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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:45

souffle.jpgL'année 2011 s'achève, je vous souhaite qu'elle se termine bien, en espérant que l'année 2012 soit synonyme de bonheur pour vous et vos proches. Rétrospectivement, pour moi, l'année 2011 fut une année charnière dans tous les domaines, et ce blog est là pour en témoigner. Même si l'entretenir m'en a beaucoup coûté jusqu'à présent (que ce soit en terme de temps, d'argent ou de critiques acerbes), je ne regrette toujours pas de l'avoir créé.

 

Parfois, quand même, je me dis que je suis un abruti fini. J'aurais pu me contenter d'exploiter mon temps libre pour ramasser un maximum d'argent avec cette écriture souvent sans reliefs, le tout en me prélassant dans la fange de l'égoïsme, ce que beaucoup auraient sûrement fait à ma place.

 

Mais j'ai choisi de témoigner et d'entreprendre, beaucoup de blogs sur le développement personnel m'ont aussi incité à sortir de l'anonymat. D'une certaine façon, je tenais à démontrer que l'on peut tirer des revenus d'une passion à n'importe quel âge. J'ai connu quelques artistes dans mon existence, tous anonymes et qui le sont restés. L'un d'entre eux m'a particulièrement marqué par la simplicité de son mode de vie et son humilité, malgré un talent certain pour la peinture qui n'a jamais été reconnu par ses pairs. Ce bonhomme vivait sans le sou dans un hangar aménagé en loft avec ses autres amis, peintres eux aussi, et sa communauté vivotait de la vente quelques toiles par ci par là, en attendant des jours meilleurs. Lorsque je lui ai demandé s'il ne préférait pas plutôt trouver «un travail alimentaire» qui lui aurait apporté un meilleur confort de vie, savez-vous ce qu'il m'a répondu ? «je suis heureux comme ça». Les ailes du bonheur avaient poussé dans son dos. Il était détaché de tout, surtout de péchés comme l'égoïsme, la vanité, la jalousie ou la rancoeur. La vie est courte, je ne vais pas attendre qu'elle se termine pour la vivre intensément sous prétexte que d'autres sont constamment mécontents ou malheureux ... 

 

La newsletter du mois de décembre vous parviendra au pire à la mi-janvier, je suis en train de préparer    un retour dans mes contrées natales pour le nouvel an. Avant de partir, il est plus que probable que je poste quelques articles d'avance. 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:58

robinet

Achat d'un nom de domaine

 

Grâce à vos yeux de sioux, vous avez sûrement remarqué que l'adresse de mon blog est maintenant celle-ci :

http://www.gestiondevie.biz

Il m'en a coûté cinquante euros, ce n'est pas tout à fait ce que je voulais, mais que voulez vous, l'on ne fait pas toujours ce que l'on veut dans la vie. L'un des buts avoués ici est surtout de faire connaître mon écriture, et ce n'est pas en scribouillant dans mon petit coin que je vais y parvenir.

 

 

Je suis devenu un homme "moderne"...."je twitte".

 

Après avoir craqué sur un smartphone le mois dernier (ben oui... avec 25000 points de fidélité, il était temps !).

 

Mon compte Twitter a finalement été supprimé, plus le temps de l'entretenir, je m'en excuse d'avance auprès de ceux qui me suivaient... La vie est courte, et j'ai d'autres priorités en ce moment.

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 20:12

 

 

 

L'écriture, c'est le cri angoissant d'une bête blessée qui nous rappelle qu'elle vit encore. Des idées qui accouchent de mots plus ou moins enivrants, suivant qu'ils soient pudiques ou provocants d'émotions. Une forme de perdition intellectuelle répondant à un besoin inaltérable de réflexion et de solitude. Une immersion totale dans des lignes qui ne demandent qu'à être pétries de doutes dans un magma de sanglots, de joies ou de peines. Un tête à tête avec soi-même tantôt salvateur, tantôt destructeur.

 

Ecrire, c'est dévoiler nos peurs qui se mélangent avec nos espoirs jusqu'à se fondre ensemble, sans se soucier un seul instant du «quand dira-t-on», au nez et à la barbe des lecteurs à la curiosité insatiable. Ecrire, ce sont des phrases qui virevoltent dans nos pensées et que nous attrapons à la volée pour ne pas les perdre, tant elles nous paraissent envoûtantes et désirables.

 

Ecrire, c'est tout ça à la fois, du moins pour moi. En gros, un feu d'artifice destiné à célébrer tous les moments d'une existence, des plus ordinaires au plus insolites. Je suis quelque part un homme heureux de jouir de cette faculté d'expression.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 14:16

christophe-colomb.jpg

Cela fait plusieurs jours que je n'ai pas rédigé une seule ligne ici. Cela n'est pas l'envie qui me manquait, mais plutôt l'inspiration, étant donné que je tiens à l'originalité et au caractère bénéfique de mes articles.

 

 

En tant qu'êtres humains faits de chair et d'os, nos besoins vitaux devraient se limiter à trouver un toit, se nourrir, s'assurer une descendance et accessoirement se vêtir.

 

Viendrait ensuite spontanément dans cette hiérarchie la nécessité de préserver ce que nous considérons comme «notre territoire». Très souvent, cette propriété est incarnée par des biens matériels, mais pour les plus possessifs affectivement, cela peut aller jusqu'au sentiments amoureux ou amicaux. En principe, lorsque vous avez un toit, que vous pouvez manger à votre faim, que votre descendance est assurée comme vous le souhaitiez et que vous êtes en mesure de défendre tout ce qui fait votre bonheur, vous devriez touchez du doigt la plénitude.

 

Toutefois, ces critères ne suffisent plus automatiquement le bonheur dans le monde contemporain. Pour des raisons dépendantes de nos personnalités, tous ces éléments réunis ne sont pas suffisants pour qu'un individu s'épanouisse pleinement. En effet, nos besoins sont amenés à évoluer constamment avec le temps, mais ce processus mental s'accompagne parfois de mutations psychologiques très difficiles.

 

Il y a plusieurs années, j'ai rencontré par hasard une psychothérapeute qui a joué un très grand rôle dans ma vie, car elle m'a fait aimer la psychologie dans toutes ses dimensions (un jeu dangereux, puisque nous sommes tombés follement amoureux l'un de l'autre par la suite). C'était une femme brillante et on ne peut plus charmante, qui avait obtenu ses diplômes par l'entremise de la formation continue. Lors de notre première rencontre qui s'est déroulée dans un café, nous avons discuté ensemble de ce qui faisait la beauté de son métier, et elle m'a répondu qu'elle «apaisait tout simplement les tourments de l'âme humaine».

 

Peu de temps après, elle m'a posé cette question : pourrais-tu me classer ces besoins par ordre de priorité dans ta vie ?

Travail – amour – argent – sexe - loisirs – famille – amitié

 

Après une brève hésitation, je me suis muni d'un stylo, et, sur le coin de la table, j'ai griffonné le résultat de mon travail d'introspection sur un mouchoir en papier... Répondre à cette question m'a fait un bien fou, je me suis senti beaucoup plus léger, comme si j'étais débarrassé d'un poids inutile. L'angoisse, la frustration, le mal-être, la jalousie, bref, tout ce qui peut s'imaginer de pire comme tares psychologiques peut se révéler au grand jour après cette question.

 

Depuis, je me la pose régulièrement de temps à autre, cela me permet d'endiguer un trop plein d'énergie et de retrouver le chemin de la sérénité. Depuis lors, mes priorités n'ont pas été bouleversées malgré des évolutions notables, tant sur le plan amoureux que financier.

Nos besoins doivent évoluer, c'est le cycle naturel de la vie. Cependant, si l'un ou l'autre des 7 besoins énumérés ci-dessus accapare la plupart de notre temps, c'est le signe d'un problème.

 

Chacun de ces éléments semble avoir été bâtis pour nous faire «tourner la tête». Tout le monde a déjà connu ce genre de situation : des moments débordants de passions, de sentiments, d'envies irrépressibles de faire ou de vouloir toujours plus. Mais pour détecter des changements radicaux dans nos comportements pouvant perturber nos repères habituels, rien de tel que de tout remettre à plat en se posant la question de ses priorités.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 15:26

 candix.fr

Quelle est ta conception de l'argent, est-ce quelque chose de "malsain" ? quelles sont tes stratégies d'investissement à l'avenir et quels sont tes projets les plus "fous" étroitement liés à la progression de tes revenus ? (voyage au tour du monde, achat d'un immeuble, oeuvre caritative etc...)

L’argent n’est ni bien ni mauvais, c’est juste un truc immatériel qui permet d’acheter du temps, un service ou un objet aux autres gens. Après tout dépend de l’utilisation que chacun fait de l’argent.

 

Tout ce que je sais, c’est que dans notre système actuel, mieux vaut avoir de l’argent, car cela permet de se faire plaisir bien sûr, mais aussi d’assurer ses arrières (avec le délitement progressif mais inéluctable de notre Etat-Providence), de toucher des revenus du patrimoine et donc de gagner plus en travaillant moins. Suivant le principe « charité bien ordonnée commence par soi-même », s’enrichir me semble un but noble du moment qu’on a une relation saine avec l’argent (ni radin, ni prodigue) en l’utilisant à bon escient.

 

De mon côté, je parraine un gamin en Thaïlande, je vais peut être partir en Chine avec ma copine et voir ce qui se passe la bas, j'ai un (vague) projet dans le solaire et pas mal de projet d'entreprise, pourquoi pas acheter un parking. Nul ne sait ce que je ferai à l’avenir, ce qui compte c'est ce ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier et de voir long terme, de m'éclater et de profiter de la vie (one shot). Rendez-vous dans 10 ans?


Tu pars pas mal en voyages, c'est un point en commun avec moi (encore que, je suis limité...). Combien de fois par an estimes-tu nécessaire de te «ressourcer», pour quel laps de temps,et surtout, dans quelle coin de la planète ?

Il n’y a pas de règles générales. Tout dépend des opportunités, de l’état sur le moment de mon compte en banque et de mes envies. Disons que j'aime bien partir et découvrir de nouveaux endroits. En moyenne, un voyage tous les 2 à 3 mois je dirais.

 

Cela m'intrigue, pourrais-tu ajouter quelques exemples de destinations exotiques ?

Depuis 2010, voici mes voyages (hors petit week-end): Janvier 2010: 1 semaine de ski dans le Jura - Mai 2010: Alpes - Août 2010: Chicago - Août 2010: Memphis (et usine jack Daniel's) - Octobre 2010: grand est américain (New York, Niagara...) - Décembre 2010: 2 jours au ski dans le massif central - Décembre 2010 et Janvier 2011: Pologne voir ma copine - Mars 2011: Spring Break en Floride entre potes - Juin 2011: Roadtrip en italie avec ma copine - Juillet 2011: Week-end à Berlin
Juillet 2011: Thailande entre potes - Août 2011: Danemark voir ma copine - Septembre 2011: Pologne voir ma copine - Novembre 2011: Danemark voir ma copine.

Dans le passé (2008 et 2009), j'ai fait aussi le Mexique, le Maroc, la Croatie, la République Tchèque Cela fait un budget vacances de l'ordre de 3500€ par an, mais vu que mes sites Internet sur la thématique voyage me rapportent 7000-8000€ par an, en gros je voyage gratis. Par exemple, mon voyage en Thaïlande m'a coûté 1800€ et j'espère gagner 70€/mois avec le site www.decouverte-Thaïlande.com a long terme, de quoi rentabiliser mon voyage en deux ans.

Ses sites de voyage, pour ceux qui ont envie de rêver d'autres horizons :

http://www.decouvertedumexique.com

http://www.legypteantique.com

http://www.greceantique.net
http://www.decouverte-usa.com

http://www.photos-guatemala.com
http://www.decouverte-italie.com

http://www.roadtrip-maroc.com

http://www.decouverte-thailande.com

http://www.decouverte-croatie.com

 

Et bien voilà, c'est l'heure "de la question qui tue", le gong vient de retentir. Le sexe et l'argent font vendre. Je l'avoue, l'on m'a proposé d'écrire des textes pornographiques, mais j'ai refusé. (je serais peut être riche à l'heure actuelle, hum, pauvre de moi).  Accepterais-tu qu'une star du X fasse sa promo sur ton site pour une forte somme d'argent ? (rires)

Tout dépend si c'est ma star favorite ou pas (rires)...  tu as vraiment reçu une proposition en ce sens ?
Pas encore. (mais cela ne saurait tarder ?)

 

Trève de plaisanterie, retour à une question un peu plus terre à terre. Pour toi, quels sont les outils promotionnels (par "outils promotionnels", j'entends facebook, twitter ou d'autres réseaux sociaux) sont indispensables pour qu'un blogueur "débutant" puisse percer sur le net et espérer un jour générer des revenus réguliers ?

Les réseaux sociaux ou autres ne sont que des générateurs d'audience et de fidélisation. Après il faut "transformer " cette audience en revenus, ce qui n'a rien d'évident.

 

Question un peu plus spirituelle. Si tu devais choisir une devise ou une maxime de vie, quelle serait-elle ?
«Quand on veut, on peut», «Aide toi et le ciel t’aidera» ou encore «Just do It». Ces 3 maximes me plaisent énormément.

 

C'est la fin de cette interview. C'était vraiment très sympa à toi d'accepter, je te souhaite bonne continuation, et j'espère que beaucoup de ceux qui liront cette interview se rendront sur candix.fr. Tu as quelque chose à ajouter ?

 

Ok, je te remercie pour cette interview, Alex, j'espère que beaucoup de monde l'appréciera. Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas à me contacter grâce au formulaire suivant :

http://www.candix.fr/contact/

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:00

 

photo martin

Aujourd'hui j'ai le plaisir d'accueillir Martin, qui administre ce blog : link. Pour mémoire, quand j'ai commencé à travailler sur le net, j'ai vite compris qu'il fallait que j'utilise des outils pour jauger les audiences des sites où je voulais m'investir. Il existe en effet des milliers de sites/blogs français, pas tous logés à la même enseigne en terme de fréquentation ou même de potentiel. Déjà, un rapide coup d'oeil me permettait de déterminer la qualité des écrits.
Ensuite, pour me faire une idée de son aura médiatique, je me rendais sur http://www.alexa.com/, un outil d'information du web totalement gratuit. Tapez «www.candix.fr» dans ce moteur de recherche, et vous obtiendrez son classement : 6950ème site français. Et quand vous savez qu'il existe des milliers de blogs ou de sites sur la toile, cela vous donne une idée du chemin qu'il faut parcourir pour en arriver jusque là.


 

Martin, bonjour, enchanté de te recevoir «chez moi», un blog que j'ai créé il y a un an à peine. Pourrais-tu te présenter, puis me décrire tes débuts sur le web ?

 

Bonjour Alex . Je m’appelle Martin, j’ai 24 ans, j’ai étudié un master à l’ESC Dijon et un MBA à University of Kentucky, aux USA. J’adore voyager et ai pu visiter 20 pays sur les 4 continents durant ma vie étudiante, des voyages financés par les revenus publicitaires de mes blogs et sites web.

 

Mes débuts sur le web ? J’ai découvert le web en 1998, l’année où Google venait d’être créé, et où tout le monde ne jurait que par Alta Vista, Caramail ou Netscape… Les blogs et réseaux sociaux n’existaient pas… A l’époque, je n’était qu’un ado (pas boutonneux) et j’avais créé un premier site… sur les jeux vidéos bien sûr. Mes parents devant aller en Egypte, j’ai créé un site sur l’Egypte… J’ai rapidement gagné quelques dizaines d’euros par mois en pub. Un été j’ai refusé un job étudiant, trop mal payé, et j'ai créé durant ce mois là mon site sur la Grèce… Puis j’ai créé de nouveaux sites sur mes passions, et l’année dernière, j’ai découvert le bloguing et ai créé mon premier blog candix.fr. Mes sites et blogs reçoivent 2500 visiteurs par jour.


J'ai appris que tu avais trois blogs. Combien de temps te faut-il par jour pour les développer ? (en comprenant le temps consacré à l'écriture et au marketing).

Trois blogs… Difficile à dire. Techniquement, j’en ai 2 existants, dont 1 abandonné (art-seduction.fr) mais 3 en cous de développement. Donc disons 1 blog pour le moment, mais j’ai 20 sites Internet par derrière…

Pour le temps, je dirai qu’il me faut 2-3h/jour pour la maintenance (e-mail, annonceurs, réactualisation…), mais je bosse souvent 10h/j pour développer pas mal de projets : formation, livre en ligne, nouveaux sites et blogs, prospection d’annonceurs…

 

En parcourant "candix.fr", j'ai vu un camembert impressionnant représentant tes différentes sources de revenus. http://www.candix.fr/2011/11/les-petits-ruisseaux-font-les-grandes-rivieres/
Dans ces statistiques, sais-tu combien d'argent exactement te provient d'internet ?


Je gagne en moyenne 1500 euros par mois sur Internet. C’est 2 fois plus qu’en 2010 et 5 fois plus qu’en 2009. Il y a des mois «sans», mais le plus souvent des mois «avec», ce qui explique pourquoi mes revenus moyens augmentent. Mes revenus web ont augmenté de 30% au cours des 3 derniers mois.

 

 

Tu vas en faire rêver plus d'un !

 

C’est sûr que 1500 euros par mois sur le web, c’est sympa et sans doute plus que 99% des blogueurs. Ce qui est surtout sympa, c’est d’avoir des revenus qui augmentent de 50 à 100 euros par mois… tous les mois, et tous les a-côtés agréables : bosser sur ce qu’on veut, quand on veut.

 

D’un autre côté, sur 1500 euros, il m’en reste environ 1350-1400 euros une fois les charges du site payées (hébergement, ordinateur, internet, frais Paypal…). Je bénéficie d’une exonération partielle d’impôts (ACCRE) mais lorsque je n’en aurais plus, je devrai payer 350 euros par mois de charge. Si rien ne change, il ne me restera que 1000 euros par mois pour ma poche l’année prochaine – moins que le SMIC. Je ne me plains pas et fait tout en sorte pour que mon chiffre d’affaire double ou triple d’ici l’année prochaine, mais tout ça pour dire qu’Internet n’est pas l’eldorado si fréquemment vanté : c’est une activité chronophage et nécessitant de nombreuses compétences pour un revenus souvent faible et aléatoire…

 

Internet, c’est comme le sport ou le cinéma. Certains font fortune avec, mais cela ne reste qu’une infime minorité, de nombreux ne perceront jamais. Et il n’y a pas de secret : travail, travail, travail.

 

 

 

Deuxième partie prochainement

 

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:28

 

Cette semaine, j'ai été très occupé. Tout d'abord, par les démarches auprès des assurances pour être indemnisé au sujet de cet événement climatique datant du mois d'Août qui a frappé mon logement et mon véhicule. Ces actions purement administratives ont abouti cette semaine grâce à des expertises, et au final, c'est un beau tir groupé : 100% remboursé pour mon véhicule, 100% également pour l'habitation. C'est un grand «ouf» de soulagement, je le confesse, car jusqu'à la dernière minute, cela n'était pas joué étant donné que quelques énergumènes zélés prenaient un malin plaisir à nous mettre des bâtons dans les roues...

 

 

Au moins une interview en préparation

 

Quelques interviews sont en préparation pour ce blog, elles viendront prochainement, mais tout cela prend du temps à fignoler.

 

 

Achat de deux mensuels sur la finance
 

Côté coulisse de mes futurs articles ici, j'ai acheté deux mensuels : «capital» et «le particulier». Cette lecture me permet toujours d'obtenir des renseignements de tout premier sur les tendances de l'économie, ou encore de la législation fiscale, très mouvante en cette période de crise. Pour moi, ces études sont des boussoles pour naviguer en pleine tempête et ajuster mes finances personnelles (et les vôtres au passage), même si je suis ce que l'on pourrait appeler «un petit épargnant».

 

 

Des arbitrages déjà effectués pour mon budget l'année prochaine


Nous ne sommes que fin novembre, et pourtant, je sais déjà quelle sera mon comportement pour ce qui est de mon épargne actuelle ou future. L'encéphalogramme de l'économie française étant quasiment à plat, mon PEA ne sera pas renforcé, au moins jusqu'à la présidentielle. En revanche mon PEL sera abondé au maximum, en vue de sa clôture en fin d'année prochaine. Ces prochains mois, je vais probablement parrainer quelques jeunes pousses dans le domaine littéraire ou sportif, investir dans l'argent en tant que métal et reprendre le poker en m'alignant de temps en temps sur de gros tournois qui me coûteront entre 50 à 260 euros en droits de participation...  Qui vivra verra ? 

 

Evolution pour ce blog


Pour ce blog, je n'ai plus aucune pression particulière. J'ai pour projet d'accueillir quelques articles invités et d'en rédiger quelques uns ici et là, avec d'autres idées pour la suite.  

 

 

Sur ces lignes, je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne soirée !

 

 

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 12:55

mayotte-copie-1.jpg

 

Les routes rocailleuses et sinueuses que nous traversons pour nous rendre au DLEM sont parsemées de petits villages dont les maisons sont toutes recouvertes de boue séchée ou d'autres substances naturelles du même acabit. Les couleurs de toutes ces baraques sont horriblement fanées, et tous les autres bâtiments autour d'eux présentent la même carence de luminosité. Ce soleil ardent est un bourreau pour les velléités d'éclat de ces édifices !

Les distances qui séparent ces groupes d'habitations nous interpellent. Nous croisons très peu de voitures entre plaines arides et petites forêts luxuriantes qui séparent un village d'un autre. Comment font tous ces gens pour aller chercher des produits de première nécessité ?

Ils marchent comme les tout premiers hommes le faisaient pour passer d'un continent à un autre, ce sont des prouesses physiques extraordinaires qui en disent long sur leurs conditions de vie. Partout où nous passons, une foule bigarrée nous salue plus ou moins expressivement. Ici, c'est un type qui suspend la réparation d'un panier en osier pour nous saluer de la main, là un autre qui nous applaudit à tout rompre alors qu'il n y absolument aucune raison valable pour le faire. Mais parmi les réactions des autochtones, ce qui me surprend le plus est la réaction des enfants qui courent après nos bus comme si nous étions des héros. Cette ferveur populaire totalement inattendue nous remonte un moral chancelant et nous maintient éveillés. A quelques kilomètres seulement de notre futur lieu de résidence, notre stupéfaction est à son comble.

 

L'artère principale que nous empruntons est d'une beauté à couper le souffle. A la vue de ce spectacle, tout le monde s'est levé de son siège. Jusqu'ici, nous n'avions pas vu la mer, cette eau turquoise d'un calme olympien et d'une pureté incomparable. A droite comme à gauche de notre car, elle n'était distante que de quelques mètres. Ils nous suffisait simplement de franchir un morceau de trottoir, puis un muret, et enfin, quelques rochers noirs pour l'approcher au plus près. Cette avenue faisait environ deux ou trois kilomètres. En fin de course, elle était surmontée d'un python rocheux sur lequel campait une sorte de forteresse : les infrastructures du DLEM.

 

Tout au bout de cette route, notre car, premier de la file, entame un grand virage à gauche et se gare en catastrophe à une cinquantaine de mètre de l'entrée du complexe militaire, juste à côté d'un terrain vague. L'autobus qui suit l'imite tant bien que mal. Terminus, tout le monde descend !

Une pause est accordée, elle vient à pic. Alors que je suis en train d'étancher ma soif avec ma gourde, j'intercepte une discussion entre notre lieutenant et ses cinq sous-officiers. Le débat porte sur la forme que prendra notre passage du poste de garde. Un sous-officier propose que nous arrivions avec les cars dans l'enceinte pour faciliter le déchargement de nos affaires. Les quatre autres sont partagés entre l'envie de nous soulager d'un fardeau supplémentaire et l'ineffable honte de passer pour «des moins que rien». Le dernier mot reviendra à l'officier : pas question d'arriver dépenaillés devant des légionnaires, et encore moins de passer le poste de garde en bus, nous irons chercher nos sacs après sa prise de contact avec un supérieur de la légion.

 

Les tenues sont rectifiées, les rangers cirées, et malheureusement pas un seul vendeur à la sauvette dans les parages pour nous vendre du fond de teint ou des crèmes antirides (zut ! ). En colonne par cinq et au pas, nous nous préparons à faire une entrée on ne peut plus martiale au DLEM, tout en chantant «la petite piste», un chant militaire que nous avons appris par cœur quelques semaines auparavant. L'entrée de cet établissement militaire s'effectue deux murs d'une blancheur rare sur l'île, et en arrière plan, l'on devine des escaliers d'une envergure qui m'évoque celle des monuments aztèques. Un seul garde veille aux entrées et sorties en soulevant une barrière, il est coiffé du képi blanc et porte une arme en bandoulière sur le torse. La façade de droite est flanquée d'une flamme verte en fer forgé resplendissante, symbole de la légion, sous laquelle est inscrite une devise du même métal «legio patria nostra» (la légion pour patrie). Plus je me rapproche de l'enceinte, et plus cette devise résonne dans ma tête. Et plus j'avance, plus le chant me paraît s'amplifier.

 

 

Epilogue


Contrairement à ma crainte initiale, je n'ai jamais connu aucun problème avec des légionnaires. Des problèmes plus ou moins corsés, j'en ai eu quelques uns (j'ai notamment perdu 300 francs suite à une soirée arrosée), mais jamais avec des légionnaires, alors même que plusieurs d'entre eux étaient des instructeurs particulièrement rigoureux. Je me souviens surtout de la dominance d'accents des pays de l'est dans leur régiment et de ce regard différent qu'ils portaient sur le monde. Durant ces trois mois, nous avons participé à des actions humanitaires, et le reste du temps, nous nous sommes chargés de la sécurité et de l'entretien des infrastructures militaires.

 

J'étais loin de me douter que quelques années plus tard après mon volontariat au service long, ma détresse matérielle atteindrait un tel paroxysme que de travailler pour une agence de mercenariat spécialisée en barbouzeries africaines deviendrait envisageable. Si j'étais passé à l'acte, là, effectivement, j'aurais peut être été «une tête brulée» !

 

On peut dire ce que l'on veut sur l'armée française, mais en ce qui me concerne, je sais ce qu'elle m'a apportée pour «la vie civile» : une ouverture sur le monde, une certaine rigueur dans le travail, mais surtout, le goût de l'effort.

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 08:00
 

aeroport-may.jpg

 

Cette nouvelle est un retour à une écriture que j'espère «plus envolée». Il faudra être indulgent, je crois que j'ai perdu pas mal en créativité depuis quelques années en rédigeant des articles dans un pur style journalistique. Ces lignes relatent un épisode relativement romancé de ma vie personnelle, avec le début de mon séjour à Mayotte, à 18 ans. En général, quand l'on me pose la question sur le service militaire, je dis que j'ai effectué une bonne partie de celui-ci à la Réunion, ce qui dans les faits, est inexact, puisque je n'ai passé qu'un mois en tout sur cette île (en stage d'initiation commando qui m'a enchanté ), et le reste du temps à Mayotte. Bonne lecture ...

 

 

Dzaoudzi-pamantzi sur «petite terre», Mayotte, début octobre 1993.

 

Notre boîte de conserve volante, un vieux C-160 Transall, vient de poser ses ailes sur le sol de Mayotte. Tout au long du trajet qui nous menait de la Réunion à cet endroit, il était quasiment impossible de bavarder à l'épicentre d'un concert inquiétant de carlingue et de moteurs. On nous avait prévenus : ce coucou est un avion militaire de transport de troupes, il n'est pas conçu pour être confortable. Pour parfaire le tableau, le froid s'engouffrait à travers certaines parties de l'armature de l'appareil et nous engourdissait les membres. Ce bimoteur était immensément grand, ses entrailles s'étalaient sur une bonne cinquantaine de mètres, pour un peu moins d'une dizaine de hauteur.

Sur les deux longueurs de la soute, deux lignées de bancs réservés aux passagers s'étiraient jusqu'au niveau d'une porte accessible par un escalier et menant à la cabine de pilotage.

Quelques jours avant le départ, nous avons été soumis à six piqûres simultanées destinées à nous prémunir de maladies infectieuses comme le paludisme ou la malaria. Injectées directement par le biais d'une bague dans les fesses, ces six produits formaient apparemment un mélange explosif pour l'arrière train de certains d'entre nous, qui grimaçaient aux moindres soubresauts de leur siège.

 

Pour sortir de ce transporteur, nous attendons impatiemment que sa seule porte de sortie, un rideau d'acier situé à sa queue, veuille bien s'ouvrir. Chacun d'entre nous se défait de son harnais avec soulagement. Personnellement, je suis épuisé physiquement par ce périple de plus de 10 heures, entrecoupé par une halte à Djibouti. J'ai «18 piges» et je n'ai absolument aucune idée de ce qui m'attend derrière cette grande porte. Elle finit par se déployer dans des gémissements métalliques stridents, encore des bruits grinçants qui nous irritent les tympans. «Ca y'est. J'y suis. J'y passerai quatre mois, sans possibilités de retour en métropole, loin de ma famille, des mes amis, noël et nouvel an compris. Je ne pars pas au feu, mais quand même...» Ce sont les toutes premières réflexions qui germent dans mon esprit. Ce déracinement est dur à admettre, alors je pousse un soupir, et ma salive glisse très lentement dans ma gorge nouée. Lorsque mes semelles de rangers touchent le sol, je ne distingue pas grand chose. La chaleur ambiante est telle qu'au bout de quelques minutes, je sens la toute première goutte de sueur qui pousse instantanément sur mon front et termine sa course sur ma chemise froissée.

 

Autour de moi, c'est le flou artistique sableux. Les deux turbopropulseurs du bimoteur ralentissent, certes, mais ils projètent encore du sable brûlant qui fouette mon cou et gêne horriblement va vision. Lorsque ces hélices deviennent complètement muettes, je découvre un vaste no man's land cerné de grillages surmontés de barbelés : un terrain militaire. Au delà de ces clôtures, très peu ou pas de végétation. Un brouillard aride stagne jusqu'à la moitié de nos genoux, je n'ai jamais vu cela auparavant de toute ma jeunesse.

 

Nous sommes une bonne soixantaine à débarquer. Les sous-officiers sont sortis les premiers et nous les rejoignons. Chaque gradé rassemble la grappe d'hommes qu'il a sous ses ordres et procède à l'appel à l'aide d'un listing. Il nous est ensuite intimé l'ordre de former une vaste chaine humaine pour débarquer le matériel et nos paquetages, entreposés au fond de l'avion. Le ballet incessant des sacs débute, avec son lots de grimaces, de rires et d'agacements. La tension et la fatigue se lisent sur les visages. Durant ces interminables minutes, j'observe à une cinquantaine de mètres un groupe de jeunes enfants noirs qui s'agrippent au grillage et le font trembler pour capter notre attention. Ces bambins sont pieds nus, habillés très sommairement de shorts et de vieux maillots de corps dont les trous ne se comptent plus. Ils nous regardent tantôt comme des clowns en souriant à pleines dents, tantôt comme des martiens en écarquillant les yeux. J'ai bien envie d'aller les voir, de leur demander comment ils vont et comment se passe le quotidien ici... Malheureusement, ce geste me vaudrait sûrement une réprimande de mes supérieurs-qui pour l'immense majorité, ne sont pas vraiment conciliants-alors je relègue cette pensée au panthéon des songes.

 

Au loin, surprise, je devine des maisons qui me semblent être en torchis !

Suis-je au cœur même de l'Afrique ?. Je me demande si nous sommes bien dans un territoire français. Des bus nous attendent depuis déjà pas mal de temps et nous chargeons nos affaires. «Le timing» est en effet serré, un détachement de notre régiment, logée dans le DLEM (Détachement de la Légion Etrangère à Mayotte) attend notre relève. J'appréhende vraiment le moment fatidique de l'entrée dans le DLEM, ma crainte majeure étant de me retrouver coincé dans un repère infernal de têtes brûlées sans y être vraiment préparé mentalement...

 

 

La suite prochainement...

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 14:15

 

 

Vous me connaissez maintenant relativement bien, vous me voyez cracher sur tout ce que j'ai pu faire ici jusqu'à présent ?. Et puis, je suis dans un virage important de ma vie, ne serait-ce qu'en ce qui concerne la prise de conscience de mes capacités littéraires.

 

Ma situation actuelle dans ce domaine, c'est celle du joueur de football du dimanche à qui l'on annonce qu'il peut, s'il le souhaite, passer du statut de semi-pro à celui de professionnel (mais en cirant le banc de touche) à deux pas de ses idoles. Si j'étais ce fameux joueur, mon entraîneur me rabâcherait sans cesse que je suis trop flemmard pour mériter ma place dans le onze type !

 

La relecture de mes articles a révélé deux caractéristiques majeures. Premièrement, un amour inconditionnel pour la nature. Deuxièmement, une approche anglo-saxonne sur énormément de sujets (argent, entreprenariat, anticommunisme primaire...). Je suis réellement comme cela jusqu'au bout des ongles, je n'ai pas créé un personnage pour répondre à une demande. On me dit déjà souvent que je ressemble à un anglais ou à un américain à cause de mon physique et de mon style vestimentaire. Il est certain qu'en plus, j'ai toujours été plus ou moins attiré par certains aspects de la culture anglo-saxonne. Dieu sait que pourtant, les excès son nombreux de l'autre côté de la manche, mais je ne prends que le meilleur dans chaque chose !

 

Je continue ce blog, inutile que j'attende plus longtemps pour vous le faire savoir. L'arrêt total a vraiment été envisagé, mais cette réaction me discréditerait par rapport aux personnes qui m'ont fait confiance jusqu'à présent. Réformer est cependant indispensable pour que je sois beaucoup plus à l'aise. En effectuant une relecture de mes posts, je suis tombé aussi sur des photos de moi franchement tapageuses et caricaturales.

 

Elles marquaient clairement un dérapage commercial de ma part, comme si j'avais absolument besoin de «me vendre» aux visiteurs. Mon plongeon vers un blog américanisé à 100% était flagrant. La simplicité et l'anticonformisme dont j'ai vanté les mérites dernièrement ont été piétinés sans égards, alors que le «tape à l'oeil» est carrément à l'opposé de mon mode de vie. Je me suis accommodé de la diffusion de ces clichés par gourmandise de trafic, mais je ne ressens plus d'intérêt à forcer ma nature en paradant ici et là sous le feu d'un appareil photo, à moins d'une très bonne action...

 

Quid des réseaux sociaux ?

 

Wikio...Noms de domaine...et d'autres outils promotionnels comme Twitter, facebook.  Pour l'instant, je m'en passe allègrement et cela ne me manque vraiment pas. Je pars du principe que si mes articles sont de qualité, ils attireront d'autres personnes avec ou sans les réseaux sociaux. (dans la pratique, mes articles circulent déjà via ces réseaux et je remercie ceux qui en parlent). 

  

Allez, encore un p'tit effort et vous ferez de moi une star, dont le nom sera crié à travers les villes et les champs par des personnes en transe.  

 

CONCLUSION

 

Des retouches en cours. Vous aimez sûrement le rêve (c'est normal...), les voyages, les beaux écrits, mais pas forcément la familiarité gratuite, sans parler du cynisme que j'ai répandu, de nature à fissurer tous les blindages psychologiques et à intriguer. Une chose est certaine, je vais travailler pour que ce blog représente une sorte d'OVNI dans le milieu des blogueurs.

 

D'ici un an, je me fixe l'objectif de tripler le nombre d'abonnés existants (14) pour me dégager des perspectives en toute indépendance sur la toile, et je déciderai ensuite de la suite des événements. Pour l'instant, ici, j'ai juste envie de retourner à mes premières amours, c'est à dire de renouer avec de belles lignes. 

 

 

Jeu concours abonnés :

Annie remporte le «manuel de manipulation» (Gilles azzopardi)

David remporte « pensez, gérez, gagner» (Daniel Sévigny)

J'envoie ces ouvrages par voie postale la semaine prochaine et vos adresses personnelles ne seront pas conservées. Merci à vous d'avoir participé.

 

 

Musique : Gillian Welch/David Rawlings, "red clay halo" 

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