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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 13:02

canoe

«Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.» Lao-Tseu

 

«Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.» Winston Churchill

 

Un peu d'humour sur ces difficultés...

 

«Quand un homme et une femme sont mariés, ils ne font plus qu'un. La première difficulté est de décider lequel.» Georges Bernard Shaw

 

«Ce sont généralement les gens qu'on aime beaucoup qu'on a le plus de difficulté à endurer» Jean-Marie Poupart.

 

«Si ceux qui ne possèdent rien avaient un peu du peu que beaucoup possèdent... Et si ceux qui sont beaucoup et qui possèdent avaient un peu du beaucoup que possèdent un petit nombre, il y aurait moins de difficultés.» Quino

 

«Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.» Marcel Pagnol

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 17:50

Cultiver l'humilité (même quand l'on est en pleine bourre...), c'est bon pour la santé, peut être même plus, cela peut nous aider à améliorer nos comportements au quotidien. Vous savez pourquoi la Française des Jeux accompagne ses gagnants après leur avoir fait un gros chèque ? Des statistiques prouvaient que beaucoup d'entre eux «pétaient les plombs» après avoir touché le jackpot. L'argent, l'amour, et de façon générale, toutes les passions, peuvent nous  déconnecter entièrement de la réalité. La quête du juste milieu en tout n'est pas une honte, je dirais même que cela dénote toujours une grande sagesse intérieure. C'est une façon de montrer que nous sommes humains avant tout, et c'est un premier pas vers l'introspection. L'équilibre parfait qui mène à la réussite réside peut être dans cette faculté à se remettre en question.

 

Aventures pokériennes...

L'année dernière, par exemple, je suis parti de 100 euros au poker, avec l'objectif (démesuré) d'atteindre plusieurs milliers d'euros avant la fin de l'année (!). Après avoir dépassé les 250 au bout de deux mois , un phénomène assez curieux s'est produit, ce que tout joueur de poker appréhende... «Un tilt», autrement dit : un phénomène d'énervement dû à l'acharnement de la malchance sur une seule et même session. Bref, l'orgueil m'a poussé à me rendre sur des tables où je n'avais rien à y faire, et à tout perdre en quelques heures. J'ai longuement hésité avant d'en parler, puis il m'a semblé important de faire «mon mea-culpa» aux yeux de tous, sur ce blog, ne serait-ce que pour l'aspect préventif vis à vis des jeux d'argent. Et, croyez moi ou pas, je me suis senti beaucoup mieux après. Maintenant, je sais pourquoi j'ai perdu, et ce qu'il me faudra faire à l'avenir pour faire «des résultats» . 

 

BSPP

Autre exemple, de taille : la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Je suis arrivé au centre de formation de cette Brigade situé à Villeneuve-Saint-Georges très jeune, vers 18 ans, en devançant l'appel. Cette expérience était inestimable au niveau purement spirituel, un petit peu comme si vous débarquiez chez des martiens qui parlent un tout autre langage et qui n'ont pas les mêmes codes que nous.

 

Dans cette section, nous étions un peu plus d'une trentaine «de bonhommes», tous étaient beaucoup plus âgés que moi et au départ, je ne pensais pas avoir affaire à des cadors en sport. Certes, je me doutais qu'ils étaient bons, ça oui, étant donné que le recrutement s'effectuait sur dossier, mais jamais je n'aurais imaginé qu'ils le soient à ce point là.

Dès mon arrivée, j'ai pourtant bien vite remarqué que la majorité d'entre nous étaient taillés en «V», alors que pour ce qui me concerne, mon physique était plutôt en «V» inversé, si vous voyez ce que je veux dire. (lol)

 

Je n'ai commencé à prendre conscience qu'ils étaient tous exceptionnels à tous points de vue qu'à la lueur de ces questions, aux réponses édifiantes... "dit-moi, tu as quel niveau en sport ?" : "Oh, moi, tu sais...j'ai juste participé à une petite finale nationale d'aviron" (!?!). Un autre qui se voyait poser la même question : "tout ça importe peu, nous sommes tous au même niveau... Je n'aime pas trop en parler, parce que j'ai perdu mon titre de champion de France de boxe l'année dernière (!?)". Mais le ton était donné dès le premier jour de ma venue, à l'appel : "Lacrue... Lacrue...cela me dit quelque chose... dites-moi, vous ne faites pas de l'athlétisme ?". "Oui, caporal. Mais l'année dernière j'ai été blessé une bonne partie de la saison.». «Oui, mais Lacrue, quelle est votre spécialité, déjà ?»... "Le saut en hauteur, Caporal". "Ok, Lacrue, c'est bien tout ça. Mais vous sautez combien, parce qu'il me semble vous avoir déjà vu à la télévision ?"... "Pour l'instant, mon record se limite à 2,10m, Caporal" (?!).  Tant et si bien que l'évocation de mon classement dans les 100 premiers de la région en cross devenait ridicule et que je n'avais qu'à faire profil bas. Ces types étaient les plus humbles sur la Terre malgré des performances sportives qui se passent de commentaires.

 

Retour d'expériences...

 

Le fait d'avoir cotoyé ces personnes très  jeune, justement, m'a fait prendre conscience très tôt que le succès s'écrit toujours avec des pointillés. Quelqu'un qui vous dit d'emblée qu'il est «le meilleur» (ou un modèle de vertus...) dans son domaine est clairement un imposteur. Quelqu'un qui vous dit «je n'ai fait que ça», ou éventuellement «je crois pouvoir faire mieux», ou même «je doute de ce que je fais actuellement» vaut toujours plus en toutes circonstances.

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 08:00

maviemiracle.jpgJ'ai toujours aimé les biographies, particulièrement quand elles émanent de gens qui ont traversé des périodes très difficiles dans leur existence (j'en ai encore une en cours), sûrement parce que je me sens très proche d'eux, de part mon vécu.

 

Annie administre la communauté «témoignages de réussites» et tient également les rênes du blog «imaginons ensemble» (voir ma blogroll). C'est peu dire qu'Annie n'a pas été «gâtée» par la vie. Devenue paralytique à l'âge de 26 ans, subissant ensuite la perte d'un de ses enfants (Laurent) à l'âge de 14 ans, Annie est sans aucun doute une miraculée de la vie puisqu'elle a trouvé les forces pour continuer à vivre malgré tout.

 

En toute honnêteté, je ne sais pas si j'aurais eu son courage après des événements si traumatisants, et je me demande très sincèrement si l'un d'entre nous aurait trouvé cette force morale. Déjà, de temps en temps, l'énergie commence à me manquer car la sensation de déployer des efforts considérables pour «pas grand chose» m'est familière, mon naturel très exigeant prenant toujours le dessus !... Alors, oui, Annie, l'on en redemande, des ouvrages comme ça.

 

Je n'adhère pas à 100% de tout ce que peut dire Daniel Sévigny dans son concept de «la pensée positive», mais s'il permet à des personnes de se relever après de telles épreuves, il mérite amplement d'intégrer le groupe restreint des bienfaiteurs de l'humanité. Les personnes handicapées ont aussi le droit d'être heureuses, de connaître l'amour, de voyager, de vivre pleinement ces moments merveilleux qui font la vie, comme le démontre ce livre.

 

Et à l'heure où la stigmatisation de telle ou telle catégorie de la population devient monnaie courante, il fait toujours bon de rappeler ce qu'est la tolérance. En matière de bonheur, il ne pourra jamais exister «d'êtres supérieurs» ou «inférieurs», la pensée et l'action ne nécessitant aucun pouvoir surnaturel. Annie nous démontre ainsi que l'on peut «renaître» après avoir touché le fond du fond dans beaucoup d'aspects de notre vie, le meilleur ne dépendant toujours que de nous.

 

Site de vente : http://www.amazon.fr/Vie-Est-Miracle-Touzard-Annie/dp/2355088810

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 12:50

 

 

Depuis que suis muni d'une cervelle (ce qui n'a pas toujours été le cas étant jeune...), je suis en quête perpétuelle de vérité, même si elle fait mal à entendre. J'aime par dessus tout les gens francs et honnêtes.

 

A chaque fois que j'ai eu l'occasion de me venger de manière terrible d'un coup de poignard dans le dos (parce que mes fonctions me permettaient parfois de le faire), je l'ai rarement fait. Pourquoi ? c'est assez simple. C'était trop "facile", et voir la tête de ceux qui se moquaient auparavant m'admirer ou "se faire petits" me suffisait très largement.

 

En revanche, je crois qu'il ne pas ménager ceux qui présentent des troubles psychologiques rédhibitoires à l'amitié. (pervers narcissiques, mythomanes, etc...), ceci afin qu'ils comprennent bien qu'ils n'ont rien à attendre à se comporter ainsi.

 

Quand vous repérez des tares psychologique de ce type, surtout, fuyez-les comme la peste, car ils ne vous apporteront jamais rien que de la misère humaine ou d'énormes problèmes, j'insiste toujours là dessus, parce que faire son malheur par ses propres relations est déjà arrivé à tout le monde. Si vous fréquentez des personnes qui sont pleinement épanouies, vous le serez aussi, et cela, c'est une constante que j'ai remarqué très tôt, car le bonheur est contaminant.

 

La richesse, s'il en existe vraiment une, se trouve dans la tête et pas autre part. En développant son sens critique, sa culture, en rencontrant des personnes différentes et en ayant toujours un comportement correct et loyal avec elles, il ne peut nous arriver que «du bien», et ce, quelles que soient les époques.

 

Vous pouvez être manquer de tout, mais si vos amis répondent toujours présents ou s'ils sollicitent toujours votre avis pour prendre des décisions importantes, c'est que vous êtes forcément "plus riche" que la moyenne, et le reste suit un processus naturel de croissance. Là se trouve sûrement la toute première pierre de la richesse, là repose certainement ce qui existe de mieux chez tous les êtres vivants : la sociabilité.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 19:06

Questions de base...souvent c'est le diable qui se mord la queue. Ce sont des questions que je me suis déjà posées... Il y'a bien longtemps maintenant. Cet article s'adresse principalement aux «d'jeuns» et éventuellement à leurs parents. 

 

 

Quand l'on débute sur le marché du travail sans aucun atout ou très peu ...

 

Pour avoir un boulot stable, on demande toujours de l'expérience, une voiture et le permis B... On fait comment sans tout ça ? On s'intéresse de près à tout ce qui peut nous apporter un plus (psychologie, présentation, etc...), on garde un moral de battant, et l'on serre les dents et en rencontrant des personnes d'horizons différents. On aime les grandes villes par simplicité : accessibilité des transports en commun, opportunités de rencontres, travail plus courant que dans les petites villes.On fait des jobs «merdiques» en attendant, et surtout, on a pas peur de voyager, de gagner peu, de changer de région ou de pays, quitte à perdre de son «petit» confort personnel chez papa/maman.

 

Quand l'on perd son premier emploi ou le deuxième ...

 

On fait comment ? On garde toujours un moral de battant, on multiplie les contacts, on ne laisse jamais une mauvaise image derrière soi, quelqu'un qui lâche au moindre obstacle rencontré. Parce que l'on sait que les patrons sont susceptibles de se téléphoner entre eux pour donner "un coup de sécurité", surtout en période de crise.

 

Quand l'on veut investir très jeune...et voir la vie «en grand», avec un job forcément pas trop bien payé ...

 

On fait comment ? On serre la vis côté dépenses avec des parents peu fortunés, aucun secret. On assure «ses arrières», en n'investissant qu'après avoir constitué un fonds d'urgence solide, c'est à dire six mois de dépenses courantes ou de salaire. Et on "envoie du lourd" avec le reste, parce ce que l'on est futé et que l'on sait que les taux des livrets proposés par les conseillers bancaires permettent juste de vivoter en effleurant l'inflation.

 

Et si on veut réussir un concours administratif quelconque, on fait comment ?

 

On s'entraîne avec des bêtes de guerre (lol), c'est à dire les gens les plus compétents pour se donner les meilleures chances d'arriver à l'oral et de décrocher le concours que l'on désire. Parce que les places dans les concours administratifs deviennent de plus en plus rares, et malheureusement, cela ne va pas aller en s'améliorant...

 

L'avenir pour un jeune, actuellement,  en France ? radieux pour peu qu'il n'ait pas peur d'aller "au contact", de bouger, d'entreprendre, de rencontrer et de ne pas limiter ses recherches d'emplois à son petit coin.

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:20

L'histoire des sports fourmille de matchs épiques qui valent vraiment la peine d'être vécus. Des instants où le temps n'a plus aucune importance, ou le caractère fascinant du spectacle est tel que nous ne pouvons que nous incliner devant ses innombrables atouts de séduction.

 

Ainsi va le sport, ainsi va la vie. Quand les acteurs brillent autant par leurs valeurs que par leurs talents, quand l'issue de la victoire est incertaine tant la lutte est acharnée, quand le pot de terre rencontre le pot de fer ou que deux grands champions de niveau équivalent se livrent à un duel dont les plus beaux épisodes restent à jamais gravés dans le marbre, le temps interrompt forcément sa marche infernale.

 

Le public, en particulier dans le nord (c'est l'une des choses qui me manquent le plus), m'a aussi souvent impressionné par son enthousiasme, son amour pour «un modèle» sportif déterminé, sa capacité à vibrer pour la moindre action de jeu, à soutenir quoi qu'il arrive, à sublimer les acteurs d'une scène à un niveau qu'ils n'espéraient jamais atteindre. La détresse physique ou psychologique est quelque chose qui n'est jamais inconnue pour un sportif. En principe, il sait ce que l'une et l'autre peuvent bien représenter, ce que le dépassement «de soi» signifie exactement, et quel cap garder pour obtenir la récompense de ses efforts sans négliger ses limites physiologiques.

 

Les valeurs du sport sont universelles et outrepassent tous les clivages ethniques, culturels, religieux, sociaux ou culturels. Parfois bafouées, piétinées par l'argent, le racisme, ou détournées au profit d'idéologies néfastes, ces valeurs parviennent à rassembler des peuples entiers à l'occasion d'événements majeurs, tels les jeux Olympiques ou les coupes du Monde de Football. Je crois que je peux déterminer précisément mon intérêt pour le sport à 1982, je devais avoir 8 ans à l'époque. Avant, je ne dirais pas que je n'aimais pas le sport, mais pour moi, ce n'était que quelque chose de très abstrait. Par la suite, je me suis vite rendu compte que j'aimais ça, que d'autres préféraient trouver des prétextes pour échapper à ce qu'ils considéraient comme une corvée, alors que pour ma part, je n'en avais jamais assez. Le sport n'est pour moi que du plaisir à prendre, que ce soit en spectateur ou en pratiquant.

 

De temps en temps, aussi, les programmes sportifs nous offrent des moments de volupté dans un monde de brutes (rires). Je me souviens par exemple que le jeune boutonneux complexé que j'étais ne dédaignait pas les jupons que l'exquise Chris Evert Lloyd exhibait à un public acquis à sa cause... allez savoir pourquoi ?

   

Cependant, et pour revenir sur terre...Je n'oublierai jamais cette défaite de Séville en 1982, qui a marqué d'une pierre blanche mon intérêt pour le sport. Ce mélodrame qui s'est joué à ciel ouvert, sous les yeux des caméras et de téléspectateurs qui passaient et repassaient sans cesse de l'espoir au désespoir. Je revois encore Giresse qui exulte après avoir marqué un troisième but superbe, ces coups de klaxons dans la rue avant même que le match ne soit terminé, ce voisin qui s'arrachait les cheveux après les égalisations successives allemandes.

 

S'il y a une morale à cette histoire, c'est que l'on peut mériter quelque chose et finalement, ne pas obtenir ce que l'on souhaite ardemment, par pêché d'orgueil ou abus de naïveté. L'équipe de France de cette période savait attaquer mais ne savait pas défendre. Elle aurait dû remporter ce match et logiquement, ensuite, la Coupe du Monde. Si elle n'a pas pu aller jusqu'au bout, c'est uniquement parce qu'elle n'a pas su se remettre en question au moment opportun, en étant presque trop sûre de son jeu. Mais qu'elle était belle, cette équipe, totalement insouciante et valeureuse, elle qui n'avait pas peur d'attaquer alors qu'elle menait déjà au score à quelques minutes de la fin d'un match crucial pour son avenir. Malheureusement, son esprit chevaleresque n'avait pas été récompensé ce jour là. Un peu plus tard, vint la victoire en coupe Europe. Puis 1998... et le terme d'une malédiction.

 

 

 

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 14:35

 

Aux trois traditionnels canaux d'information du public (Radio, presse, télévision), s'est greffé ces dernières années internet, qui peut être aussi de très mauvais conseil.

 

La plupart des médias sur la toile ont une ligne éditoriale précise, une orientation politique plus ou moins ouvertement assumée, et sont, pour l'immense majorité d'entre eux, dépendants de revenus publicitaires, lesquels les mettent à la merci de l'influence de lobbies écclectiques.

 

Sans chercher le diable partout, «la ligne éditoriale» (définition ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_%C3%A9ditoriale) incarne très souvent cette nécessité de maintenir une liberté d'expression cloisonnée. Ainsi, la moindre information, si «neutre» soit-elle au premier abord, peut cacher des intérêts de type financiers, politiques ou économiques. Pour ce qui me concerne, j'ai fort heureusement l'immense honneur de travailler sur un site qui me laisse totalement «les mains libres» tant sur la forme que sur le fond pour traiter des sujets que je dois aborder. C'est une chance inouïe et c'est quelque chose auquel je tenais énormément, parce que cela n'est jamais agréable que de se voir imposer une façon de penser ou d'écrire contre monnaie sonnante et trébuchante.

 

Des événements récents (tels l'attentat perpétré par quelques scélérats contre Charlie Hebdo), sont là pour nous rappeler que la liberté d'expression est parfois en danger, alors qu'il s'agit pourtant d'un bien précieux qu'il nous faut absolument préserver, coûte que coûte. Quelqu'un qui, comme moi, voue un culte à des amoureux de la libre pensée comme Voltaire, Diderot ou Rousseau ne peut qu'être inquiet face à la multiplication de ces entraves à la liberté d'expression.

 

Aussi, avant de consulter une source d'information quelconque, je me pose systématiquement la question de sa neutralité ou de ses penchants, quels qu'ils soient. Ce travail préalable m'est indispensable pour relativiser certaines actualités et les interpréter en toute objectivité.

 

En 2012, l'on nous vendra encore la fin du monde, celle du capitalisme, et bien sûr, quelques événéments bouleversants qui n'ont existé que dans la tête de ceux qui les ont inventés.

 

Comme nous sommes rentrés de plein pied en période électorale, la démagogie va encore faire son grand retour. On va brosser l'électeur dans le sens du poil, le tenter avec une hotte remplie de cadeaux qui vont s'évanouir aussitôt l'élection terminée. Les blogs et Twitter se feront l'écho des promesses de tel ou tel candidat qui paraît être l'homme providentiel, mais pour ma part, j'éviterai volontairement cette kermesse attrape-tout qui me donne la nausée.

 

La manière de traiter l'information, pour un journaliste ou quelqu'un qui travaille dans les médias, de façon générale, devrait s'inspirer plus souvent du principe d'Archimède : «tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussé verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé». Et à force de vouloir plonger les individus dans une mélasse informative uniformisée (ce que l'on appelle aussi l'info obésité), il ne faut pas être surpris que vous et moi fassions une overdose de tout ce qui est censé faire de nous «des citoyens modèles» parfaitement informés. Que nous souhaitions remonter à la surface d'un lavage de cerveau médiatique n'en est que plus méritoire et salvateur.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:06

 

Votre épargne : les produits bancaires

 

Naguère, quand je souscrivais à un support d'épargne, je ne faisais absolument pas attention à la fiscalité de celui-ci. En fait, je souscrivais un peu n'importe quoi et n'importe quand, au bon vouloir de mon conseiller de clientèle.

Et puis, j'ai commencé à m'intéresser vraiment à la fiscalité des entreprises, à celle des artisans et commerçants en deuxième année de DEUG de droit, et mon intérêt pour le domaine de la finance s'est amplifié par la suite en parcourant des blogs sur le développement personnel.

Il faut dire que je n'avais pas le choix : avec trois crédits sur le dos, sans épargne de précaution et sans réel patrimoine, il fallait aussi que je passe à une étude approfondie de mes comptes !

 

Ma question était la suivante : les taux d'intérêts de mes différents livrets ne sont-ils pas grevés par des commissions bancaires ou des charges quelconques ?

 

Pour le Livret A, la question ne se posait pas. Pour un PEL ouvert en 2003, en revanche, la question s'est posée. Car une fois l'épargne de précaution constituée, il me fallait trouver un endroit pour placer le surplus. En étudiant le fonctionnement de ce PEL, je me suis aperçu d'une chose : le taux servi n'était pas réellement de 4,5% nets comme l'affirmait la banque, du moins sans la prime d'état. En effet, en fin de PEL, il me faudra m'acquitter de 13,50% de cotisations sociales déduits des intérêts, ce qui en fait, rémunère l'épargne à un taux légèrement inférieur à 4%.

 

Voici une méthode de calcul pour 1000 euros placés sur une année sur ces anciens PEL :

1000/100*4,5 = 45 euros, auxquels l'on déduit 13,50% (taux en vigueur en octobre 2011) soit 6,07 euros. Au total, sur 1000 euros je n'obtiendrais en fait que 38,93 euros (45-6,07). et 38,93 cela nous donne en fait un taux de 3,89%.

Bien entendu, la prime d'état vient encore augmenter ce pourcentage mais encore faut-il qu'elle ne soit pas supprimée en cours de route par une coupe budgétaire gouvernementale.

 

 

Des illusions sur d'autres produits d'épargne...

 

Beaucoup de produits bancaires nous piquent d'illusions. En effet, ceux-ci peuvent nous être présentés comme des aubaines alors qu'ils sont plombés à la base par des frais de gestion, et ne rapportent rien, ou du moins, pas mieux qu'un bon vieux Livret A.

 

Moins vous avez d'argent, plus vous devez faire attention à ces frais. Moins vous avez d'argent, plus vous devez prendre de risques et optimiser votre épargne. Pourquoi souscrire à un support financier qui ne nous offre que 3,00% toutes ponctions déduites alors que pour un autre, c'est du 3,80% net de frais ?

 

Les frais bancaires sont aussi beaucoup plus importants pour les banques «en dur», il peut être parfois intéressant de souscrire à une banque une ligne pour au moins une partie de ses finances.

 

 

Le vrai ennemi de l'épargnant : l'inflation

 

Depuis le début, je clame que mon but est de rembourser mon crédit immobilier le plus rapidement possible, mais il s'agit plutôt d'une façon de parler qu'autre chose : le fait d'arriver «au niveau» de la somme empruntée me suffira amplement, dans la mesure ou mes placements offriront de quoi le couvrir assez rapidement.

 

C'est l'inflation (en clair : la hausse des prix) qui est mon principal ennemi et non pas les banques ou d'autres organismes financiers. J'ai toujours à l'esprit que pour des placements totalement sécurisés de type livrets, «le rendement moyen» doit toujours se situer bien au dessus de l'inflation, ceci afin de faire progresser l'épargne de façon pérenne. Au delà des six mois de salaire «classiques» du fonds d'urgence (dont je m'affranchis pour une bonne raison), je vais constamment rechercher du 4% minimum net de frais.

 

 

Quelques procédés que j'utilise depuis l'année dernière pour optimiser cette épargne

 

===>paiement des factures à la dernière minute (impôts locaux, ordures ménagères, etc...)

===>gestion de mes finances dynamique par voie d'accès aux services en ligne des banques.  (uniquement virements)

===>Trimestrialisation des impôts sur le revenu (la mensualisation étant «une avance» au Trésor Public)

 

Autre exemple :

 

Il existe bien d'autres pistes pour approcher l'excellence dans l'administration de vos économies, car quand vous connaissez précisément la mécanique du Livret A , vous savez par exemple que l'épargne est valorisée à compter du 15 du mois et le 1er du mois suivant. En prenant en considération cet élément, l'optimisation consiste à abonder le livret A en fin de quinzaine, et à procéder à des opérations de retrait le 2 ou le 16 de n'importe quel mois.

http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/163-livret-a-comment-optimiser-son-placement

 

 

Conclusion

 

Votre épargne peut toujours être optimisée de deux façons :

- en amont par les économies que vous parvenez à réaliser

- en avers par la répartition que vous effectuez de votre épargne, les économies substantielles que vous êtes en mesure d'obtenir sur les frais de gestion ainsi que les taux de rémunération.

 

Pour une administration optimale de vos finances, il faut aussi souvent surmonter ses peurs, comme j'ai dû le faire en ouvrant un PEA. C'est la connaissance du milieu financier et de ses instruments aux noms (parfois barbares ou incompréhensibles) qui vous amène naturellement à la richesse. Avant hier, je disais à ma compagne : «pfff... J'ai du mal à croire qu'en ce moment même, des types passent des ordres en bourse pour moi...»...Et elle m'a répondu du tac au tac : «c'est la classe !»

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 08:00

investisseurComme l'on peut lire un peu tout et n'importe quoi sur la toile à propos de l'investissement et des investisseurs, je me suis intéressé à l'acception de ces mots.

 

«Un investisseur est un particulier qui investit sur les marchés financiers ou une personne morale qui apporte des capitaux stables à une entreprise. Communément, un investisseur se positionne à long terme plutôt qu'à court terme.» Source : Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Investisseur

 

Si l'on ne se basait que sur cette définition stricto sensu, l'on en déduirait que le nombre d'investisseur en France est famélique. C'est sans doute trop vite oublier qu'un investisseur peut aussi se positionner sur d'autres branches que le marché actions : immobilier locatif, œuvres d'art, etc...

 

 


Différence entre investissement et spéculation

 

Dans l'additif à cette définition, Le mot «spéculateur» on son cousin «spéculation» ne sont pas prononcés, mais il sont très habilement sous-entendus («communément, un investisseur se positionne à long terme plutôt qu'à court terme»). Avec cette approche, celui qui rechercherait du profit à tout prix sur du court terme serait donc un spéculateur. 

Mais si vous fouinez un peu plus sur le web, les notions de temps s'effacent et le spéculation s'élargit...

Voici par exemple ce qui est dit sur un spéculateur :

«personne qui fait des spéculations financières ou commerciales»

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/speculateur/

Et pour ce qui est de la spéculation :

«opération financière ou commerciale qui a pour objectif de réaliser un gain d'argent en pariant sur la fluctuation des cours du marché»

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/speculation/

 

En toute franchise, je préfère quelqu'un qui joue franc jeu en parlant de la dernière plus-value qu'il a empochée rapidement après avoir revendu un appartement rénové entièrement que le mutisme, tout simplement parce qu'il a le courage de faire partager son expérience.

 

Pour ce qui est des notions de court, moyen et long terme en finances, j'ai souvent lu qu'elles équivalaient à 1 an pour le court terme, entre 2 et 5 ans pour le moyen terme, et qu'au delà de 5 ans, nous serions dans du long terme.

 

Comment devenir Investisseur

 

Pour constituer un patrimoine et devenir investisseur, il est d'abord nécessaire d'épargner, mais cela n'est pas suffisant. La toute première étape consiste à se rendre propriétaire de sa résidence principale. Sur la toile ou ailleurs, vous ne rencontrerez quasiment jamais d'investisseurs qui sont locataires, sauf exceptions. Ils sont tous majoritairement propriétaires de leur logement, soit en passe d'accéder à la propriété, c'est une condition sine qua non.

La raison est simple, une fois que la résidence principale est payée, il devient plus facile d'investir. (c'est cruel, je sais...).

 

Pourquoi devenir investisseur et avec quels objectifs

 

D'abord pour ne jamais manquer d'argent, ensuite pour préparer l'avenir. Ce sont souvent les deux premiers objectifs poursuivis par «les petits investisseurs» comme moi.

 

Sur la première marche du podium des investisseurs se trouvent les gens qui parviennent à vivre complètement des revenus de leurs investissements, et qui, en théorie, n'ont plus besoin de travailler. Ceux là sont des modèles pour les autres...

 

Depuis l'année dernière, je fais officiellement partie «des petits investisseurs». Mon but est de développer un capital très modeste et de rembourser le crédit contracté pour l'achat de ma résidence principale le plus vite possible. Si je me sens capable de vous aider à réaliser des économies et constituer un capital de départ pour investir, mon expérience est en revanche nulle pour ce qui concerne l'immobilier d'investissement pur et dur. J'ai en effet tout à apprendre dans ce domaine, mais ce ne sont pas les ambitions et la volonté qui me manquent.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 08:00

poignée main

Lorsque nos intérêts financiers sont en jeu, il est souvent très profitable de manier la langue de bois comme personne et de maintenir ce que j'appellerais «une certaine distance» avec des intermédiaires que nous rencontrons pour la première fois, sans pour autant que la conversation ne perde en convivialité.

 

Comment qualifier cette retenue naturelle ... prudence excessive ? Diplomatie ? Machiavélisme ? art de couper les cheveux en quatre ? Manipulation ?

 

La diplomatie est certainement le terme qui convient le mieux pour qualifier cette attitude dans la communication, puisqu'il s'agit juste de n'accorder sa confiance absolue qu'auprès de personnes que vous identifiez comme fiables après une période de probation variable.

 

Analyse des gestes/mimiques

 

Depuis quelques années, les visages me paraissent révéler beaucoup de secrets, j'y reviendrais sûrement dans un autre article. Dans les rendez-vous importants, j'arrive assez souvent à interpréter la signification de la gestuelle de ceux qui se trouvent en face de moi. Pour ce qui est des visages, il m'est beaucoup plus difficile d'analyser les mimiques mais j'y viendrais forcément, non seulement parce que cela me passionne mais aussi parce que des micro-expressions, souvent involontaires, traduisent aussi les pensées de notre interlocuteur. Pour moi, les premiers rendez-vous sont souvent capitaux. Qu'ils soient amoureux ou professionnels, la première impression conditionne la suite des événements.

 

La rétention volontaire d'information est une stratégie d'entretien en vue de la négociation

 

Convenablement utilisée, cette technique consiste à ne révéler le strict minimum nécessaire à la négociation. Vous pouvez par exemple ne parler que de la pluie et du beau temps, histoire de noyer le poisson sur vos intentions et de toujours garder la main mise sur la discussion, en attendant de savoir à qui vous avez réellement affaire.

 

 

Quel est l'intérêt de cette technique ?

 

J'en vois principalement deux.

 

1er intérêt : vous masquez vos connaissances et vous passez pour «le mec moyen». Moyennement intelligent, moyennement fortuné, moyennement intéressé. Bien évidemment, le type en face de vous aura le comportement qu'il a d'habitude, et cela, c'est très instructif puisque vous pourrez le renvoyer dans les cordes le moment venu, en lui faisant comprendre que malgré les apparences, vous n'êtes pas celui qu'il croit... (et croyez-moi, la plupart sont complètement déstabilisés par ce procédé, je l'ai expérimenté avec mon nouveau conseiller bancaire en début d'année).

 

2ème intérêt : vous en gardez sous le pied et vous évitez les problèmes. Si vous en dites trop ou si vous êtes trop expressifs, cela risque de jouer contre vous et vous perdrez la main dans la négociation. Exemple : vous visitez un appartement et vous avez un coup de cœur. Si vous vous esclaffez : «mon dieu, qu'il est beau !», le vendeur comprendra qu'il a le dessus sur vous, et il profitera de cet avoeu de faiblesse pour refuser de descendre son prix de vente. L'inverse est aussi vrai, puisque vous risquez de le vexer en portant un jugement trop rude sur son produit.

 

Il ne s'agit ici que de conseils stratégiques que j'ai adaptés avec succès depuis quelques années principalement avec des intermédiaires financiers, ceci grâce à la lecture de l'ouvrage de SUN TZU est de son «art de la guerre», que j'ai eu le plaisir de commenter dans la rubrique "mes lectures".

 

 

Tags :

communication - négociation - psychologie - finances - diplomatie

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Published by gestiondevie.over-blog.com - dans psychologie-psychanalyse
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