos sociétés. Connaissez-vous le survivalisme ? D'après une définition de Wikipédia, il s'agit de personnes qui se préparent plus ou moins activement à un cataclysme qui provoquerait la fin de notre mode de vie actuel.

 

Parmi ces derniers, certains adhèrent forcément à la fameuse «théorie du complot». Le fait est, qu'effectivement, il n'est pas interdit que des personnalités politiques influentes se réunissent en secret pour décider de telle ou telle mesure à mettre en oeuvre, mais si ces décisions jouent forcément sur notre manière de vivre, nous demeurons toujours libres de penser ce que bon nous semble et de choisir ce qui est bon pour nous ou pas !.

 

Ce qui est très instructif chez les survivalistes, c'est cette faculté à pouvoir anticiper les problèmes avant qu'ils ne surgissent. Effectivement, prévoir est essentiel, celui qui ne le fait pas s'expose à de grandes difficultés. Partir «la fleur au fusil» en terrain inconnu est suicidaire. Combien de personnes se cassent ainsi les dents dans leurs projets parce qu'elles étaient insuffisamment préparées ? Combien aussi raillent leur prétendue malchance au lieu de retenir les leçons de leurs erreurs ?

 

Le survivaliste ne se résume pas à quelqu'un qui construit un bunker dans son jardin en attendant la fin du monde, bien au contraire. Il existe plusieurs variantes de survivalisme. Avant de partir pour une randonnée de plusieurs heures en pleine cambrousse, un survivaliste s'assurera de disposer, au minimum, d'une trousse de premiers secours. Le survivaliste est quelqu'un qui pense à tout et se prévoit toujours une porte de sortie. Il saura constamment se débrouiller dans des situations extrêmes car son instinct de survie est plus fort que tout. Là où beaucoup seront complètement déstabilisés par la gravité de la situation, il analysera la situation sous un angle purement pratique en écartant au maximum l'aspect paralysant des émotions.

 

A l'heure actuelle, l'individualisme est devenu monnaie courante et plus personne (ou presque) ne partage ses connaissances ou ses expériences. Or, cela n'est que mon avis, mais je pense que nous devrions, au minimum, nous inspirer des connaissances du survivaliste dans les domaines suivants :

  • au niveau médical (apprendre les gestes des premiers secours)

  • alimentation (semer des graines, cultiver un potager)

  • maîtrise des différents degrés de stress (sang froid)

  • discipline individuelle (apprendre à se contenter d'un minimum pour vivre dans certaines situations, être un minimum prévoyant et sportif, etc...) 

L'excès serait de vouloir «trop anticiper» en se prémunissant de tout et n'importe quoi, et de vouloir toujours constamment tout planifier, la magie de l'improvisé disparaissant au détriment d'une manie organisationnelle.

 

Toutes les situations ne peuvent malheureusement pas être maitrisées. Des précautions trop importantes peuvent nettement freiner la réussite d'une entreprise. Au cours de l'âge d'or de la piraterie, d'ailleurs, les capitaines les plus téméraires sabordaient leurs propres navires avant un abordage, ceci afin de ne laisser aucune autre issue que la victoire à leurs équipages. Il ne nous est jamais demandé de brûler tous nos vaisseaux quand nous souhaitons accomplir quelque chose. Cependant, j'ai lu assez souvent que cette manière de procéder est le gage d'une belle réussite.

 

Pour en revenir au sujet de notre étude, le survivaliste est là pour nous rappeler que nous avons perdu totalement le contact avec des notions essentielles qui touchent pourtant à notre propre survie (sans parler d'apocalypse) ou à celle de nos proches.

 

La démarche du survivaliste révèle aussi des traits pas très glorieux de l'évolution de l'espèce humaine : nous devenons en effet de plus en plus dépendants du savoir «des autres», de moyens énergétiques fournis par des services spécialisés (gaz, eau, etc...), de produits ou de services inventés pour répondre à une mode/à une catégorie sociale prédéfinie. Et très peu de gens sauraient vraiment vivre sans ces progrès techniques ou ces signes extérieurs de richesse.

 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, je conseille cet excellent blog :

http://lesurvivaliste.blogspot.fr/

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 11:54

 

Vouloir toujours être dans les meilleurs demande des efforts quotidiens et inlassables. Vouloir être sur les premières marches du podium demande du courage et de la pugnacité, et des interrogations incessantes. Cela n'est pas une question de gabarit, de handicaps ou de je ne sais quelle chimère brandie en guise d'excuse : c'est une simple question de volonté. Les meilleurs coachs de la planète ne pourront rien pour nous si cet esprit de compétition nous fait constamment défaut. L'envie nous porte exactement là où nous voulons aller. Dans les choix que nous faisons quotidiennement, il y a des battants et «des perdants», et ce monde n'est pas fait pour les perdants. Le monde est fait pour les gens qui se relèvent des épreuves qu'ils traversent, si douloureuses qu'elle soient, et renaissent de leurs cendres, tels des phénix. Wilson Whineray (joueur de rugby néo-zélandais) disait que les grandes équipes ne meurent jamais, c'est à dire qu'elles laissent une empreinte éternelle dans le cœur de tous. Il serait arrogant et prétentieux de dire que je vais réussir tout ce que je veux faire, parce qu'il me faudrait peut être plus d'une vie entière pour tout réaliser. Mais ce qui me différencie de beaucoup de monde, c'est que je passe à l'action et que je ne reste pas les bras ballants. L'immobilisme, c'est la mort assurée. Le mouvement, c'est la vie.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:35

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L'un de mes buts est d'aider à bâtir un capital pour investir, parce que c'est extrêmement plaisant à faire, il faut bien le dire (même si en ce moment, mon PEA est en petite forme mais je vais lui laisser quelques années ). Il n'empêche que, souvent, lorsque je consulte certains blogs dédiés aux investissements, personne n'explique comment bâtir un pécule de départ pour commencer, comme s'il était déjà naturel d'en posséder déjà un. Or, si j'ai réussi, pour ma part à en constituer un (ce qui est une gageure à l'heure actuelle !), c'est parce que j'ai procédé par "écartèlement" :

  • augmentation des revenus disponibles.

  • diminution des dépenses obligatoires.

 

Mais il y a encore un autre moyen : ce que l'on appelle communément "la ristourne" sur des frais assez élevés.

Il y a deux façons d'obtenir des rabais sur les prix de départ :

  • la mise en concurrence directe de plusieurs acteurs dans un marché donné.

  • le fait de "montrer les muscles" et/ou de tourner les talons quand il n y a pas d'autres possibilités, c'est à dire quand vous vous sentez lésés par les prix pratiqués ou les méthodes employées.

 

1er exemple (mise en concurrence et négociation du prix final) :


Vous convoquez plusieurs entreprises pour réaliser un projet. Peu importe le type de projet (...), nous partons là sur un projet qui vous coûtera forcément plusieurs milliers d'euros. Tout se déroule alors en toute clarté : tous les mandataires de ces entreprises devront être avisés qu'ils seront en concurrence et devront se positionner les uns par rapport aux autres.

 

En théorie, c'est la meilleure manière de vous forger une vague idée du coût de ce que vous demandez. Vous obtiendrez alors une fourchette plus ou moins large en fonction de ce que vous proposez de faire, mais méfiez vous surtout du prix le moins cher : cela cache souvent un travail bâclé ou des malfaçons.

 

L'offre la plus sérieuse (au niveau du rapport qualité/prix) est souvent un devis légèrement supérieur à la moyenne que vous obtiendrez. Lorsque vous vous êtes décidés, rappelez le responsable de cette entreprise et expliquez lui que vous le considérez comme le plus à même de réaliser votre projet, mais qu'il n'est pas tout à fait dans vos cordes financièrement. Le plus souvent, il sera prêt à consentir quelques efforts pour obtenir le marché.

 

 

2ème exemple (rapport de force inévitable...)


En janvier de l'année dernière, je fais réparer le pot d'échappement de mon véhicule. Quatre mois plus tard, alors que je n'ai pas parcouru la france entière, le pot fait un bruit d'enfer : il semble percé. Je vais donc voir le même garage, et je me fait beaucoup d'idées... Notamment celle que je n'aurais pas à débourser un centime puisque des réparations ont été effectuées au même endroit quatre mois plus tôt. Grossière erreur, un des mécaniciens m'appelle et m'annonce que les réparations coûteront plusieurs centaines d'euros !

Immédiatement, je me rends à ce garage, "les nerfs un peu à vif". Je demande à voir le chef d'atelier et je fais monter ma voiture sur le ponton. Et là, surprise, la fuite était due à un point de rouille (situé juste sur un collier de fixation...) qui n'aurait jamais dû échapper à l'oeil du mécanicien quatre mois plus tôt lors du montage. Devant ce constat évident, la moutarde me monte au nez.


Il faut dire aussi que dans les yeux du chef d'atelier, j'avais deviné un gros doute. Le ton monte jusqu'à ce qu'il me dise : "vous n'avez qu'à aller au Tribunal". Mais qui irait au tribunal pour quelques centaines d'euros ?. Finalement la situation s'apaise, et je lui explique calmement que ce coup du sort me met dans l'embarras car j'avais absolument besoin de mon véhicule dans l'après midi. Le lendemain, lorsque je vais récupérer, c'est toujours ce chef d'atelier en personne qui me présente une facture réduite. Il m'a fait un rabais sans que je lui demande expressément !

 

 

Comme quoi, ce sont des petites économies comme celles-ci qui font des rivières. Au fur et à mesure, vous pouvez engranger quelques centaines d'euros facilement. De quoi se permettre de bonnes sorties ou financer quelque chose de plus important. La majorité d'entre nous n'oseront jamais demander quoi que ce soit, de peur de "passer pour", et pourtant, je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait pendant longtemps sur de gros montants.


Bâtir un capital de départ pour investir, par les temps actuels, demande impérativement de passer par là, tout en trouvant les intermédiaires les plus valables. Quel que soit le scénario de négocation, je crois que "l'esprit" est important, c'est à dire qu'en fait, je ne pense jamais "qu'un gagnant" ou "qu'un perdant" se dégage d'un rabais ou d'une ristourne, mais qu'il s'agit simplement d'un procédé naturel, un don que la nature nous fait. Tout le monde y gagne : celui qui nous fait le rabais n'acceptera jamais de travailler à perte et en tirera bénéfice aussi, tandis que nous, de notre côté, nous payons un prix qui met tout le monde d'accord. 

 

Il reste encore beaucoup de choses qui ne pourront jamais être achetées ou négociées, comme vous le savez parfaitement. Comme chacun le sait, l'argent est volage ! 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:00

 

L'un de mes objectifs de début d'année était de «me décoincer» au poker en participant à un gros tournoi avec une mise initiale de 200 euros, en partageant la moitié des frais avec un habitué de ce type de tables.

 

Ces dernières années, j'avais un peu mis de côté ce jeu de cartes, malgré quelques très bons résultats. Ou plutôt, j'ai détourné mon attention du poker progressivement, parce que ce type de revenu me semblait trop aléatoire. Au poker, je rappelle que j'ai appris à jouer gratuitement contre des simulateurs, puis sur des tables payantes aux gains microscopiques (0,05 cts d'euros!), mais je me suis toujours arrêté là où je n'étais pas à l'aise, c'est à dire quand les mises me semblaient complètement incompatibles avec mon budget personnel.

 

Là où je veux en venir, c'est qu'il faut quand même être sacrément intrépide pour oser parier ne serait-ce que 100 euros sur un tournoi qui regroupe des centaines de participants en étant parti de si bas. Comme mon pote Arnaud a des horaires peu compatibles avec les miennes et que les plus gros tournois se déroulent toujours le samedi soir, nous avons donc composé avec les moyens du bord et opté pour «du cash game», un après-midi où j'étais disponible.

 

Arnaud est presque un frère pour moi. Trentenaire, un physique à la Bruce Willis, un très bon job, une année entière passée à accumuler des conquêtes féminines sur des sites de rencontre (...) tout en vivant chez papa/maman, avant de «se caser» récemment pour ses 30 ans. Arnaud est aussi un flambeur. Mais il n'a pas les mêmes obligations que les miennes : pas de crédit immobilier à rembourser, aucune charge particulière, etc... Il peut donc se permettre de miser très gros, et il ne s'en prive pas.

 

Deux bons verres de whisky, quelques chips, et nous ouvrons une session sur everest-poker.fr. Sa première réaction m'étonne, il peste : pas de tables en cash-game à de hautes limites, ce qui peut donner des pots effrayants...Enfin pour moi. Avec une petite appréhension, je cave à 50 euros et me lance sur une table de cash game en omaha high pot limit, avec des blinds à 50cts, 1 euro. Trois mains, trois grosses torgnoles. Carré contre full, couleur contre couleur, enfin bon...La poisse. Je recave à 50 euros, et je reprends une gifle magistrale avec «un éléphant» qui force mon blocus pour tenter de trouver une carte miraculeuse qu'il touche à la river...

 

Cela en est trop pour moi, je dit à Arnaud que j'arrête là, car je ne me sens pas en veine et je n'ai pas envie de perdre tout ce que j'ai récolté depuis le début de l'année. Je viens quand même de perdre 100 euros en l'espace de vingt minutes !. Peut être échaudé par ces coups malheureux, Arnaud me rétorque que le Omaha ne lui convient pas. Quand il ouvre sa propre session, je transpire : sa bankroll (en d'autres termes, son fonds de roulement) est de 1500 euros.

 

Et voilà que notre homme s'aligne sur une table de cash-game en Texas Hold'em. Il cave à 200 euros, et les perd quasiment immédiatement. Cet échec lui inspire cette remarque : «bof, pas grave»... Il se remet en selle sur une autre table avec 500 euros en poche. Les mises me donnent des suées. Il monte jusqu'à 1200 euros, puis il est contraint d'arrêter suite à un coup de fil de sa petite amie.

 

Conclusion

 

Qu'est ce que je dois penser de cette expérience ? Et bien, c'est simple : depuis que nous avons joué ensemble, mes appréhensions sur les mises ont disparues. Cela voulait dire que j'avais besoin d'être aidé pour progresser. Beaucoup d'entre nous ont des capacités qui ne demandent qu'à être révélées mais pour ça, ils ont tout simplement besoin d'un petit coup de pouce venu d'un mentor.

 

La majorité des gens n'oseront pas apprendre à jouer au poker, de peur de mettre le doigt dans un engrenage infernal. De même, beaucoup n'oseront pas aller en bourse en ce moment, ou investir dans quoi que ce soit, par crainte de perdre. Mais une fois que vous êtes «dans le bain», que vous vous imprégnez de la philosophie des meilleurs, vous ne pouvez qu'avancer et voir en l'avenir en rose. La providence récompense toujours ceux qui sont optimistes et qui vont de l'avant.

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 11:10

 


 

Pour certaines de mes connaissances mélomanes, j'ai déjà entendu comme réflexion qu'André Rieux s'apparentait à de "la purée musicale" (...). Que certains considèrent des oeuvres artistiques comme de la Purée ou du potage, elles doivent rester accessibles à tous. Elles ne sont pas spécialement réservées qu'à un petit cénacle de personnes  richissimes. Quelqu'un comme André Rieux, par exemple, remet au goût du jour de grands classiques musicaux, loin de l'opéra et de son folklore bon chic bon genre.

 

Cette voix est parvenue à dissiper, pendant quelques minutes, ma rage intérieure, et pourtant, croyez-moi qu'elle brûle toujours d'un feu intense. C'est la voix de la grâce, de l'élégance, qui resplendit et vous transperce de toute sa clarté. Un chant qui adoucit les mœurs les plus barbares, qui rayonne et vous emmène très loin de tout ce vous pouvez connaître.

 

Cet air contient sûrement les fondations d'un apaisement perpétuel. Je vous invite à l'écouter en ouvrant les yeux, bien qu'en les fermant, l'effet soit aussi magique.

 

 

 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 15:21

 

Tâches ménagères/travaux divers

 

La vie à deux est souvent émaillée de moments qui manquent singulièrement de romantisme. De cette phrase typique «Dit, chéri, tu penses à sortir les poubelles avant de sortir ?» à celle-ci «est-ce que tu peux ranger tes chaussettes qui traînent ?», le choc est rude pour ceux qui la découvre ou les idéalistes de tous bords !

 

L'accomplissement des tâches ménagères et de travaux divers dans le foyer ne doit pas faire de l'un l'esclave de l'autre. La répartition de ces tâches doit donc idéalement reposer également sur une stricte équité. Pour les plus organisés, un planning de charges peut être défini pour la semaine. Voici quelques exemples.

  • «Les courses et le ménage» : Ces tâches sont souvent ressenties (à juste titre) comme des corvées. Ces servitudes doivent impérativement être partagées, à moins d'avoir les moyens de disposer d'une aide à domicile ou d'une femme de ménage. Pour les courses, vous pouvez penser aussi à la livraison à domicile, elle n'est pas forcément beaucoup plus chère. Si vos horaires de travail sont très différents et que vous vous voyez peu, achetez un bloc note pour y inscrire tout ce qui doit être acheté ou fait pendant la semaine.

  • «Le bricolage» : dans ce domaine, tout est affaire de pratique. Les femmes, ces dernières années, se mettent d'ailleurs beaucoup au bricolage. Il faut dire aussi que la facture est toujours salée quand l'on fait appel à des professionnels. Si des travaux importants sont à prévoir dans le domicile et que vous n'êtes pas un manuel, deux solutions : soit vous avez un bon carnet d'adresse qui vous permet de déléguer tout en réduisant les coûts, soit vous commencez à prendre des cours qui se rentabilisent très facilement.

 

Les autres couples/les amis

 

Quand on est en couple, on fréquente plus facilement d'autres couples. Ce rapprochement est tout à fait naturel et n'est pas un danger. En effet, les autres couples connaissent les mêmes problèmes que les nôtres et "nous filent des tuyaux" pour arrondir les angles dans la vie quotidienne. De plus, les couples les plus anciens, en général, comprennent que la préservation de l'intimité est importante et la respecte dans la plupart des cas.

 

En revanche, de gros soucis peuvent advenir si vous faites de votre nid d'amour "un squat" permanent à tel point que la présence de vos amis en devient extrêmement gênante. Quand le foyer se transforme «en hôtel des courants d'air» (et j'en ai connu quelques uns comme ça...), l'intimité dans la vie à deux implose et les difficultés de communication deviennent insurmontables. De façon générale, veillez toujours à ne pas accorder plus d'importances à vos ami(e)s qu'à votre moitié. Cela paraît évident, mais combien de (jeunes) couples se séparent pour cette raison ?

 

 

Famille

 

Quand vous rencontrez quelqu'un, sa famille est un paramètre inconnu. Bien sûr, vous n'épouserez pas la belle mère de votre conjoint (beaucoup diront : encore heureux...), mais le fait de couper le cordon ombilical pour vivre à deux peut être très mal entendu par la belle-famille.

 

Je me souviens par exemple de ces jeunes tourtereaux qui avaient emménagé en face des beaux parents de l'un d'entre eux. Au début, ils étaient ravis : leur unique enfant pouvait être gardé à n'importe quelle heure de la journée puisque les beaux parents étaient retraités, le beau père (bon bricoleur) donnait des coups de main réguliers pour la rénovation de cette maison. C'était oublier l'oeil très curieux de la belle-mère. Car après tous ces services rendus, elle se croyait permis de tout faire en débarquant à n'importe quelle heure de la journée pour "fourrer son nez partout", donner son opinion sur leur vie commune et les presser à faire ceci ou cela, etc... Ce couple n'a pas duré bien longtemps. Bien entendu, c'est toujours très utile d'avoir de la famille pas très loin de chez soi, et cela «dépanne» en cas de coup dur, mais préservons toujours l'essentiel :

  • les décisions doivent constamment être prises d'un commun accord.

  • les intrusions excessives de la belle-famille dans la vie courante doivent être impérativement évitées. 

 

Sexualité

 

Hum... Hum... je rugis de plaisir (rires). Beaucoup d'entre nous ont déjà vécu cette situation. Vous êtes sur le point de faire l'amour, ou...disons que cela s'annonce bien, ou «la chose» est peut être même déjà en cours. Soudain, le téléphone sonne...Alors vous vous dites "Et zut... je laisse sonner ou pas ?"

L'un des deux commence à avoir une crise de conscience et lâche : "peut être que c'est urgent...peut être qu'il est arrivé malheur à quelqu'un que nous connaissons... peut être que si mon grand père en avaient...". Eteignez vos téléphones portables, coupez entièrement les ponts avec le monde extérieur quand vous souhaitez partager un moment sous la couette...ou ailleurs !

http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite

 

 

Ménagez vous des moments uniques

 

L'amour chimique ne dure que trois ans, c'est très difficile à concevoir pour les romantiques mais maintes fois démontré scientifiquement. Une fois cette période passée, l'amour et le désir déclinent. C'est pourquoi il est important de ne pas étouffer l'autre et de retrouver de temps en temps cette petite lueur intense dans les yeux de sa moitié. Si vous ne faites strictement aucun effort pour réanimer le désir ou l'amour, vous deviendrez des compagnons d'infortune sans même vous en rendre compte.

 

Ce que je vais dire maintenant va peut être en faire bondir quelques un(e)s de leurs sièges. Mais si vous n'accordez pas confiance à votre propre conjoint, à qui l'accorderez vous ?

 

Des moments seuls...

 

Après un certain nombre d'années passées ensemble, vous devez, en principe, être capables de laisser partir votre conjoint quelques jours, voire quelques semaines avec d'autres personnes, sans l'accompagner. Bien sûr, je n'ai pas parlé de l'envoyer dans les bras d'un(e) rival(e) à l'affût, parce qu'à ce moment là, c'est tendre le bâton pour se faire battre. Je ne parle pas non plus de périodes de réflexion qui précèdent une séparation.

 

Je dis simplement que si votre conjoint ressent l'envie de prendre l'air avec des personnes de confiance et que de votre côté, vous lui accordez cette faveur parce que n'en voyez pas l'intérêt, alors, à ce moment là, vous atteignez une forme d'amour qui est bien supérieure à la moyenne.

D'une part, cela prouve que vous montrez une certaine confiance, et d'autre part, cela permet de mieux vous retrouver par la suite. Combien de couples vivent complètement étouffés l'un sur l'autre et ne survivent pas à cette sensation ?

 

De grands moments à deux...

 

Rien n'est jamais trop beau pour son conjoint, même après plusieurs années de vie commune. C'est dans ces moments là que vous retrouvez la lueur des premiers instants dans les yeux de votre partenaire. Etre toujours d'accord sur l'essentiel, en couple, permet d'aller très loin. Que vous soyez mariés ou pas, avec ou sans enfants, actifs ou retraités, les grands moment à deux sont les voyages, les restaurants, les sorties, etc... En couple, n'hésitez jamais à réserver quelques surprises : une place au cinéma, des fleurs, un livre, etc.... Ce ne sont que des petites choses, qui, mises bout à bout, perpétuent l'amour ou peuvent le raviver.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 14:49

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De nos jours, rares sont les couples totalement épanouis dans la vie quotidienne. Un mariage sur deux se termine en divorce. Près de deux couples sur trois se séparent après seulement quelques années de vie commune. Nous sommes peut être aussi passés à l'ère de la consommation en amour... Les statistiques tendraient presque à démontrer qu'un conjoint se choisirait comme un simple produit de supermarché !

 

Pourquoi la vie de couple serait-elle devenue un enfer ?

 

L'on s'engage un peu trop souvent à la légère et l'on néglige des aspects concrets de la vie courante. L'on ne réfléchit pas assez aux besoins de l'autre et l'on s'enferme dans une logique individualiste. Parfois, aussi, l'on offre aucune perspective d'avenir ou d'évolution. Et puis, les couples, aujourd'hui, doivent obligatoirement travailler tous les deux s'ils veulent avoir une chance de vivre à peu près correctement. Si nous remontons quelques dizaines d'années en arrière, la femme était alors cantonnée aux tâches ménagères et à l'éducation des enfants, le père était chargé de «faire bouillir la marmite» de la famille et un seul salaire suffisait largement à le faire. Sur les cendres de ce modèle de couple (certainement trop rigide) est né progressivement une autre version de la vie à deux, plus adaptée aux obligations du monde moderne, mais malheureusement, aussi fragile que du cristal.

 

Nombre d'entre nous connaissent des couples qui ne communiquent plus que par textos ou «post-it» apposés sur le frigo. Tout va plus vite en amour, et l'on succombe d'autant plus facilement que les tentations sont omniprésentes. L'infidélité ne fait plus hurler et s'est même banalisée, les clubs échangistes intriguent plus qu'ils ne dérangent, le spectre d'une rupture amoureuse plane à la moindre contrariété. La vie de couple est faite de compromis permanents. Comme travailler tous les deux et faire vivre la flamme de l'amour est un sacerdoce, je vais tenter d'apporter ma pierre à cet édifice, qui, si je regarde autour de moi, tient plus du château de cartes que d'une forteresse inébranlable !

 

Les enfants

 

Après la naissance d'un enfant, l'amour prend une forme différente. C'est ainsi que les regards portés l'un sur l'autre changent, et que le couple peut alors connaître de grosses difficultés dans la communication/la sexualité. Les psychothérapeutes de couple peuvent panser ces plaies béantes qui peuvent briser un couple sur l'autel de l'incompréhension mutuelle. Il est parfaitement normal que le premier enfant provoque un séisme dans la vie courante et des tensions plus fréquentes au sein du couple. La femme passe rapidement du statut d'épouse a celui de mère, l'enfant devient la préoccupation majeure, et, bien entendu, les moments à deux se font plus rares. A titre purement indicatif, 15% des ruptures proviennent de la naissance du premier enfant, 90% des couples reconnaissent que leur sexualité s'est dégradée après cet heureux événement.

http://www.rtl.be/pourlui/article/La-naissance-du-premier-enfant-nuit-a-la-sexualite-de-90-des-couples-103142.htm

Les solutions à ces problèmes sont de plusieurs ordres, elles passent surtout par des moments de discussion en tête à tête avant que les frustrations n'éclatent en colères.

 

Cadre du vie de couple

 

L'espace qui est occupé par deux personnes influe sur le mental, et par ricochet, sur l'épanouissement. C'est le cas chez l'enfant, mais aussi chez l'adulte. Si vous êtes de jeunes citadins tous les deux et sans enfants, cela ne vous dérangera pas forcément d'occuper un loft au centre ville d'une grande métropole. Cependant, un nombre croissant «de provinciaux» se détournent de ce mode de vie qui peut être ressenti comme très oppressif. En effet, les grandes villes sont stressantes, la circulation y est dense, et l'air est pollué. Il y a quand même quelques avantages indéniables à vivre en milieu urbain, car ce mode de vie procure le sentiment que tout peut être obtenu très facilement, de la nourriture à de multiples services (médicaux, sociaux, festifs, etc...)

En couple, il faut s'accorder sur les choses essentielles : préférez-vous la campagne ou la ville ? Mon conjoint peut-il vraiment se plier à mes exigences en matière de cadre de vie ?

 

L'argent

 

L'argent est très certainement le motif le plus courant de disputes dans une vie commune et représente l'une des premières causes de séparations. Avant de vous installer à deux, posez clairement les cartes sur la table et définissez clairement les fondations d'une saine gestion, ce qui permettra déjà d'éviter les conflits éventuels.

 

Trois cas de figures peuvent se présenter.

===> 1°  votre conjoint ne gagne rien, pas grand chose ou se trouve au chômage (viens chez moi, j'habite chez une copine...)

===> 2 ° votre conjoint gagne très nettement plus que vous

===> 3°  les revenus sont à peu près équivalents

 

Dans le cas n°1 et n°2, il vaut mieux que les dépenses soient réparties au prorata de ce que chacun gagne. C'est une répartition équitable, et une manière de responsabiliser l'autre vis à vis de ses dépenses et de ses revenus. Cependant, un sentiment d'infériorité peut naître chez celui qui gagne le moins, il convient alors de ne pas faire étalage de ses moyens et de «le tirer vers le haut» en l'incitant à gagner au moins autant. La fusion totale des comptes, dans ces cas là, apparaît logiquement assez risquée et peut apparaître comme provocatrice aux yeux du conjoint dans le cas n°2.

Dans ces deux premières hypothèses, mieux vaut disposer de deux comptes totalement séparés, et d'un compte joint pour les dépenses courantes (gaz, électricité, eau, etc...). S'il reste éventuellement un surplus sur ce compte à la fin de l'année, alors l'argent peut être utilisé à d'autres fins (restaurants, voyages, etc...).

 

Le cas n°3 reste bien évidemment ce qui se fait de mieux. Mais même dans ce cas là, des conflits peuvent survenir en cas de comptes totalement fusionnés. Pensez à toujours conserver un jardin secret en matière de finances personnelles, cela vous permettra de ne pas avoir à systématiquement vous justifier d'une dépense effectuée !

Si l'argent poussait dans les jardins et était facile à obtenir, cela se saurait. Pour ma part, je cherche toujours cette plantation et pour l'instant, je n'ai trouvé que des graines. 

  

 

Suite au prochain épisode.

 

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