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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 12:00

legrand.jpgDans un «France Football» datant de quelques semaines, j'ai eu le plaisir de parcourir une interview de Jean-Raymond Legrand, nouveau président d'honneur du VAFC (Valenciennes Football Club) depuis le début de la saison, dont vous pouvez voir une photo à droite.

 

Rassurez-vous (ou dommage...), le but de cet article n'est pas de parler de football, mais plutôt de la vision de la vie de ce personnage atypique qu'est Jean-Raymond Legrand, une vision de la vie que je partage complètement. Des types qui se sont faits vraiment «seuls», vous n'en croisez finalement que très peu, et ils sont encore plus rares avec une réussite comme la sienne. Ce sont des héros pas très ordinaires, mus en général par une volonté hors du commun.

 

 

 

Jean-Raymond Legrand a débuté sa carrière professionnelle comme chauffeur de camion poubelle. Il a ensuite créé une société, puis deux, pour finalement arriver à la tête de quatorze...Pour être parti du vide sidéral, ce pur autodidacte dit être plus conscient de la valeur des choses que la moyenne des gens.

 

Lorsqu'il est arrivé à la tête du VAFC, cette année, «il a un peu fait le ménage» autour de lui. Le résultat est déjà là, sous nos yeux : quelques mois seulement après sa venue à la présidence, le club figure régulièrement dans les cinq premières place du championnat de Ligue 1 avec un effectif très limité et un budget qui est sans commune mesure avec les poids lourds de l'élite.

 

Voici ce qui me revient à l'esprit de ses propos sur l'échec : «Si cela ne marche pas, ce n'est pas grave, l'on dira de moi que je n'étais pas l'homme de la situation». Questionné sur la vague de limogeages qui a suivi son arrivée, il a répondu en substance : «il ne faut pas avoir d'états d'âmes quand cela ne fonctionne pas».

 

J'ai toujours en mémoire quelques extraits de ses réponses sur Gervais Martel, son ex-homologue Lensois, évincé après de longues années de bons et loyaux services dans le club artésien et parti sur une fausse note : «Il a trop flambé. Il n'a même pas été remercié pour le boulot incroyable qu'il a fait là bas !. Je ne veux pas être comme lui»....

Pour revenir brièvement sur la trame de cette dernière histoire pour ceux qui n'y connaissent rien, Gervais Martel a injecté des millions d'euros provenant de sa poche dans le club Lensois (sans les avoir jamais récupérés). Martel a permis au RCL de devenir champion de France, de participer à de nombreuses campagnes européennes, et pourtant, pourtant, les supporters ne retiendront de lui que la fin de sa carrière de président, marquée par le déclin du club et sa descente en Ligue 2.

 

Quelques observations sur ses propos

 

===> «si cela ne marche pas, ce n'est pas grave, l'on dira de moi que je n'étais pas l'homme de la situation». Ne jamais avoir peur de se lancer à l'eau. De toute manière, le ridicule ne tue pas, et que vous réussissiez ou pas dans vos projets, vous aurez immanquablement des admirateurs mais aussi des détracteurs. Fixez-vous  toujours des limites à ne pas dépasser, des objectifs précis à réaliser en fonction d'une limite de temps imparti. 

 

===> «Il ne faut pas avoir d'états d'âmes si cela ne fonctionne pas». Legrand a été immédiatement opérationnel et bien qu'ignorant tout du milieu du football, il a réalisé qu'il avait besoin d'écarter certaines personnes pour le bien du club, ce qu'il n'a pas hésité un seul instant à faire. Dans le business ou les affaires, il nous enseigne ce principe très important : pour être vraiment efficace, nous devons rester fidèles à nos méthodes de gestion si elles ont fait leurs preuves, et mettre de côté nos affects (émotions), ainsi que les sensibilités des uns et des autres.

 

===> «Il a trop flambé (à propos de Gervais Martel). Il n'a même pas été remercié pour le boulot incroyable qu'il a fait là bas !. Je ne veux pas être comme lui.». Le public ne retient pas toujours que les meilleures images ou les moments les plus beaux, il ne retient souvent que ce qu'il veut retenir. C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais s'épuiser physiquement et nerveusement pour rien du tout : toute peine mérite salaire et personne n'aime travailler uniquement pour la gloire. Si nous avons la chance d'être adulés, n'oublions jamais que les gens peuvent aussi être très ingrats. Préférons toujours partir sur une bonne impression que la tête basse après un échec retentissant.

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:00

 

Avant hier soir, j'ai eu l'occasion de regarder l'émission «Capital» sur M6, consacrée aux entrepreneurs.

 

Malheureusement, les images sont encore trop récentes pour en retrouver des extraits sur internet, c'est pourquoi j'ai sélectionnée cette vidéo d'un peu plus de 7 minutes qui traite des auto-entrepreneurs.

 

 

L'idée d'Elisabeth

 

Elisabeth venait juste d'être licenciée pour des raisons économiques. Elle a trouvé un créneau porteur et l'a développé sur internet, une idée qui lui permet de gagner sa vie aussi bien qu'auparavant en tant que salariée.

 

Son business, c'est de surfer sur la vague des personnes qui n'ont pas les bagages techniques nécessaires (ou le temps) pour aménager des montages vidéos à partir de leurs photos, de leurs vieilles pellicules, ou de leurs caméscope.

 

Son statut d'auto-entrepreneur lui permet de bénéficier d'un régime fiscal très avantageux, de simplifications de démarches administratives, ainsi que d'un emploi du temps en parfaite adéquation avec ses contraintes familiales.

 

Jean, son mari, a également suivi cette voie de l'entreprenariat, ayant subi lui aussi les conséquences d'un licenciement économique.

 

 

Mes commentaires

 

Plus d'un français sur trois voudrait devenir son propre patron.

La question de la création d'une activité ne se pose pas beaucoup pour les chômeurs fraîchement licenciés qui ne retrouvent pas de travail immédiatement... C'est d'ailleurs souvent ce qui décide le passage à l'acte.

 

Quant à ceux qui ont déjà un travail mais rêvent d'un nouvel eldorado, rares sont ceux qui osent le quitter définitivement pour se lancer.

 

Pour cette frange d'actifs, c'est souvent l'occasion d'un choix cornélien :

 

- Soit ils font «le grand saut» du jour au lendemain en quittant leur travail pour faire démarrer leur projet, ce qui est particulièrement périlleux. (à moins d'avoir les reins très solides financièrement)

 

- Soit ils débutent une activité parallèle à leur travail, quelque chose qui leur plaît énormément et n'est pas synonyme de corvée, tout en espérant qu'un jour, les revenus générés par cette seconde activité seront suffisants pour cesser d'être employé.

 

Un des défis majeurs de l'avenir sera de répondre à la demande sans cesse croissante du secteur tertiaire (celui des services), en particulier pour ce qui concerne les aides aux personnes âgées.

 

 

La législation en vigueur actuellement pour les auto-entrepreneurs via cet excellent site :

http://www.autonomia-france.com

 

Et enfin, les aides accordées en matière de crédit pour les auto-entrepreneurs > link 

 


 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 08:00

coco-chanel 2 Pendant la période de fin d'année, j'ai eu l'occasion de regarder un film en deux parties retraçant l'histoire de Coco Channel, célèbre styliste qui a commencé en bas de l'échelle.

 

Même si l'ensemble m'a paru très romancé, le travail de cette femme reste encore une référence dans le domaine de la mode, c'est un symbole inaltérable de l'élégance française.

 

Sa jeunesse


Née à Saumur le 19 Août 1883, elle est issue d'une famille foraine. Sa mère décède à ses douze ans, usée par le dur labeur de la vente sur les marchés et des grossesses à répétition.

 

Elle est ensuite rapidement reniée par son père, qui l'abandonne aux bons soins des dames chanoinesses de Moulins. Ces dernières lui enseignent l'art de la couture... une passion qui ne la quittera plus.

 

 

 

Ses débuts

 

Nous sommes en 1903 et elle intègre une petite boutique spécialisée dans les retouches de vêtements, ses conditions de vie sont bien évidemment misérables.

 

Lors d'une apparition dans un café concert très fréquenté par des officiers de l'armée française, elle fait étalage d'un talent insoupçonné pour le music hall en chantant : «Qui qu'a vu Coco dans l'trocadéro?». Elle tirera de cette chanson un surnom qui la suivra toute sa vie.

 

Femme au charme irrésistible, elle suscite la convoitise de beaucoup de jeunes hommes fortunés, et succombera à l'un d'eux, Etienne Balsan. Ce dernier lui fait découvrir la vie de château et ses apparats, et lui présente des personnes de la haute société de l'époque.

 

Le conte de fée ne durera que quelque mois, car elle s'aperçoit rapidement qu'elle n'est plus amoureuse. De plus, il ne la soutient pas dans son projet d'ouvrir un commerce dédié à ses créations de mode originales. (tenues et chapeaux qu'elle n'hésite pas à porter lors d'événements mondains)

 

Sans le savoir, Balsan lui a fait rencontrer quelqu'un qui va faire basculer sa vie : Arthur Capel.

 

Une relation amoureuse longue de plusieurs années s'engage alors, Capel (contrairement à Balsan) a une totale confiance en son talent de styliste. Dès 1910, il lui prête l'argent nécessaire pour ouvrir sa toute première boutique en plein Paris, et le succès est quasi immédiat. La suite ? vous la connaissez sûrement : elle créera un empire du luxe très diversifié (bijoux, parfums, vêtements) qui vit encore aujourd'hui.


 

coco chanel cigaretteSa face sombre 

Quelques affaires la concernant pendant la seconde guerre mondiale sont éludées dans les films autobiographiques :

---> sa liaison avec un officier nazi qui la mandatera pour signer la Paix avec l'Angleterre.

 

---> Ses multiples tentatives pour faire main basse sur les actions de familles juives pendant l'occupation.

A la libération, elle "sauvera sa peau» grâce à son amitié avec Churchill, mais dut s'exiler en Suisse pendant 10 longues années.

 

Son héritage

Morte à 87 ans en 1971, elle a toujours oeuvré pour l'émancipation des femmes et leur mise en valeur. Par sa personnalité mystérieuse et son caractère trempé, elle est devenue une légende.

 

Voici quelques unes de ses citations célèbres :

 

«j'ai rendu au corps des femmes sa liberté ; ce corps suait dans des habits de parade, sous les dentelles, les corsets, les dessous, les rembourrages»

«A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage»

 

et tant d'autres phrases savoureuses ici : http://www.dicocitations.com/auteur/926/Coco_Chanel.php

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 15:09

 loiseau.jpg

Parcours professionnel


né le 13 Janvier 1951 à Chamalières (Auvergne), il est issu d'une famille très modeste.

Sa mère lui transmet son amour pour la cuisine, une passion qui va le guider toute son existence.

 

Dès 1968, il débute son parcours professionnel par un apprentissage «les frères troisgros» à Roanne, une année ou ce restaurant va obtenir sa troisième étoile au Guide Michelin.

 

Son CAP en poche, il travaille ensuite à Paris pour le compte de Claude Verger à «la barrière de Clichy». Grâce à son travail de qualité, il se voit confier la gérance de «la côte d'Or» de Saulieu. (Bourgogne)

 

En 1982, il achète ce restaurant en prenant de très gros risques financiers. il parvient à faire de cette enseigne un haut lieu de la gastronomie française en 1991, et publie au passage son premier ouvrage («l'envolée des saveurs»).

 

Il devient alors un chef de renommée mondiale, une sorte d'ambassadeur de la cuisine française. Il se suicide le 24/02/03, probablement sous l'effet de propos très négatifs provenant de quelques critiques gastronomiques. A sa disparition, son épouse et son bras droit décident de perpétuer «l'esprit Bernard Loiseau», avec un certain succès toujours intact aujourd'hui.

 

 

Ses qualités, ses défauts, son héritage.

 

Bernard Loiseau était un visionnaire, il avait compris l'importance des médias et s'en servait comme d'une arme redoutable.

«La côte d'Or» a servi de tremplin à son talent, il a su tirer parti de cette reconnaissance en développant plusieurs produits dérivés (livres, plats cuisinés, accessoire de cuisines notamment), ainsi qu'en ouvrant deux restaurants supplémentaires sur Paris ainsi que d'autres établissements de loisirs.

Sa société «Bernard Loiseau SA» devint même côté en bourse à l'orée 1998.

 

Son grand défaut résidait certainement dans l'angoisse constante du faux pas, c'était un perfectionniste devant l'éternel et par là même, un insatisfait chronique devant n'importe quel travail qui se prétendait accompli.

 

On lui doit cette phrase choc : «le plus dur n'est pas d'arriver en haut, non, le plus dur, c'est d'y rester». Un héritage également philosophique...

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 14:00

 

 

enfant_sauvage.jpg

Dans l'histoire des enfants sauvages, Marie Angélique est un cas à part, une étoile dans la pénombre de ces nombreuses petites brebis égarées qui n'ont en principe que très peu de chance de se réadapter à la vie moderne.

 

Tout commence en 1731, à Songy, en Champagne .. Des villageois aperçoivent une petite fille habillée comme une sauvage grimper dans un arbre, non loin d'un cimetière. Elle y demeurera une nuit, avant d'être appâtée par de la nourriture et capturée.

 

La fillette n'émet que des sons étranges pour s'exprimer. Elle a en effet tellement souffert du manque du contact avec les adultes qu'elle a régressé au niveau comportemental, développant une manière de vivre  très proche de celle des animaux.

 

Les médecins de l'époque sont très réservés, au point de ne lui laisser quasiment aucune chance de se réaccoutumer à la vie en société.

 

Pour comprendre comment ceci a pu arriver,  retour en arrière : en fait, tout a commencé pour elle en 1718, lorsqu'elle est enlevée de force de sa tribu natale (les renards) par les Français, qui ont massacré toute sa famille en Amérique.

 

Emmenée de force en Provence, elle s'en enfuit à l'âge de 9 ans en Décembre 1721, en compagnie d'une autre fille noire dont elle ne comprend pas la langue. Ensemble, elles erreront 10 ans dans les forêts de France et de Navarre, en autarcie la plus totale !

 

Toutes les deux vivent une vie très rude et retournent à l'état sauvage. Elles communiquent principalement par des signes ou des cris très basiques. Elles se parent de boue pour se protéger des méfaits des orties, des insectes et du gel, soignent leurs maux physiques grâce à des herbes de la forêt et se nourrissent de tout ce que la nature peut leur offrir comme aliments.

 

Apprenant cette histoire incroyable, la reine de France s'émeut de son cas et la prend sous son aile, elle parvient à réapprendre la parole et devient même une femme lettrée, ce qui reste exceptionnel pour un enfant sauvage.

 

Je vous invite à consulter ces quelques informations à son sujet :

wikipédia >  link

et ce lien qui donne des informations beaucoup plus poussées >  link

 

 

Sur cette belle histoire, je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année 2011

 

Je suis absent en principe jusqu'au 08/01/11, des articles seront néanmoins publiés pendant cette période,

je validerais vos commentaires par la suite, avec le plaisir de vous lire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 13:11

nakache.jpg

Il y a quelques années, en regardant le programme télévisuel, je tombe sur un documentaire intitulé  "Alfred nakache, le nageur d'Auschwitz" sur arte, et je me décide à le regarder, encouragé en cela par des critiques unanimement dithyrambiques.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que n'ai pas été déçu, car l'histoire personnelle de ce nageur est atypique et saisissante, un parcours qui s'étend bien au delà de la natation et constitue un véritable hymne à la vie.

 

D'origine juive, Alfred Nakache naquit en 1915. Il commence la natation en réussissant à vaincre sa peur panique de l'eau. 

En 1933 et à 17 ans, il fait sa première apparition dans les championnats de France de natation. En 1940, lui et sa famille subissent de plein fouet les lois discriminatoires contre les juifs dans la "zone occupée".

 

Fin 1940, Nakache rejoint "la zone libre" et le club des dauphins du TOEC à Toulouse, où il est accueilli avec les honneurs. Jusqu'en 1942, il obtient de nombreux titres mondiaux et pulvérise au passage quelques records du monde.

 

Au milieu de l'année 1943, et malgré quelques protestations notables, il est déporté avec son épouse et sa fille dans le camp d'Auschwitz. Il n'arrêtera jamais de s'entraîner dans cette usine de la mort, nageant dans des bassins de rétention d'eau, sous les regard d'allemands amusés qui lui jetteraient presque des cacahuètes.

 

Sa famille entière périra à Auschwitz. A son retour, en 1945, il pèse une quarantaine de kilos. Son incroyable force de caractère l'amène à continuer la natation, c'est ainsi qu'il retrouve le niveau mondial qui était le sien quelques années auparavant. Parallèlement, il parviendra même à refonder une autre famille.

Il décédera en 1983 des suites d'un malaise cardiaque, non sans avoir vécu d'autres péripéties dont je ne me souviens plus très bien et qui sont contés dans le documentaire.

 

Aujourd'hui plusieurs piscines (notamment à Paris et Toulouse) portent son nom. Alfred Nakache le mérite amplement.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 13:59

 

 

Au travers de l'émission "sept à huit" sur TF1, vous allez pouvoir découvrir la fabuleuse histoire de Jean Paul Allou, qui était un banquier respecté avant que le sort ne s'acharne sur lui.

 

Perte de sa première épouse décédée d'un cancer, perte de la deuxième qui le quitte sans ménagement, sur-endettement, rien ne lui a été épargné jusqu'à ce qu'il touche le fond, en devenant même SDF à l'approche de la soixantaine.

 

Jean Paul Allou aurait pu terminer sa vie sur le trottoir, mais c'était sans compter sur la générosité d'un homme qui lui a tendu la main pour qu'il rebondisse.

 

Après avoir regardé cette vidéo, il m'est venu instinctivement plusieurs remarques...

 

- La première concerne l'aspect concret de ses recherches d'emplois et son inaptitude aux travaux manuels, qui le pénalise indéniablement.

 

- La deuxième est l'attitude inacceptable de ses proches qui le dénigrent sans ménagement alors qu'il avait plutôt besoin d'un soutien moral ou matériel.

 

- Et enfin, troisième observation, le seul cordon ombilical qui le reliait encore au monde extérieur en tant que SDF, c'était son téléphone portable, preuve qu'il faut toujours "s'accrocher" à ce qu'il nous reste, en privilégiant toujours le moyen de pouvoir être contacté.

 

Quand on a vu cette vidéo, on a l'impression de s'être rincé le visage à l'eau claire, nos petites vies deviennent de longs fleuves tranquilles, et ce quels que soient les déboires que nous connaissons.

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