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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:34

Echaudé par les banques traditionnelles, je me suis mis aux banques en ligne il y a quelques années. Avant cela, j'avais la légère impression de payer trop de frais sans aucun avantage... Par dépit, j'ai donc testé deux banques en ligne, "pour voir", au départ, quelles étaient leurs avantages et leurs inconvénients.

Fortunéo

j'ai aimé : l'offre de bienvenue (80 euro versés quelques mois plus tard), la réactivité du service client (que ce soit par mail ou par téléphone), le choix pléthorique en matière de fonds actions, la facilité de navigation sur le site.

je n'ai pas aimé : le fait de ne pas proposer de crédits à la consommation ou de crédits immobiliers.

je ne suis pas resté longtemps chez Fortunéo, mais il faut dire que j'étais "à cheval" sur pas moins de trois banques, il me fallait donc choisir la meilleure, sous peine d'être un petit client partout. A noter également que je n'ai eu strictement aucun problème pour quitter Fortunéo et récupérer mes fonds, un point capital !

 

Boursorama

j'ai aimé : l'offre de bienvenue (80 euros également versés trois mois plus tard), le fait de proposer d'emblée (et gratuitement) un logiciel anti-espion (truster rapport), une plateforme qui se charge d'aviser de votre changement de banque tous vos créanciers/débiteurs, et surtout, surtout, des offres relativement variées en matière de crédit personnel et de crédits immobiliers (jusqu'à 30k pour les crédits personnels et à partir de 80k pour les crédits immobiliers).

Vous pourriez apprécier également l'offre de parrainage très attractive (jusqu'à 180 euros offert pour votre 1er parrainage) ou encore des graphiques divers et variés sur l'évolution de vos comptes.

Je n'ai pas aimé : pas grand chose en fait, sinon je ne l'aurais pas choisie comme banque principale. S'il fallait trouver un point noir quand même (puisque jamais rien n'est parfait, je l'aurais un jour !), le service client est parfois dur à joindre par téléphone, mais c'est la simple contrepartie d'un service qui est beaucoup moins cher que dans une banque traditionnelle. D'autre part, certaines fonctionnalités du site peuvent encore être largement améliorées.

 

BILAN DES COURSES

Choisir une banque en ligne, c'est aussi un sacré changement de gestion au quotidien...En effet, toutes vos opérations bancaires doivent se faire en ligne et plus rarement par courrier (chèques, résiliations...). Bref, vous devenez votre propre banquier et forcément, votre assistance se fera uniquement par téléphone ou par mail !

Côté conditions d'accès, notez que la plupart des banques en ligne imposent souvent des conditions de revenus ou d'épargne pour ouvrir un compte.  Quant aux retraits en espèce effectués avec votre carte bleue de banque en ligne aux distributeurs automatiques de billets des banques traditionnelles, ils sont souvent plafonnés à certains montants...

Avec le recul, je suis plutôt très satisfait de cette expérience et je ne suis pas prêt de retourner dans une bonne vieille banque entre quatre murs.

Par rapport à une banque traditionnelle, j'économise des frais bancaires (de l'ordre de 200/300 euros par an, quand même !), et le fait de gérer toutes mes opérations financières par internet me procure une certaine sensation de liberté que je n'avais pas auparavant.

Dans un monde où les banques traditionnelles augmentent considérablement leurs tarifs bancaires, aller vers une banque en ligne deviendra indispensable pour celui qui souhaite optimiser ses finances personnelles.

Seriez-vous prêts à ces changements dans vos finances personnelles ?

 

 

 

 

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 12:50

 

A l'origine, le crowdfunding (appelé également crowdlendingfinancement participatiffinancement par la foule ou encore sociofinancement) était une idée géniale. 

Il s'agissait au départ de permettre aux épargnants, moyennant le versement d'intérêts, de pouvoir participer au développement ou à la création d'entreprises (TPE/PME) avec un investissement de départ modeste (en général 20 euros minimum).

Le taux d'intérêt des prêts ? fixé par les épargnants ou par les plates-formes spécialisées, et variable suivant le risque encouru. Monsieur tout le monde pouvait ainsi espérer faire fortune en prêtant à des taux flirtant parfois avec les 10% (oui, vous avez bien lu !).

 

Seulement voilà, quelques années après le lancement de ces plates-formes, le bilan n'est pas très fameux !. D'un point de vue comptable d'abord, et pour en avoir fait l'amère expérience, nous sommes loin, très loin, des rendements promis.

Après avoir testé trois de ces plates-formes (Unilend, Finsquare rachetée par Lendix, Lendopolis) sur un échantillon de plus de 60 sociétés différentes, aucune ne parvient à générer un résultat positif. (une seule, Lendopolis étant assez proche de l'équilibre).

 

LES DEFAUTS DU CROWDFUNDING

Par rapport aux autres placements financiers, le crowdfunding pâtit en effet de plusieurs défauts majeurs (liste non exhaustive) :

- Votre argent est bloqué toute la durée du prêt que vous avez accordé

- Vous êtes créancier "chirographaire"...Ce terme barbare signifie que vous serez le dernier à être payé si une société que vous avez financée fait faillite.

- La fiscalité sur les intérêts est lourde (la même que celle des livrets fiscalisés). Les pertes sont déductibles des impôts depuis peu,mais il vous faudra obtenir un justificatif... 

- Lorsque vous connaîtrez vos premiers défauts de paiement, vous aurez des formalités administratives à accomplir, que ce soit sous format papier ou numérique.

 

 

Quelques articles intéressants pour approfondir le sujet :

http://argent.boursier.com/epargne/actualites/lufc-que-choisir-se-penche-sur-le-cas-du-financement-participatif-4073.html

http://www.lesechos.fr/10/11/2016/LesEchos/22316-139-ECH_--crowdfunding-----les-nouvelles-regles-pour-investir.htm

Un blog référence dans le domaine :

http://financementparticipatif.e-monsite.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:39

 

 

Marc Fiorentino fait partie de ces gens qui ne pratiquent pas la langue de bois. C'est tant mieux, parce qu'ils sont très peu nombreux à être aussi honnêtes que lui dans le monde de la finance !.

 

0mn45's : «Après les riches et les entrepreneurs, les retraités sont la prochaine cible puisqu'ils possèdent le patrimoine ». C'est maintenant au tour de retraités d'entrer dans cette danse endiablée du remboursement des déficits publics (...). Pour l'instant, cela commence gentiment (taxe à 0,30% sur les retraites dès avril 2013, désindexation des pensions par rapport à l'inflation, etc...), mais nous allons inévitablement vers une baisse des pensions, la balance retraités/actifs commençant à être intenable sur le long terme... Ce qu'il faut comprendre, aussi, c'est que les électeurs votent d'abord pour leurs propres intérêts (qu'ils soient financiers ou sociaux) en oubliant souvent l'intérêt général, et cela n'est malheureusement pas prêt de changer !.

 

1mn25's : «on va vers une guerre des générations. A partir du moment ou les jeunes compte tenu de la croissance, de la fiscalité, ne peuvent plus se constituer un patrimoine. C'est une réalité : on ne peut plus se constituer un patrimoine quand on a trente ans aujourd'hui.»

Personnellement, je trouve que beaucoup de blogs sur les finances personnelles oublient ces réalités cruelles sur le quotidien des gens. Le quotidien des gens n'est pas romantique et cela ne fait pas forcément rêver de l'évoquer, mais il faut quand même retomber sur terre. Je confirme ce que dit Marc Fiorentino à ce sujet : jusqu'à trente ans et bien que travaillant à temps plein, il m'a été impossible de commencer à construire quoi que ce soit au niveau patrimonial, et je suis loin d'être le seul dans ce cas. Plus vous commencez tard et plus vous devrez être rigoureux dans la gestion de votre budget, particulièrement si vous êtes encore en activité.

 

2mn46's : «La transmission n'est plus le souci des retraités. La mentalité de ces derniers consiste à dire : je me fous de ce que je vais transmettre à mes enfants, tant pis si je leur transmet zéro, mais je ne veux pas dépendre d'eux.» Pré-retraités ou retraités, pensez vraiment à la dépendance, et si vous en avez les moyens, anticipez là. Le premier devoir des individus, c'est d'éviter par tous les moyens d'être à la charge de la société ou de ses enfants. Rappelez vous l'histoire horrifiante de cette nonagénaire :

http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/07/nonagenaire-expulsee-pourquoi-autant-de-reactions_n_2424678.html

Dans les années à venir, vous verrez que ce problème sera malheureusement récurrent vu le coût des maisons de retraite.

 

4mn42's : oubliez toutes les réformes des retraites parce que cela sera modifié 10 fois en mal !. Fabriquez vous-mêmes votre retraite. Épargnez au moins 10% de votre salaire très tôt en démarrant votre première activité salariée, puis un minimum de 15% par la suite.

 

7mn52's : ne comptez pas sur l'état pour votre retraite. L'état ne peut pas distribuer l'argent qu'il n'a pas.

 

Autre question, sur quel revenu peut-on tabler lorsque l'on sera à la retraite si l'on est actif ?. Pour ma génération, qu'elle soit dans la fonction publique ou dans le privé, je dirais qu'il faut tabler sur un gros maximum de 40% des 25 meilleures années.

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:43

  

La clôture de mon FCP au mois de Juin de cette année peut être considérée comme une erreur stratégique, mais je n'ai absolument rien perdu en bourse, sa fermeture étant intervenue plus tard que prévu avec quelques bénéfices.

 

Depuis, ce Fonds commun de placement a pris une étoile chez morningstar (organisme de notation des fonds) et aurait pu me permettre d'engranger 1000 euros de plus-values mobilières. (c'est ainsi que l'on nomme les plus-values boursières). Pour ceux qui n'ont pas suivi mon aventure en bourse pendant un an, voici le type de fonds que j'avais sélectionné : http://www.boursier.com/opcvm/cours/bnp-paribas-midcap-france-d-FR0010077859,FR.html

 

Il faut vraiment parler de ce qui m'est arrivé sur ce plan là, parce que cela peut arriver à tout le monde (enfin, surtout à ceux qui ont une certaine appétence pour le risque). Avec un +/-30% et un peu plus de 5000 euros en jeu, les variations quotidiennes devenaient très importantes et je commençais vraiment à perdre le fil de mes priorités. En terme boursier, j'étais «une main faible» et je n'avais pas l'esprit complètement tranquille : j'ai en effet un bilan à présenter à mon banquier dès l'année prochaine, bilan qui doit être le plus convaincant possible.

 

Il faut donc respecter des étapes avant de se lancer dans les investissements purs et durs, ne les grillez surtout pas. Avoir «l'esprit libre» et les reins solides, c'est avoir déjà sécurisé le terrain et l'avenir de vos proches, en remboursant au moins le crédit immobilier de sa résidence principale...Ceci, c'est le tout premier enseignement «du petit scarabée» qui met les pieds en bourse !

 

 

Le cours actuel du CAC 40 est complètement déconnecté de la réalité économique, ce qui semble unique dans l'histoire (consulter la vidéo)

 

Depuis le début de l'année, le chômage augmente en France. Pas un seul indice n'est au vert. Je dis bien : pas un seul...Que ce soit la confiance des ménages français, celles des cadres ou des chefs d'entreprises, l'indicateur du climat des affaires, etc... bref, les indices que scrutent habituellement tous les investisseurs boursiers. «la vie en rose» ? Non, dans ce cas là, c'est plutôt la vie en gris pour les investissements boursiers.

 

Jusqu'à présent, croissance économique rimait avec hausse de la bourse et baisse du chômage...Mais récession rime-t-elle avec hausse de la bourse également, ce qui serait complètement illogique ?

Le CAC 40 était 3100 points en Juin de cette année, et l'on a pas trouvé mieux que de rajouter une taxe supplémentaire sur un CAC qui se cherchait dans un range (canal) compris entre 3000 et 3500 points depuis l'année dernière ...

 

Et puis tout à coup, début Septembre, une remontée fulgurante du CAC débute, une remontée complètement délirante et sans une bribe d'explication rationnelle. Certes, il y avait bien quelques données positives comme l'étalement de la dette de la Grèce ou encore quelques mesures retenues du pacte de compétitivité, mais pas de quoi grimper jusqu'aux 3600 points actuels alors que nous allons rentrer en récession l'année prochaine (ce qui signifie toujours une baisse des dividendes), que le problème de la dette souveraine française n'est pas du tout réglé et que le chômage continue inexorablement d'augmenter.... Et manifestement, je ne suis pas le seul à me poser la question de la légitimité de cette hausse vertigineuse, comme vous le constaterez à la lecture de la vidéo que je vous propose.

 

De ces observations, il faut retenir qu'il n y a plus aucune logique dans les cours boursiers. Je n'irais pas jusqu'à dire que la bourse est devenue «un casino», mais à la lueur de ces éléments contradictoires, il y a quand même de quoi se poser la question. Vais-je revenir en bourse dans les années ou les mois qui viennent ? Tout dépendra des opportunités, mais l'idée me plairait bien sous une autre forme...  

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 14:36

locationsaisonniere.png 

Comme je l'avais déjà évoqué précédemment, ceux qui sont parvenus à l'indépendance financière acceptent toujours de perdre de l'argent au départ pour en gagner plus par la suite. Ce sont également des personnes qui adorent le contact, qui sont ouvertes sur le monde, qui n'ont pas peur de partager leurs expériences dans le domaine financier alors que d'autres n'oseront jamais le faire. Bref, des gens que j'aime, forcément, puisqu'ils nous permettent de toucher les étoiles.

 

Nous devons toujours apprendre au contact des meilleurs et nous former pour évoluer, c'est impératif. Ceux qui n'ont pas de capital initial doivent comprendre comment s'en constituer un (mon blog a été conçu pour décrire ce processus), et ceux qui en possèdent un doivent savoir comment l'utiliser au mieux, ce qui n'est pas toujours évident sans conseil adapté autour de soi.

 

Ludovic de www.passion-locatif.com est un investisseur chevronné, passionné par l'investissement immobilier, en particulier la location saisonnière. Dans l'optique de profiter de la vie tout en devenant «un vrai investisseur», la location saisonnière peut m'intéresser dans un futur plus ou moins proche...Mais j'allais dire que dans le fond, tout ce qui touche aux investissements m'intéresse, parce que je suis quelqu'un d'assez curieux de nature et je ne manque jamais de projets !

 

Avec le livre s'enrichir grâce à la location saisonnière,j'ai découvert un monde que je connaissais pas du tout : celui de l'immobilier locatif saisonnier. Toutes les étapes à respecter concernant ce type d'investissement y sont décrites de l'achat jusqu'à la revente. Cet ouvrage sous format numérique grouille aussi de conseils en matière de fiscalité ou de marketing, mais surtout, surtout, il recueille des témoignages de nombreux particuliers qui ont parfois commis des erreurs importantes lors de leurs achats immobiliers. L'on découvre à la lecture de cet ouvrage quelqu'un qui est soucieux d'une certaine éthique, de l'accueil des vacanciers aux services qu'ils proposent à ses clients...Et cela aussi, c'est extrêmement plaisant dans le monde actuel, alors que le souçi du bénéfice pourrait l'emporter sur la qualité du service rendu.

 

S'enrichir grâce à la location saisonnière s'adresse à tous : jeunes et moins jeunes, personnes aux budgets serrés (moins de 30000 euros) et même ceux qui n'habitent pas forcément à proximité immédiate des lieux touristiques, car il est important de rappeler que son auteur habite à plusieurs centaines de kilomètres de certains de ses appartements à vocation locative. Cet ouvrage, Ludovic le vend à 29 euros, mais je suis certain qu'il en fera sûrement économiser plusieurs milliers à ceux qui l'achèteront...«Satisfait ou remboursé», qu'il disait, pour moi cela sera «très satisfait» !.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:35

rabais.jpg 

L'un de mes buts est d'aider à bâtir un capital pour investir, parce que c'est extrêmement plaisant à faire, il faut bien le dire (même si en ce moment, mon PEA est en petite forme mais je vais lui laisser quelques années ). Il n'empêche que, souvent, lorsque je consulte certains blogs dédiés aux investissements, personne n'explique comment bâtir un pécule de départ pour commencer, comme s'il était déjà naturel d'en posséder déjà un. Or, si j'ai réussi, pour ma part à en constituer un (ce qui est une gageure à l'heure actuelle !), c'est parce que j'ai procédé par "écartèlement" :

  • augmentation des revenus disponibles.

  • diminution des dépenses obligatoires.

 

Mais il y a encore un autre moyen : ce que l'on appelle communément "la ristourne" sur des frais assez élevés.

Il y a deux façons d'obtenir des rabais sur les prix de départ :

  • la mise en concurrence directe de plusieurs acteurs dans un marché donné.

  • le fait de "montrer les muscles" et/ou de tourner les talons quand il n y a pas d'autres possibilités, c'est à dire quand vous vous sentez lésés par les prix pratiqués ou les méthodes employées.

 

1er exemple (mise en concurrence et négociation du prix final) :


Vous convoquez plusieurs entreprises pour réaliser un projet. Peu importe le type de projet (...), nous partons là sur un projet qui vous coûtera forcément plusieurs milliers d'euros. Tout se déroule alors en toute clarté : tous les mandataires de ces entreprises devront être avisés qu'ils seront en concurrence et devront se positionner les uns par rapport aux autres.

 

En théorie, c'est la meilleure manière de vous forger une vague idée du coût de ce que vous demandez. Vous obtiendrez alors une fourchette plus ou moins large en fonction de ce que vous proposez de faire, mais méfiez vous surtout du prix le moins cher : cela cache souvent un travail bâclé ou des malfaçons.

 

L'offre la plus sérieuse (au niveau du rapport qualité/prix) est souvent un devis légèrement supérieur à la moyenne que vous obtiendrez. Lorsque vous vous êtes décidés, rappelez le responsable de cette entreprise et expliquez lui que vous le considérez comme le plus à même de réaliser votre projet, mais qu'il n'est pas tout à fait dans vos cordes financièrement. Le plus souvent, il sera prêt à consentir quelques efforts pour obtenir le marché.

 

 

2ème exemple (rapport de force inévitable...)


En janvier de l'année dernière, je fais réparer le pot d'échappement de mon véhicule. Quatre mois plus tard, alors que je n'ai pas parcouru la france entière, le pot fait un bruit d'enfer : il semble percé. Je vais donc voir le même garage, et je me fait beaucoup d'idées... Notamment celle que je n'aurais pas à débourser un centime puisque des réparations ont été effectuées au même endroit quatre mois plus tôt. Grossière erreur, un des mécaniciens m'appelle et m'annonce que les réparations coûteront plusieurs centaines d'euros !

Immédiatement, je me rends à ce garage, "les nerfs un peu à vif". Je demande à voir le chef d'atelier et je fais monter ma voiture sur le ponton. Et là, surprise, la fuite était due à un point de rouille (situé juste sur un collier de fixation...) qui n'aurait jamais dû échapper à l'oeil du mécanicien quatre mois plus tôt lors du montage. Devant ce constat évident, la moutarde me monte au nez.


Il faut dire aussi que dans les yeux du chef d'atelier, j'avais deviné un gros doute. Le ton monte jusqu'à ce qu'il me dise : "vous n'avez qu'à aller au Tribunal". Mais qui irait au tribunal pour quelques centaines d'euros ?. Finalement la situation s'apaise, et je lui explique calmement que ce coup du sort me met dans l'embarras car j'avais absolument besoin de mon véhicule dans l'après midi. Le lendemain, lorsque je vais récupérer, c'est toujours ce chef d'atelier en personne qui me présente une facture réduite. Il m'a fait un rabais sans que je lui demande expressément !

 

 

Comme quoi, ce sont des petites économies comme celles-ci qui font des rivières. Au fur et à mesure, vous pouvez engranger quelques centaines d'euros facilement. De quoi se permettre de bonnes sorties ou financer quelque chose de plus important. La majorité d'entre nous n'oseront jamais demander quoi que ce soit, de peur de "passer pour", et pourtant, je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait pendant longtemps sur de gros montants.


Bâtir un capital de départ pour investir, par les temps actuels, demande impérativement de passer par là, tout en trouvant les intermédiaires les plus valables. Quel que soit le scénario de négocation, je crois que "l'esprit" est important, c'est à dire qu'en fait, je ne pense jamais "qu'un gagnant" ou "qu'un perdant" se dégage d'un rabais ou d'une ristourne, mais qu'il s'agit simplement d'un procédé naturel, un don que la nature nous fait. Tout le monde y gagne : celui qui nous fait le rabais n'acceptera jamais de travailler à perte et en tirera bénéfice aussi, tandis que nous, de notre côté, nous payons un prix qui met tout le monde d'accord. 

 

Il reste encore beaucoup de choses qui ne pourront jamais être achetées ou négociées, comme vous le savez parfaitement. Comme chacun le sait, l'argent est volage ! 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 12:00

outil

Comme je l'ai signalé dans la newsletter du mois dernier, ma mutuelle vient d'augmenter de 10%, et mon assurance auto prendra la même pente ascendante. Pour contrer ces augmentations parfois injustifiées, il faut savoir jouer des coudes et user de son pouvoir décisionnel de consommateur.

J'ai déjà expliqué ce que représentent pour moi «les économies d'ensemble». Ce que j'appelle «économies d'ensemble», ce sont les charges fixes, au rang desquels figurent les mutuelles et autres assurances, qui représentent une part conséquente de vos budgets.

A l'heure actuelle, si j'ai un train de vie qui m'était complètement inaccessible il y a quelques années, c'est surtout parce que mes efforts portent essentiellement sur ces postes de dépenses. En effet, du moins pour moi, cela n'est pas en rognant sur mes petits plaisirs quotidiens que je serai plus heureux, bien au contraire. Si nous nous privons de tout pour obtenir quelque chose, l'effet sera strictement le même que celui d'un régime : nous reprendrons des kilos... Je connais d'ailleurs quelques femmes dont les maris étaient radins et comptaient même le nombre de rouleaux de papier toilettes utilisés...inutile de dire l'enfer que doit être cette vie de couple au quotidien !

Je trouve vraiment navrant de payer des services trop chers alors qu'ils pourraient être obtenus au meilleur marché. Pour les mutuelles et assurances, nous avons tous, plus ou moins, connu ce genre de situation : mon assurance auto est gérée par telle agence, ma mutuelle par une autre, tandis que mon assurance habitation est gérée par une troisième enseigne.

Et vous savez quoi ? en centralisant tous ces services dans une seule et même boutique, non seulement vous gagnez un temps fou pour les démarches, mais en plus, l'on peut vous accorder une bonne vieille ristourne.

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 19:54

 

«Rome» est une série dont j'étais fan il y a quelques années. Elle se différenciait du péplum classique dans la mesure ou elle montrait non seulement la rude vie courante des romains, mais aussi les coulisses du pouvoir et les luttes intestines pour y accéder.

Si l'armée romaine est restée la meilleure au monde pendant longtemps, c'est surtout grâce à son organisation et sa discipline de fer. Dans la vie courante, être totalement dépourvu d'organisation et/ou de discipline est un gros défaut, ce qui ne veut pas pour autant dire que vous n'avez pas le droit à quelques écarts («le lâcher-prise» est obligatoire de temps à autre). Depuis quelques années, j'ai découvert quelque chose de fabuleux sur les finances personnelles, quelque chose qui m'était inconnu auparavant. Pour décrire ce que j'ai découvert, je vais utiliser le premier épisode de cette série... Ah, les métaphores... 

 

 

Le centurion romain des finances, c'est vous et moi. Imaginez que vous soyez en possession du sifflet et que c'est vous qui décidiez du déplacement de vos soldats, matérialisés par des euros. Bien avant cette affrontement, vous avez dû composer votre armée (ou centurie), et votre légion est composée en majorité de revenus principaux et éventuellement, de revenus alternatifs.

 

Observez bien comment procèdent les romains pendant l'assaut des barbares : les troupes fraîches remplacent celles des premières lignes qui sont émoussées en suivant un mécanisme ingénieux. Aussi, dès qu'un revenu alternatif tombe, il doit aussitôt être remplacé par un autre, l'idéal étant que cet autre source de revenus prenne la relève de suite, et demande encore moins de travail.

 

Et l'armée peut ainsi être démultipliée à l'infini, suivant vos idées sur ce que peuvent être ces sources de revenus complémentaires. Si nous n'avons qu'une armée «de poltrons», désorganisée et avec un chef qui a peur de donner des instructions, nous n'irons pas très loin. Le résultat sera malheureusement le même si nous n'avons qu'une première ligne composée de revenus du travail, car elle se fera bien vite tailler en pièces, sans aucune possibilité de rechange. «Les barbares», ce sont vos peurs : peur de mal faire, peur d'être mal perçu, peur de perdre, crainte de l'avenir, etc... Or, permettez-moi de penser que vous perdrez potentiellement plus d'argent en ne comptant que sur des revenus du travail/ou des livrets bancaires classiques.

 

La réussite est toujours suspecte en France

 

Il y a trois ans, quand j'ai commencé à parcourir certains blogs dédiés aux investissements, je me disais : «mais m...comment ce mec arrive à faire tout ça, c'est carrément surhumain». Et aujourd'hui, je ne suis qu'à un cheveux de certains d'entre eux, alors qu'ils m'ont tant fait rêver auparavant. J'ai commencé à rechercher une activité complémentaire sur le web, et je l'ai trouvée par hasard. Je peux gagner, n'importe où dans le monde grâce à une connexion internet, plusieurs dizaines d'euros grâce à mon écriture. Je prouverai ce que je fais en fin d'année, au plus tard fin Janvier de l'année prochaine. Et croyez moi ou pas, je ne connaissais personne sur internet quand j'ai débuté !

 

Avec cet argent, je développe ce blog et je ne me prive absolument de rien. Dites-vous bien ceci : «si ce type a fait ça, c'est que je peux le faire aussi». Que vous ayez 20, 30, 40, 60 ans n'a rien à voir avec la réussite ou l'échec, tout est dans la tête. On est pas «pourri» à partir d'un certain âge, il s'agit encore de très mauvaises idées préconçues en France. On ne devient pas riche en se privant d'un restaurant, d'un cinéma ou d'un café, ou en gagnant quelques centimes d'euros sur l'achat d'un produit qui ne coûte déjà pas grand chose. Par contre, il est sûrement possible de le devenir en développant des sources de revenus complémentaires ou en rencontrant des personnes qui vous initient... Et les résultats, en ce qui me concerne, dépassent mes espérances !

 

Une autre idée pernicieuse est de croire que quelqu'un "qui s'enrichit", appauvrit automatiquement d'autres personnes. Cette conception de la richesse est totalement stupide, car celui qui s'enrichit ne le doit en général qu'à ses propres efforts et "fait tourner" l'économie réelle du pays, quoi qu'il fasse. 

 

 

Nota : la tenue de centurion, chez le banquier, n'est pas susceptible de vous octroyer de meilleurs prêts mais plutôt une place pour l'asile, à moins qu'il n'apprécie que les films sur les gladiateurs...

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:06

 

Votre épargne : les produits bancaires

 

Naguère, quand je souscrivais à un support d'épargne, je ne faisais absolument pas attention à la fiscalité de celui-ci. En fait, je souscrivais un peu n'importe quoi et n'importe quand, au bon vouloir de mon conseiller de clientèle.

Et puis, j'ai commencé à m'intéresser vraiment à la fiscalité des entreprises, à celle des artisans et commerçants en deuxième année de DEUG de droit, et mon intérêt pour le domaine de la finance s'est amplifié par la suite en parcourant des blogs sur le développement personnel.

Il faut dire que je n'avais pas le choix : avec trois crédits sur le dos, sans épargne de précaution et sans réel patrimoine, il fallait aussi que je passe à une étude approfondie de mes comptes !

 

Ma question était la suivante : les taux d'intérêts de mes différents livrets ne sont-ils pas grevés par des commissions bancaires ou des charges quelconques ?

 

Pour le Livret A, la question ne se posait pas. Pour un PEL ouvert en 2003, en revanche, la question s'est posée. Car une fois l'épargne de précaution constituée, il me fallait trouver un endroit pour placer le surplus. En étudiant le fonctionnement de ce PEL, je me suis aperçu d'une chose : le taux servi n'était pas réellement de 4,5% nets comme l'affirmait la banque, du moins sans la prime d'état. En effet, en fin de PEL, il me faudra m'acquitter de 13,50% de cotisations sociales déduits des intérêts, ce qui en fait, rémunère l'épargne à un taux légèrement inférieur à 4%.

 

Voici une méthode de calcul pour 1000 euros placés sur une année sur ces anciens PEL :

1000/100*4,5 = 45 euros, auxquels l'on déduit 13,50% (taux en vigueur en octobre 2011) soit 6,07 euros. Au total, sur 1000 euros je n'obtiendrais en fait que 38,93 euros (45-6,07). et 38,93 cela nous donne en fait un taux de 3,89%.

Bien entendu, la prime d'état vient encore augmenter ce pourcentage mais encore faut-il qu'elle ne soit pas supprimée en cours de route par une coupe budgétaire gouvernementale.

 

 

Des illusions sur d'autres produits d'épargne...

 

Beaucoup de produits bancaires nous piquent d'illusions. En effet, ceux-ci peuvent nous être présentés comme des aubaines alors qu'ils sont plombés à la base par des frais de gestion, et ne rapportent rien, ou du moins, pas mieux qu'un bon vieux Livret A.

 

Moins vous avez d'argent, plus vous devez faire attention à ces frais. Moins vous avez d'argent, plus vous devez prendre de risques et optimiser votre épargne. Pourquoi souscrire à un support financier qui ne nous offre que 3,00% toutes ponctions déduites alors que pour un autre, c'est du 3,80% net de frais ?

 

Les frais bancaires sont aussi beaucoup plus importants pour les banques «en dur», il peut être parfois intéressant de souscrire à une banque une ligne pour au moins une partie de ses finances.

 

 

Le vrai ennemi de l'épargnant : l'inflation

 

Depuis le début, je clame que mon but est de rembourser mon crédit immobilier le plus rapidement possible, mais il s'agit plutôt d'une façon de parler qu'autre chose : le fait d'arriver «au niveau» de la somme empruntée me suffira amplement, dans la mesure ou mes placements offriront de quoi le couvrir assez rapidement.

 

C'est l'inflation (en clair : la hausse des prix) qui est mon principal ennemi et non pas les banques ou d'autres organismes financiers. J'ai toujours à l'esprit que pour des placements totalement sécurisés de type livrets, «le rendement moyen» doit toujours se situer bien au dessus de l'inflation, ceci afin de faire progresser l'épargne de façon pérenne. Au delà des six mois de salaire «classiques» du fonds d'urgence (dont je m'affranchis pour une bonne raison), je vais constamment rechercher du 4% minimum net de frais.

 

 

Quelques procédés que j'utilise depuis l'année dernière pour optimiser cette épargne

 

===>paiement des factures à la dernière minute (impôts locaux, ordures ménagères, etc...)

===>gestion de mes finances dynamique par voie d'accès aux services en ligne des banques.  (uniquement virements)

===>Trimestrialisation des impôts sur le revenu (la mensualisation étant «une avance» au Trésor Public)

 

Autre exemple :

 

Il existe bien d'autres pistes pour approcher l'excellence dans l'administration de vos économies, car quand vous connaissez précisément la mécanique du Livret A , vous savez par exemple que l'épargne est valorisée à compter du 15 du mois et le 1er du mois suivant. En prenant en considération cet élément, l'optimisation consiste à abonder le livret A en fin de quinzaine, et à procéder à des opérations de retrait le 2 ou le 16 de n'importe quel mois.

http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/163-livret-a-comment-optimiser-son-placement

 

 

Conclusion

 

Votre épargne peut toujours être optimisée de deux façons :

- en amont par les économies que vous parvenez à réaliser

- en avers par la répartition que vous effectuez de votre épargne, les économies substantielles que vous êtes en mesure d'obtenir sur les frais de gestion ainsi que les taux de rémunération.

 

Pour une administration optimale de vos finances, il faut aussi souvent surmonter ses peurs, comme j'ai dû le faire en ouvrant un PEA. C'est la connaissance du milieu financier et de ses instruments aux noms (parfois barbares ou incompréhensibles) qui vous amène naturellement à la richesse. Avant hier, je disais à ma compagne : «pfff... J'ai du mal à croire qu'en ce moment même, des types passent des ordres en bourse pour moi...»...Et elle m'a répondu du tac au tac : «c'est la classe !»

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 08:00

investisseurComme l'on peut lire un peu tout et n'importe quoi sur la toile à propos de l'investissement et des investisseurs, je me suis intéressé à l'acception de ces mots.

 

«Un investisseur est un particulier qui investit sur les marchés financiers ou une personne morale qui apporte des capitaux stables à une entreprise. Communément, un investisseur se positionne à long terme plutôt qu'à court terme.» Source : Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Investisseur

 

Si l'on ne se basait que sur cette définition stricto sensu, l'on en déduirait que le nombre d'investisseur en France est famélique. C'est sans doute trop vite oublier qu'un investisseur peut aussi se positionner sur d'autres branches que le marché actions : immobilier locatif, œuvres d'art, etc...

 

 


Différence entre investissement et spéculation

 

Dans l'additif à cette définition, Le mot «spéculateur» on son cousin «spéculation» ne sont pas prononcés, mais il sont très habilement sous-entendus («communément, un investisseur se positionne à long terme plutôt qu'à court terme»). Avec cette approche, celui qui rechercherait du profit à tout prix sur du court terme serait donc un spéculateur. 

Mais si vous fouinez un peu plus sur le web, les notions de temps s'effacent et le spéculation s'élargit...

Voici par exemple ce qui est dit sur un spéculateur :

«personne qui fait des spéculations financières ou commerciales»

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/speculateur/

Et pour ce qui est de la spéculation :

«opération financière ou commerciale qui a pour objectif de réaliser un gain d'argent en pariant sur la fluctuation des cours du marché»

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/speculation/

 

En toute franchise, je préfère quelqu'un qui joue franc jeu en parlant de la dernière plus-value qu'il a empochée rapidement après avoir revendu un appartement rénové entièrement que le mutisme, tout simplement parce qu'il a le courage de faire partager son expérience.

 

Pour ce qui est des notions de court, moyen et long terme en finances, j'ai souvent lu qu'elles équivalaient à 1 an pour le court terme, entre 2 et 5 ans pour le moyen terme, et qu'au delà de 5 ans, nous serions dans du long terme.

 

Comment devenir Investisseur

 

Pour constituer un patrimoine et devenir investisseur, il est d'abord nécessaire d'épargner, mais cela n'est pas suffisant. La toute première étape consiste à se rendre propriétaire de sa résidence principale. Sur la toile ou ailleurs, vous ne rencontrerez quasiment jamais d'investisseurs qui sont locataires, sauf exceptions. Ils sont tous majoritairement propriétaires de leur logement, soit en passe d'accéder à la propriété, c'est une condition sine qua non.

La raison est simple, une fois que la résidence principale est payée, il devient plus facile d'investir. (c'est cruel, je sais...).

 

Pourquoi devenir investisseur et avec quels objectifs

 

D'abord pour ne jamais manquer d'argent, ensuite pour préparer l'avenir. Ce sont souvent les deux premiers objectifs poursuivis par «les petits investisseurs» comme moi.

 

Sur la première marche du podium des investisseurs se trouvent les gens qui parviennent à vivre complètement des revenus de leurs investissements, et qui, en théorie, n'ont plus besoin de travailler. Ceux là sont des modèles pour les autres...

 

Depuis l'année dernière, je fais officiellement partie «des petits investisseurs». Mon but est de développer un capital très modeste et de rembourser le crédit contracté pour l'achat de ma résidence principale le plus vite possible. Si je me sens capable de vous aider à réaliser des économies et constituer un capital de départ pour investir, mon expérience est en revanche nulle pour ce qui concerne l'immobilier d'investissement pur et dur. J'ai en effet tout à apprendre dans ce domaine, mais ce ne sont pas les ambitions et la volonté qui me manquent.

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