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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 10:14

Je vais vous livrer, en toute objectivité, mon opinion sur quelques placements financiers actuels.

Encore invefinances.jpgstisseur débutant mais suivant régulièrement les tendance de l'économie, je peux d'ores et déjà juger de la pertinence de quelques conseils et quelques décisions prises depuis le début de l'année dans ce domaine :

 

==> en début d'année, je conseillais d'acheter de l'or. Pour mémoire, la pièce de 20 francs or valait aux alentours de 200 euros et vaut aujourd'hui dans les 265 euros. Je n'ai investi dans l'or que fin Juillet, ayant pris le train en marche, mais dans une quantité très limitée parce que les prix me paraissaient déjà très élevés.

 

==> Profitant d'un point bas, j'ai acheté quelques parts de FCP (fonds commun de placement) supplémentaires pour renforcer mon PEA (plan d'épargne en actions). Je reste persuadé que j'ai réalisé une bonne affaire sur le long terme.

 

 

 

Maintenant, voici mon sentiment sur ce qui est de quelques placements financiers. Vous pourrez d'ailleurs déceler quelques indices sur mes intentions à venir, mais il est bien évident qu'ils n'ont pas valeur de vérité absolue.

 

===> matières premières : je ne parle ici que l'or et de l'argent. (et non du blé, de l'orge, etc, je me vois mal jouer là dessus)

----> Comme je l'ai dis, l'or est à un point d'achat très haut. Si vous voulez acheter,  il faut viser du très long terme, mais rien ne dit que vous récupérerez votre mise initiale. A mon avis, vous prenez trop de risques si vous voulez acheter maintenant simplement pour sécuriser plus de 10% de votre argent. Restez à 5% minimum de vos liquidités, renforcez à 10% (30% gros maximum) en fonction de votre degré de nervosité face à la crise. Ces conseils me paraissent valables avec 15000/20000 euros minimum de liquidités (ou de patrimoine), en dessous, cela ne me paraît pas rentable.

 

----> l'argent (en tant que matière) me paraît très sous évalué et devient plus rare encore que l'or. Là aussi, c'est du très long terme. 

 

NOTA - pour ces deux types de placements, vous avez deux solutions pour l'achat :

 

à la banque (compte titre bancaire). Inconvénients : frais de garde élevés (en général 4%), recensement comme détenteur de métaux précieux, taxe obligatoire à la revente. Avantage : sécurité absolue dans la transaction, la détention, ainsi qu'à la revente.

 

Chez un numismate ou un vendeur quelconque de métaux précieux (net, etc) : inconvénients : transaction peu sûre. Revente difficile mais sans taxes. Avantage Prix abordable. c'est un tir «de sniper» parfaitement bien ajusté à terme.

 

===> SCPI : je vais éviter. Les SCPI vont devoir rénover et adapter leurs bâtiments pour répondre à de nouvelles normes immobilières. Leurs rendements devraient probablement s'en ressentir dans les prochaines années.

 

===> Achat locatif ? : la réforme sur la plus value immobilière va sûrement tasser le marché. Tout comme Yann (son article ici > http://agregfinance.blogspot.com/2011/10/ma-quete-de-linvestissement-immobilier.html#comments ) je pense que les prix vont baisser (reste à savoir dans quelle proportion) d'ici quelques années.

Pourquoi je pense cela ? les jeunes couples n'ont plus les moyens de s'aligner sur les prix du marché.

En tant qu'acheteur d'un appartement ou d'une maison à but locatif, il faudra être teigneux pour trouver quelque chose d'intéressant (d'autant que les coups rabots sur les avantages fiscaux vont continuer), mais je n'écarte pas cette hypothèse.

 

===> PEA : Nul ne peut prévoir ce qui va réellement se passer. Je crois que c'est la plus grave crise que l'Europe doit affronter depuis 1929.

Retourner au Franc ne me paraît pas être la solution miracle non plus, cela laisserait et la porte ouverte à tous les nationalismes et à une inflation incontrôlable. Il est à mon avis un peu tard pour investir en bourse (le CAC 40 s'est redressé mais nul ne saitégalement  jusqu'à quand cette tendance va se poursuivre et il faut s'attendre à des variations d'amplitude)

 

Ce qui est certain, c'est que les économistes les plus optimistes ne prévoient pas (ou peu dans le meilleur des cas) de croissance économique dans les prochains mois. D'où l'intérêt, si vous vous lancez, de sélectionner rigoureusement vos intermédiaires financiers, vos actions, vos FCP.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:42

monopoly.jpg

 

Suite et fin des techniques que j'ai pu utiliser pour vaincre les peurs qui m'empêchaient d'investir.

 

====> Simulations

 

Depuis quelques années, je perds ou je gagne de l'argent, d'abord dans des jeux «en mode virtuel», ensuite «dans la vrai vie». Cela contribue à désacraliser considérablement son utilisation. Les sommes perdues ou gagnées varient en fonction de l'évolution du budget, c'est à dire de façon croissante, et je n'ai jamais été tenté de tout risquer d'un seul coup.

Le poker permet notamment de vérifier notre capacité à effectuer une dissociation entre monde virtuel et monde réel. Sans le sou, les jeux de stratégie/de gestion (auxquels je ne joue plus mais qui m'ont toujours passionnés) sont aussi d'excellents moyens de se jauger dans telle ou telle situation, et de savoir à quel profil d'investisseur nous appartenons.

 

====> Saveur de l'investissement ? …

 

On peut prendre goût à investir. J'ai d'ailleurs réellement pris du plaisir à réaliser mes tous premiers placements. En sélectionnant avec soin non seulement les intermédiaires, mais aussi les produits financiers en fonction de notre profil et de nos objectifs, nos chances d'en sortir gagnant se démultiplient.

 

====> Je me suis débarrassé des préjugés et j'ai ignoré les pressions

 

«La bourse, c'est trop risqué», «acheter de l'or, c'est sans intérêt», «les bailleurs ont trop de problèmes avec les locataires», «parler d'argent, c'est malsain»

Je suis resté insensible aux ragots ou aux pressions, pourtant, vous savez que j'ai été critiqué.

 

====> J'ai lu quelques livres sur le sujet

 

par exemple «Sauvez votre argent» de Marc Fiorentino que je conseille et sur lequel j'ai révisé mon jugement récemment, ou encore «psychologie de l'argent» de Thierry Gallois. (voir mes critique, rubrique mes lectures).

 

====> j'ai diversifié pour être serein

 

Si vous mettez du jour au lendemain 50% de votre patrimoine en bourse, surtout en ce moment, je vous souhaite bien du plaisir. Pour dormir sur mes deux oreilles, la diversification s'est avérée être un douillet oreiller, mais j'ai remarqué deux travers :

----> Si nous ne diversifions pas assez, nous perdons potentiellement de l'argent.

----> Si nous diversifions trop, le risque reste l'émiettement et la difficulté à suivre l'évolution de notre patrimoine

 

====> je me suis ménagé une porte de sortie en ne piochant pas l'intégralité de mon fonds d'urgence.

 

C'est aussi l'un des gros dangers qui me guettait. Si j'avais trop pioché dans mon fonds d'urgence pour garnir mon PEA, j'aurais été bon pour souscrire un crédit récemment suite à un imprévu. (!)

 

 

Voilà, sur ce, je vous souhaite à tous et à toutes un excellent week end. Je vais terminer sur une note d'amour, qui ne remplaçera jamais l'argent : je vous aime, cher(e)s lectrices et lecteurs... Allez, dites-le, ça fait du bien de l'entendre, hein ?  

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 12:12

torrero.jpg

Je vais vous révéler quelques petits secrets, ceux qui m'ont permis de faire évoluer ma mentalité vis à vis de l'argent. Grâce à ces méthodes, j'ai pu investir plus de 3000 euros en quatre mois, alors que je gagnais le SMIC il y a encore une dizaine d'années.

 

Certains d'entre nous ont des blocages vis à vis de l'argent mais n'osent pas l'admettre, et ces inhibitions ont bien souvent des racines familiales.

C'est ainsi que quelqu'un dont les parents étaient dépensiers a de grandes chances de tomber dans l'avarice une fois adulte (par défiance psychologique), l'inverse est aussi très courant.

 

Bien plus tard, nous stigmatiserons très facilement des gens qui sont «plus riches que nous», les étrangers, les retraités, ou encore les fonctionnaires, et tant d'autres personnes que nous rendrons responsables de nos malheurs ou de nos incapacités financières. Les raisons de ces critiques perpétuelles sont bien souvent la peur de l'avenir ou une jalousie larvée.

 

Préambule...Si je ne m'en sors pas financièrement, la faute à qui ?

 

Si je ne parviens pas à m'en sortir pécuniairement, la faute n'incombe pas à telle ou telle catégorie de la population, ce n'est pas non plus l'oeuvre d'une organisation quelconque qui œuvre dans l'ombre uniquement pour me faire échouer. Si je ne parviens pas à gagner ma vie correctement, c'est de mon unique fait, parce que je ne pense pas positif et/ou je ne prends pas les bonnes décisions. Pour retrouver la confiance ou en acquérir, je peux faire du sport, suivre une formation ou m'inscrire dans des associations diverses.

 

 

 

Pour ma part, je n'arrivais pas à concevoir que risque rimait avec rendement. J'étais bloqué dès qu'il s'agissait de mettre en jeu des sommes d'argent importantes par rapport à mon budget, et de toute façon, je n'avais pas les moyens. Je préférais nettement le Livret A et les placements garantis, parce que je me disais que tout cela n'avait aucun intérêt.

 

Cette mentalité est typique de la culture française. Les français préfèrent nettement la certitude dans la gestion de leurs finances. J'ai pensé comme cela pendant longtemps aussi, il n y a absolument rien de honteux, mais je trouve cela très dangereux-pour ne pas dire suicidaire- d'avoir cette aperçu pour ma catégorie d'âge, surtout si elle est peu fortunée, ce qui est très souvent le cas.

 

 

===> Je voulais plus de moyens pour réaliser mes projets, il me fallait vaincre cette angoisse de perdre de l'argent.

 

Perdre de l'argent ne m'a jamais fait plaisir. J'ai tout simplement imaginé que je devais faire face à un imprévu, qui m'obligeait à débourser une somme très importante pour mon budget, à fonds perdus. Ensuite, j'ai transposé cette même somme à une «prise de risque calculée» qui colle parfaitement à mes projets. Ainsi, j'ai considérablement dédramatisé les pertes éventuelles.

Quelqu'un qui vous propose un rendement à plus de 7% sans risques vous ment éhontément, à ce tarif là, il existe forcément du risque. Mais si l'on extrapole, vous prenez des risques tous les jours, même s'ils sont plus ou moins importants et que vous ne vous en apercevez pas forcément.

 

 

===>De 20 à 45 ans...plus mon patrimoine est faible, plus la prise de risque est nécessaire.

  

J'ai pris conscience que ma génération et beaucoup d'autres (disons de 20 à 45 ans...) doit se préparer à ne plus dépendre de l'état providence. Si vous faites aussi partie de cette catégorie d'âge, rayez impérativement de vos esprits la carrière pépère qui se termine avec une pension honorable quoi qu'il arrive. Oubliez la retraite à 60 ans, et ne perdez pas de vue qu'il nous sera indispensable de capitaliser. C'est dur, je sais, mais il faut se faire une raison et agir maintenant pour ne pas le regretter.

 

 

====> Je ne compte pas que sur mes revenus du travail, je cherche des revenus alternatifs

 

L'une des raisons pour laquelle je suis passé à l'action, c'est aussi ce graphique, qui m'a révolté et m'a douloureusement rappelé que j'ai travaillé quasiment «pour rien» comme ouvrier pendant de nombreuses années.

graphproduct.jpg

 

Suite au prochain épisode.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 13:11

austerite.jpg 

Plan d'austérité qui ne dit pas son nom ? rigueur budgétaire ? mesures douloureuses mais nécessaires  ou "rustines" ? (dixit François Bayrou)

 

Quoi qu'il en soit, vous pouvez vous informer des mesures prises par le gouvernement pour réduire le déficit public sur le site officiel du gouvernement > http://www.gouvernement.fr/presse/mesures-pour-la-reduction-du-deficit-public

(cliquez sur télécharger dossierdepresse.zip)

 

Outre les mesures classiques qui dont déjà été maintes fois commentées par les journaux (taxes sur les sodas, augmentation de 6% du prix du tabac, etc...) en voici quelques autres qui concernent Monsieur tout le monde :

 

====> Revenus du patrimoine et de l'épargne : + 1,2% de contributions sociales (toutes les formes d'épargne classiques sont concernées, sauf le Livret A)

====> Relèvement de l'imposition sur les conventions d'assurance des contrats «solidaires et responsables» (en clair, les mutuelles santé) de 3,5 à 7% : il faudra donc s'attendre à ce qu'elles augmentent leurs tarifs.

 

Les efforts vous semblent-ils équitablement répartis ?


 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 07:00

barre.jpg

Je viens de relever les premiers résultats de mon PEA par internet, après un séisme de grande magnitude sur la planète boursière... Alors, ça donne quoi, au juste ? Vous le saurez à la fin de cet article, qui vient en additif de celui ci > http://gestiondevie.over-blog.com/article-est-ce-le-moment-opportun-pour-ouvrir-un-pea-81194891.html

 

Si comme moi, vous déléguez la gestion de votre PEA par manque de connaissances ou de temps, il est quand même très important de consulter les performances passées du fonds commun de placement (FCP) dans lequel vous allez mettre des billes.

 

Quelle que soit la banque à laquelle vous vous adresserez, deux agences de notation de ces FCP sont réputées pour vous aider à distinguer «un bon fonds» d'un «mauvais» :

http://www.quantalys.com/whoarewe/FAQ.aspx

(portez le nom du FCP dans la case Nom/ISIN)

http://www.morningstar.fr

(cliquez sur PEA, portez le nom du FCP dans la case Nom/ISIN)

 

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 18:12

nasdaq.jpg

La déprime des marchés financiers est l'occasion que je choisis pour parler de l'ouverture de mon PEA en Juin 2011.

Un peu de chance mais surtout beaucoup de motivation m'ont permis de mettre un pied (relativement léger) dans le petit monde de l'investissement. Au passage, j'ai fais voler en éclats certains dogmes moraux qui m'empêchaient d'avancer. Je sais maintenant que tous les gestes que j'effectue dans le domaine des finances personnelles ne font qu'améliorer mon quotidien et celui de mes proches à l'avenir.

 

Je vais de l'avant, lentement mais sûrement. Je ne suis pas encore un investisseur avec mes quelques centaines d'euros par mois sur un PEA, pas le genre de mec à faire la pluie et le beau temps sur les marchés financiers, mais j'apprends. Cet article est rédigé de tête, je vais tâcher d'employer le vocable le plus simple possible par souci de vulgarisation.

 

 

 

 

Deux règles de base

 

Deux règles sont essentielles.

La première, c'est de ne mettre en bourse que l'argent dont vous n'avez pas besoin immédiatement. Cela paraît logique, mais il n'est pas conseillé de mettre en bourse votre fonds d'urgence (6 mois de salaire ou de dépenses courantes). Pour cela, calculez votre IRO (indice de risque optimal), reportez vous à cet article :

http://gestiondevie.over-blog.com/article-dossier-quel-montant-investir-suivant-son-budget-70829763.html

 

La deuxième règle, c'est l'action : agissez, si vous sentez que c'est le moment et que vous en avez les moyens. Injecter de l'argent dans la bourse ne me parait pas immonde (désolé de le dire). Cet argent sert les entreprises du pays, et par delà, à une cascade de fournisseurs étrangers. Des grincheux voudraient gouverner avec une dictature du prolétariat ou un nationalisme exacerbé mais on sait où cela a mené par le passé.

 

 

Comment faire pour ouvrir un PEA ?

 

Soit vous contactez votre conseiller dans votre agence bancaire, soit vous ouvrez un compte auprès d'une banque en ligne. (boursorama, etc)

Nota : les frais de fonctionnement des banques en ligne sont nettement moins élevés.

 

Vous devrez aussi déterminer avec précision combien vous êtes prêts à perdre.

 

 

Quels types de PEA dois-je souscrire ?

 

Tout dépend de votre connaissance du milieu de la bourse. Pour ma part, je connais quelques outils boursiers, mais rien de plus, et je n'ai pas le temps de me former ni de gérer moi même mon portefeuille. Savoir ce que l'indice CAC 40 représente est donc largement suffisant pour commencer. Si vous êtes dans le même cas que moi ou que vous n'y connaissez rien du tout, déléguez la gestion de votre PEA à un FCP (fonds commun de placement) qui se chargera de gérer vos fonds.

 

L'autre type de PEA n'est en principe réservé qu'aux initiés, il permet de gérer soi même l'achat ou la revente des actions, que ce soit grâce à «une banque en dur» ou une banque en ligne. Cependant, tout cela nécessite du temps et des nerfs solides !

 

 

Montant minimum, plafond, fiscalité, etc... consultez ces informations :

http://particuliers.lcl.fr/epargne-et-placements/epargne-financiere/plan-epargne-actions/?rubrique=EnBref

 

 

 

Est ce le moment opportun pour ouvrir un PEA ?

 

Historiquement, le CAC 40 est très proche de son niveau le plus bas. Lors d'un des derniers cracks boursiers, il était descendu à 2900 points. (il est actuellement autour de 3170 points...)

Dans sa phase haussière, l'indice phare de la Bourse de Paris est monté jusqu'à plus de 6000 points en 2001, avant de chuter brusquement les années suivantes.

Consultez ce graphique sur l'indice CAC 40 depuis 1987 :

http://www.france-inflation.com/graph_cac40.php

 

Si l'on regarde d'un peu plus près cette courbe, l'on remarque quand même deux grands pics, atteints entre les années 2000/2001 et 2007/2008. Depuis, la tendance est plutôt à l'instabilité, mais le CAC n'est jamais descendu en dessous de 2900 points depuis 1998....

 

Partant de ce constat, faites vos jeux... "Acheter au son du canon, vendre au son du violon" ou "ne pas rattraper un couteau qui tombe" sont deux adages boursiers biens connus. Pour ma part, j'attends encore un peu pour renforcer.

 

IMPORTANT, à lire également : comment choisir son Fonds Commun de Placement lors de l'ouverture d'un PEA > Ouverture d'un PEA par gestion confiée : choisir son FCP

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 14:31

immobilier.jpg

Etant titulaire d'un PEL (plan d'épargne logement) version 2002 qui doit arriver à terme, je me suis penché sur ses éventuels «supers pouvoirs» en cas de souscription d'un nouveau prêt immobilier.

 

Tous renseignements pris, ses «supers pouvoirs» sont des coquilles vides. C'est à dire que les conditions de prêt qui sont proposées au détenteur du PEL sont les mêmes que celles qui sont proposées à n'importe quel client.

 

Autant vous dire que ce livret est le berceau d'illusions faciles, celles de devenir propriétaires à des conditions ultra-avantageuses, c'est du moins l'image que des charmeurs de serpent souhaitent vous en donner dès la souscription. Il est vrai que que les banques trouvent un avantage considérable à vous faire souscrire ces plans étant donné qu'elles se financent sur le long terme grâce à vos fonds immobilisés.

 

Le dispositif fiscal de sortie du PEL est donc très décevant pour favoriser l'achat d'un logement. Quant à la prime d'état, présentée comme une immense récompense en cas de crédit immobilier contractée... Elle a été rognée et n'est plus réduite qu'à une peau de chagrin uniquement accordée dans des conditions hyper restrictives ! (achat d'un logement le moins énergivore possible)

 

Depuis 2003, il est plus rentable financièrement de souscrire un Livret A qu'un PEL. Les épargnants ne s'y sont pas trompés et s'en détournent massivement, préférant l'assurance vie.

 

Une énième réforme récente était censée lui redonner un peu de tonus.... Peine perdue, avec un taux d'intérêt faiblard (2,5%), et des conditions de sortie de plan inchangées. 

 

 

Renseignements sur la fiscalité du PEL :

http://www.lesclesdelabanque.com/Web/Cles/Content.nsf/DocumentsByIDWeb/6WGDQX

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 07:00

business-angel.jpgCet article va m'être très utile, et je souhaite bien entendu qu'il le soit aussi pour vous.

 

Pour moi, il fera office de «pense-bête» et j'y reviendrai très souvent.

 

A quoi sert il, précisément ? D'abord à vous expliquer qu'il ne faut pas forcément de gros moyens financiers pour créer des revenus complémentaires, ensuite que vous pouvez investir tout en faisant «de bonnes actions».

 

Le business angel est quelqu'un qui mise sur une société en devenir, un artiste, un concept novateur. Pas besoin de s'appeler Rothschild pour le devenir, 10 euros suffisent.

 

Si le projet de votre poulain est couronné de succès, non seulement vous récupérerez  votre mise initiale, mais en plus, un supplément à la hauteur de votre engagement/et de sa réussite.

 

Avec seulement 10 euros, vous lui permettez de réaliser son rêve et vous commencez aussi à vous forger une mentalité d'entrepreneur.

 

 

 

 

 

Il est vivement conseillé de ne pas risquer au delà de 10% de votre budget dans ces soutiens financiers. D'abord, parce que vous n'êtes pas certains de récupérer votre mise initiale, ensuite parce que la carrière d'un artiste, d'un sportif, ou d'une oeuvre artistique n'est jamais linéaire.


 

Concrètement, comment ça marche ?  vous vous rendez sur les sites concernés, vous payez par CB, pay pal, plus rarement avec d'autres moyens de paiement pour soutenir financièrement l'artiste/le sportif/l'oeuvre musicale qui vous charme.


Ex : tel artiste a besoin de 120000 euros pour financer son lancement, un délai lui est laissé pour l'obtenir sur les sites en question. Si la somme sollicitée n'est pas obtenue dans le délai imparti, votre contribution vous sera restituée. Si le projet est réalisé, il vous faudra peut être attendre 1/2 ans avant d'espérer un retour positif.

 

 

 

Un point sur les opportunités offertes "aux petits budgets" :

 

=====> http://www.mymajorcompany.com/

parrainez un chanteur ou un groupe musical. De 10 à 100 euros nécessaires.

 

=====> http://www.mymajorcompanybooks.com/

Même chose que ci dessus, à la différence que cette fois ci, ce sont des jeunes auteurs littéraires que vous parrainez. Pour pouvoir juger du talent qu'ils possèdent, consultez les premières pages de leurs ouvrages. 10 à 100 euros nécessaires.

(peut être que je m'y retrouverai un jour en tant qu'auteur ?) 

 

=====> http://www.peopleforcinema.com

parrainez un film avec un maximum d'information. 20 euros minimum, plafond non indiqué

 

 

=====> http://www.tennis-angels.com/

cette fois ci vous financez le déplacement de tennismans ou tenniswomans. 20 euros minimum, plafond non indiqué

 

 

Cette liste n'est pas exhaustive, il s'agit des sites les plus connus.

 

Les bénéfices, si bénéfices il y'a, sont soumis aux prélèvements sociaux. Les sommes que vous avancez ne sont en principe pas déductibles des impôts.

 

 

 

 


 

NB : Je suis disposé à accepter les publicités d'autres sites qui veulent figurer dans cette liste, n'hésitez pas à m'en proposer.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:58
impots.jpgLes déductions fiscales

 

Je suis bien placé pour le savoir (étant moi même dans l'administration), une case mal remplie ou oubliée peut vous valoir bien des ennuis. La déclaration des revenus 2010 qui vient d'arriver dans votre boîte aux lettres suit cette tendance administrative immuable.

 

Il m'est déjà arrivé de commettre certaines erreurs sur ce formulaire... Non pas que j'ai cherché «à tricher», mais au contraire, je ne savais pas que je pouvais déduire certains frais ! Au bout du compte, je payais pour rien, me créant mes propres problèmes financiers.

 

Mes plus grosses bourdes fiscales datent d'avant 2005, jusqu'au moment où j'ai commencé à m'intéresser sérieusement au droit, en m'inscrivant à une formation par correspondance dépendante de la Sorbonne.

 

On peut donc perdre énormément d'argent en oubliant de mentionner nos déductions fiscales/crédits d'impôts sur notre déclaration de revenus. Certains d'entre nous ont sûrement même déjà perdu des années, faute de temps pour se renseigner ou de connaissances suffisantes.

 

 

Quelques précisions d'usage :

 

---->N'hésitez jamais à vous renseigner au centre des impôts dont vous dépendez, établissez une liste de vos questions. (contrairement à une idée reçue, vous serez toujours bien renseignés).

 

----->Tout ce qui concerne de près ou de loin votre imposition doit être conservés trois ans, passé ce délai, vous ne risquez plus aucun contrôle de l'administration fiscale. (et vous ne pouvez plus rien réclamer non plus !)

Lors d'un contrôle fiscal, vous devrez être en mesure de prouver votre bonne foi, et donc de fournir les documents que l'on vous réclame.

 

----> Comme il est parfois difficile de s'y retrouver dans ce que vous pouvez déduire ou pas, j'ai sélectionné ces pages du site officiel des impôts :

Questions fréquentes :

http://www2.impots.gouv.fr/divers/q_r_cis/questions-frequentes.htm

d'autres frais déductibles :

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup;jsessionid=3FWCHIOIMCZCFQFIEIQCFEY?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_572&temNvlPopUp=true

 

---> Simulez votre impôt sur le site officiel :  http://www.impots.gouv.fr/

 

Cas pratiques

 

√ Il faut souvent réfléchir à certaines démarches, comme le fait de choisir entre l'abattement de 10% ou les frais réels (déduction des frais professionnels).

Par expérience, je sais qu'il faut mélanger au moins 26 kms journaliers + la déduction des dépenses en nourriture (4,35 euros par repas) pour que le seuil des 10% soit dépassé, sachant que l'on peut ajouter aussi des frais professionnels supplémentaires. (suivant les cas)

 

√ Autre exemple dû au contexte économique actuel, nombreuses sont les personnes qui sont obligées de venir en aide financièrement à des ascendants/descendants qui survivent avec le minimum vital. Pour favoriser ces coups de pouce strictement limités au cadre familial, le Trésor Public a prévu que l'on puisse déduire ces sommes de ses impôts. (voir les conditions : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup?espId=0&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_5122)

 

√ Enfin, quelques mots sur la possibilité de déduire les sommes versées sur les plans d'épargne retraite. En apparence, cette option est alléchante. Si dans un premier temps, l'on peut effectivement déduire ces versements en respectant un certain plafond, trois problèmes épineux se posent ensuite :

---> le capital est définitivement bloqué jusqu'à la retraite

---> le placement est très peu rémunérateur

---> cette retraite complémentaire, une fois obtenue, est soumise à imposition. (…!)

 

 

 

Dates limites de dépôt cette année :

 

internet : 30 mai

papier : 23 juin

 

 

 

 

 

Voilà, j'espère que vous avoir été utile aujourd'hui. Pour cela, j'ai un peu délaissé la rédaction d'articles et mes travaux manuels. Bon allez, maintenant je retourne à mes travaux d'intérieur  

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 16:52

 

 

La SCPI (Société Collective en placement immobilier) est un moyen commode pour se constituer un capital, préparer sa retraite ou tout simplement, diversifier ses placements.

 

Concrètement, qu'est ce qu'une SCPI ?

 

C'est une société civile dont l'unique but est d'acquérir des biens immobiliers et de les gérer en votre nom. Au prorata du nombre de parts que vous avez achetées, et suivant la courbe du marché immobilier, les parts sont revalorisées à des pourcentages généralement supérieurs à 5% annuels.

Voici un aperçus des rendements servis en 2010 :

http://www.boursorama.com/forum-scpi-rendements-scpi-mvva-400870705-1

En théorie, donc, vous pouvez vous rendre virtuellement propriétaire d'un petit bout d'appartement pour le montant d'une seule part...En théorie seulement, puisque votre achat de parts sera strictement encadré par une fourchette minimale et maximale, préalablement fixée par la SCPI.

 

Quel est le prix moyen d'une part ?

Elle varie de 150 à 1500 euros, suivant la SCPI choisie.

 

Qui peut souscrire des parts dans une SCPI ?

Tout individu majeur et «vacciné» (rires), jouissant pleinement de ses facultés mentales, qui ne se trouve pas sous tutelle ou sous curatelle.

 

Où acheter des parts de SCPI ?

Dans les banques, les sociétés de gestion en patrimoine, chez un certain nombre d'assureurs.

 

Quelles sont les différents types de SCPI existantes ?

Les SCPI de rendement :

elles concentrent leurs efforts sur l'achat, la location, voire la revente de locaux commerciaux.

 

Les SCPI de plus-value :

comme leur nom l'indique, leur objectif est dégager des plus-values, puis de les reverser proportionnellement à votre capital investi.

 

Les SCPI fiscales : elles permettent de payer moins d'impôts (en déduisant les intérêts d'emprunts contractés pour l'achat des parts)

 

Ces différentes SCPI peuvent revêtir deux formes : les SCPI à capital fixe et les SCPI à capital variable.

 

Quels sont les frais pour l'achat de parts de SCPI ?
Les frais d'entrée frôle généralement les 10%. Les frais de sortie (en cas de revente) se chiffre aux alentours de 5%, auquel il faut ajouter les prélèvements sociaux. A noter que ce capital doit rester bloqué pour un minimum de 5 ans.

 

Comment se passe la revente des parts ?

Pour les SCPI à capital fixe, les parts sont rachetées par d'autres associés ou de nouveaux souscripteurs. (ce qui peut poser un problème pour la revente)

Pour les SCPI à capital variable, les parts sont rachetées directement par la SCPI concernée.

Dans ces deux cas, les reventes permettent d'encaisser les plus-values réalisées. Par ailleurs, les parts de SCPI sont transmissibles aux héritiers.

 

Souscrire des parts de SCPI présente-t-il des risques ?

Si vous choisissez une SCPI solide, les risques sont limités à la volatilité du marché immobilier, c'est à dire que d'une année sur l'autre, vous n'aurez peut être pas la même revalorisation des parts.

 

Quels sont les avantages ?

Vous êtes propriétaire sans avoir les inconvénients de gestion d'un patrimoine immobilier.

Les SCPI fiscales offrent un bel effet de levier, surtout si vous optez pour un achat à crédit, les intérêts de celui ci étant déductibles des impôts.

 

 

Compte tenu des frais de gestion, souscrire des parts de SCPI à partir de 10000 euros est très intéressant, surtout avec l'effet de levier crédit/avantages fiscaux. En deçà, il faudra sortir les calculettes et considérer que l'on risque de se compliquer la vie pour pas grand chose, sachant que des livrets d'épargnes peuvent nous servir autant d'intérêts sans les inconvénients bureaucratiques.

 

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