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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:14

 

Certains sont d'entre nous sont un peu trop facilement choqués et/ou indignés. L'une des clefs pour être heureux, c'est justement d'éviter de tomber dans des extrêmes, de ne pas rejeter son échec sur les autres et d'être capable d'introspection. Qui n'a jamais rêvé de grands voyages, d'argent à profusion, de grands moments à vivre ?. Qui n'a jamais reproché aux autres ce qu'il devrait avant tout se reprocher à lui-même ?

 

Le monde est imparfait par essence, il est tel qu'il est, et à un âge mûr, l'on perd ses illusions et ses envies de révolte pour s'assagir et se concentrer sur ce qui est primordial dans nos vies.

 

Laissons les autres profiter de tout ce que l'existence peut leur apporter : un jour, notre tour viendra si nous avons de la patience, de la persévérance et de l'humilité. Le monde entier ne sera jamais comme nous voulons qu'il soit, mais nous posséderons toujours le pouvoir de rendre les gens heureux autour de nous.

 

Si nous sommes mal à l'aise avec certains aspects de la vie, c'est toute une mécanique démoniaque qui peut se mettre en place. C'est à dire que nous pouvons nous gâcher inconsciemment l'existence par des conceptions trop étroites de la vie, conceptions qui nous entraineront inévitablement dans la pente vicieuse de la perpétuelle insatisfaction.

 

Je ne vais citer qu'un exemple. Imaginons que vous soyez trop perfectionniste. Etre perfectionniste, dans l'absolu, c'est plutôt une qualité qu'un défaut. Moi même, je l'avoue, je le suis un peu, c'est ce qui m'a d'ailleurs permis d'obtenir un statut honorable dans la société et de multiplier mes revenus par 44 en 18 ans. (mais bon, cela n'était pas trop difficile, car quand vous êtes au plus bas, vous ne pouvez faire que remonter...). 

 

L'imperfection est (fort heureusement) présente partout : chez tous les êtres vivants, mais aussi dans la forme des objets, etc... A un certain degré, le perfectionniste nuit clairement : chercher à tout prix «le linéaire» et «le beau», c'est perdre son temps, y laisser la santé, tout en ruinant celle de son entourage à qui l'on ne cessera de redresser les torts. (ben oui, parce que tout doit être sans aspérités, conforme à ce qui se fait de mieux, surtout chez nos proches ...).

 

Moi aussi, je rêve d'un monde peuplé d'individus responsables et de gens ouverts d'esprit … Mais «ce monde idéal» n'existe pas, et il faut bien se faire une raison. Savoir accepter les imperfections du monde sans chercher à constamment les corriger, c'est peut être le pas le plus important vers le bonheur...

 

 

D'où me viennent ces pensées ? je lis souvent des magazines consacrés à la psychologie... 

 

Musique : Tal - "rien n'est parfait"

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 13:30

  «In médio stat virtus» : la vertu est éloignée des extrêmes

 

De toutes les qualités dont peut être doté l'être humain sur cette planète, il en est une qu'il est très difficile d'acquérir complètement : la sagesse. Rechercher constamment la sagesse dans la vie de tous les jours n'empêche absolument pas d'user de diplomatie et/ou de franchise dans n'importe quelle situation donnée, car si vous êtes entourés de gens intelligents, ils sauront toujours lire entre les lignes ou déceler vos opinions

 

La sagesse, c'est aussi savoir dire "non" car si vous ne savez pas le faire, l'estime que vous aurez de vous mêmes va naturellement s'amoindrir et vos ambitions s'éloigneront naturellement, alors que dans le même temps, votre crédibilité sera inévitablement entachée si vous occupez des fonctions avec quelques responsabilités, si infimes soient-elles.

 

 

Les personnes impulsives sont souvent entourées d'autres personnes qui réagissent de la même manière, l'effet de groupe jouant à plein. Quelles seront les effets directs de "nos coups de tête" ? nous perdrons beaucoup de choses, et j'ai déjà commis ces erreurs par le passé, tout comme vous. Nous pouvons perdre des amis par des propos blessants, de l'argent sur un coup de cœur irraisonné, un amour par la faute d'actes complètement irréfléchis … Pour en avoir pleinement conscience, il faut avoir commis ces erreurs à de multiples reprises.

 

Beaucoup de gens, quotidiennement, agissent avant de réfléchir et regrettent ensuite amèrement les conséquences de leurs réactions "à chaud", mais il est bien souvent trop tard pour ce qui est irréparable. 

 

 

Comment se caractérise le manque de pondération ou de sagesse ?

    

Dans les propos : les amalgames, les propos outranciers, les insultes, le manque de respect évident pour soi-même ou les autres, un caractère trop colérique, le mépris, l'arrogance, etc...

cas particulier des propos sur internet : attention, ne pas forcément vous fiez à ce que vous lisez ... L'exubérance est souvent la norme pour appâter le chaland.


Dans les actes : les gestes déplacés, le manque de courtoisie, les violences, le fait de casser des objets volontairement, les décisions prises trop rapidement ...

 

Que fait gagner la sagesse dans la vie courante ? de l'argent, des amis fidèles, mais surtout, de la stabilité professionnelle, indispensable pour se construire un avenir.

  

Le seul gros hic, c'est que la sagesse doit souvent être "travaillée"… Cette nature calme démontre aussi une certaine maîtrise de soi, indispensable pour être meilleur dans la vie professionnelle/les affaires. Cette voie là, pour moi, mène lentement mais sûrement vers une totale sérénité depuis plusieurs années. En effet, que peut-il exister de plus intéressant que de chasser nos propres fantômes ?

 

 

 

"L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber." (Confucius)
"Le roseau plie mais ne rompt pas" (La Fontaine)
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:00

 

 

 

 

Obscurantisme et scientisme

 

L'obscurantisme est une attitude qui consiste à refuser la diffusion des savoirs dans tous les domaines, souvent pour des prétextes religieux. C'est ainsi que Galilée fut jugé par l'inquisition pour hérésie parce qu'il prétendait que la Terre était ronde.

 

L'obscurantisme est donc le refus de la modernité ou de la curiosité intellectuelle avec comme remparts les dogmes religieux. Bien sûr, il faut accepter la spiritualité des autres, mais aussi se souvenir que l'homme a pu évoluer au cours des siècles grâce au progrès technique et scientifique, plus que par l'aide de la religion catholique par exemple, qui n'a pu que calmer certaines ardeurs belliqueuses en instaurant des jours de paix. (comme la trêve de Dieu > link). Autant le dire franchement, bannir absolument l'obscurantisme si nous voulons progresser dans le développement personnel me parait extrêmement important.


C'est navrant, mais l'obscurantisme n'est pas neuf et il existe depuis la nuit des temps. A l'opposé, l'agnostique ou l'athée sera plus ouvert à toutes les conceptions de l'Univers comme «le scientisme», puisqu'il cherchera des réponses cartésiennes pour expliquer la naissance de toutes les formes de vie ici bas.

 

Qu'est ce que le scientisme, me direz-vous ? Le scientisme affirme que la science expérimentale est supérieure à toutes les autres formes d'interprétation du monde (dont la forme religieuse). Le scientisme cherche «à organiser scientifiquement l'humanité», selon la définition de wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Scientisme


Cette conception de l'humanité est captivante, je vous propose d'en avoir un petit aperçu. Je pourrais m'étendre longtemps là dessus étant donné que j'ai été amené à traiter certains de ces sujets sur d'autre sites, mais je vais être relativement synthétique.


 

Confrontations régulières entre science et religion 

 

Les confrontations entre la science et les religions sont fréquentes. Certains scientifiques sulfureux travaillent sur un modèle unique d'équation mathématique, un modèle qui permettrait d'englober toutes les lois de la physique déjà existantes et qui tendrait à démontrer qu'elles sont toutes issues "d'un créateur de l'Univers". Mais pour l'heure, leurs travaux sont vains et sujets à caution puisque ces chercheurs portent en général "une double casquette", avec le cumul de fonctions religieuses et de diplômes scientifiques. Ils ne sont donc pas crédibles du tout dans leurs recherches.

 

Science et religion ne font jamais bon ménage. Le scientifique est plutôt un pragmatique, il cherche à comprendre, se sert "de modèles", et préfère se tenir à l'écart des influences religieuses et philosophiques. Souvent aussi, il vulgarise ses théories pour le grand public, et peu importe les moyens financiers mis à sa disposition pourvu qu'il parvienne à son but.

michael persinger

 

Ci dessus, Michael Persinger. Il s'agit d'un chercheur américain en neurosciences cognitives. Il est persuadé que les croyances religieuses sont créées artificiellement par notre cerveau afin de répondre à nos angoisses les plus profondes : peur de la mort, besoin d'être rassuré, etc... Il n'a pas encore prouvé scientifiquement cette hypothèse, mais il y travaille sérieusement en laboratoire.  

 

La genèse vue par le scientisme, et la mort

 

Quelqu'un qui est pragmatique s'intéressera beaucoup plus à la science sans pour autant lui faire une confiance aveugle (des dérives contraires à l'éthique sont possibles à l'avenir).  Même la naissance de l'homme peut être scientifiquement explicable. "Le vrai curieux", libéré des contraintes religieuses se passionnera pour des théories comme la panspermie (terre fécondée de l'extérieur, voir ici > link ).

 

Lors des expériences de morts imminentes (ou NDE pour Near death expérience), les témoins parlent d'une vision fréquente "d'un tunnel blanc" pendant la mort clinique. Cette vision est souvent récupérée à des fins de prosélytisme religieux, mais elle peut simplement s'expliquer par la libération d'une substance chimique (les endorphines). Cette dernière substance est libérée automatiquement quand le cerveau fait face à une situation de stress. (pour en savoir plus, lire ici > link ). 

 

Félix Baumgartner, un des pionniers de l'humanité ?

 

 

Enfin, pour clôturer cet article, je voulais saluer Félix Baumgartner pour son saut à plus de 38000 mètres d'altitude. Des gens comme Baumgartner, quelque part, font reculer l'obscurantisme tout en repoussant les limites de l'être humain. Ils peuvent aussi être vus comme des pionniers qui font avancer l'humanité, et permettront sûrement, un jour, de sauver l'espèce humaine, même si quelques esprits chagrins trouveront toujours qu'il s'agit d'un gaspillage inutile d'argent ou de temps.

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 15:06

 montagne.jpg

Nous sommes pétris de qualités et de défauts. C'est un petit peu comme si la nature nous avait tous conçus dans des moules différents. Il est impossible de trouver une personne qui nous ressemble points par points au niveau de ces traits de caractère : nous différons tous.

 

Même les gens qui se disent intérieurement «qu'ils ne valent rien» possèdent des qualités, c'est important de le rappeler. Les qualités et les défauts ne se mesurent pas à une quantité d'argent déterminée, de possessions, ou de statut social : elles sont ancrées en nous et ne demandent qu'à émerger et à être révélés. Dans l'esprit de beaucoup de personnes, d'ailleurs, l'argent est souvent synonyme de pouvoir mais au fond, il n'est qu'un moyen de passer de l'abstrait (la pensée) au concret (la réalisation matérielle de cette pensée).

 

Comment cerner nos qualités et nos défauts ?

 

Je dirais qu'il y a plusieurs axes de réflexion et que les réponses dépendent surtout de notre ouverture d'esprit. Si nous ne parvenons jamais à déterminer quelles sont nos qualités et nos défauts, nous commettrons sans cesse des erreurs lourdes de conséquences pour l'avenir. Connaître nos défauts permet ainsi d'atténuer leurs impacts sur nos vies respectives !.

  

Dans un couple, les qualités et les défauts sont complémentaires et se révèlent naturellement

L'une des erreurs les plus courantes et de faire sa vie avec une personne qui ne correspond pas du tout à nos attentes. Un couple doit être complémentaire. C'est une entité à part entière, à deux têtes pensantes. Nous devons apporter quelque chose à notre conjoint, et vice-versa. Beaucoup de couples ne tiennent pas sur la durée parce ce qu'ils n'ont plus rien à se dire, à échanger, ou ne partagent pas de projets communs. Il peut arriver aussi que l'un des conjoints veuille prendre l'ascendant sur l'autre dans tous les aspects de la vie courante ou qu'une relation soit complètement néfaste à l'équilibre psychologique de l'un ou de l'autre, mais c'est aussi le cas en amitié. (voir ce qu'est une relation destructrice)

 

La vie en communauté

Il fut une époque ou le service militaire permettait aux jeunes gens de prêter de son temps au service de la nation. Je vous parle d'un temps que les jeunes de vingt ans...Dans un cadre bien défini et scrupuleusement réglementé, nos défauts et nos qualités sautent aux yeux, quand ils ne sont pas reflétés par des notes attribuées par des supérieurs hiérarchiques. De manière générale, plus une formation est rude, plus elle est riche d'enseignement sur le plan comportemental et plus elle nous apportera en endurance psychique, suivant ainsi la célèbre formule de Nietzsche («tout ce qui ne tue pas rend plus fort»).

 

Les amis

Les meilleurs ami(e)s du monde sont ceux à qui vous pouvez parler de vos problèmes sans qu'ils ne portent de jugements hâtifs sur votre façon d'agir. Ce sont des gens qui ne vous porteront jamais préjudice, sur qui vous pouvez compter en cas de pépins et qui vous poseront des questions de ce genre : «Tu n'as pas l'air dans ton assiette, aujourd'hui, quelque chose ne va pas ?». Ces gens sont rares, aujourd'hui, très rares. Les traiter toujours avec bienveillance et ne jamais les décevoir est un signe de respect. Si besoin, posez-leur des questions sur telle ou telle aspect de votre personnalité et surtout, n'hésitez jamais à fêter toujours vos plus grandes victoires avec eux.

 

La famille

Qui se souvient de la chanson de Maxime le Forestier ? «On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille...». La famille (parents, etc...) pourra toujours vous aider à détecter vos qualités et vos défauts, mais elle ne sera que rarement objective car elle cherchera toujours inconsciemment à vous protéger ou à vous stimuler. Ne prêtez jamais trop d'attention à ces opinions familiales...

 

Enfin, si cela ne suffit pas ou si vous avez besoin d'indications plus poussées, des grilles d'évaluation comme celles-ci sont aussi très utiles.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 07:00

 

Si l'on veut évoluer vers quelque chose "de mieux" pour soi-même et pour ceux qui nous entourent, les décisions deviendront logiquement de plus en plus difficiles à prendre. Entendez par là que l'on doit parfois faire des choix qui ne nous font pas spécialement plaisir, et vous avez forcément dû en faire. Chaque fois que vous prenez une décision de ce type, vous en sortez grandis si vous avez opté pour la voie la plus épanouissante, celle qui est parfaitement en conformité avec vos aspirations profondes.

 

Ces décisions s'apparentent parfois à des sacrifices que vous concédez pour un avenir meilleur. On peut appeler cela aussi "avoir le sens du devoir" ou celui des responsabilités, même si le premier terme est d'un temps révolu et ne signifie plus grand chose dans le monde d'aujourd'hui.

 

Mais pourquoi doit-on être amené, de temps en temps, à prendre des décisions qui ne nous font pas spécialement plaisir ? parce que cela répond à l'intérêt général ou à un voire plusieurs "intérêts supérieurs". Ces intérêts supérieurs peuvent être votre propre liberté, le bien être de vos proches, le bonheur d'un nombre quelconque de vos semblables. Notre propre bonheur et celui des personnes que nous aimons, dépend, en principe, du respect que nous manifestons vis à vis de ces "intérêts supérieurs".

 

Par exemple, c'est le cas du DRH qui se voit charger de la douloureuse mission de dégraisser les effectifs de sa boîte pour la sauver de la noyade, du type qui s'expatrie pour trouver un job et s'éloigne de sa famille pour un temps indéfini, ou plus courant, d'une demande de divorce dont l'on sait pertinemment qu'elle sera très mal vécue par les enfants. Chaque situation est particulière et requiert, avant tout, de bien se connaître et d'avoir une idée précise de ce qui est le plus important à nos yeux.   

 

  

 

Ces décisions nous affectent très profondément dans les domaines suivants :

 

===> dans le domaine affectif (cas de la tentative de divorce avortée en raison d'enfants en commun)

===> dans le domaine professionnel (exemple typique d'un cadre qui casse son contrat de travail pour accepter un meilleur poste ailleurs, ce qui s'apparente à un saut dans l'inconnu)

===> dans d'autres aspects plus spirituels, philosophiques, ou encore politiques (en relation avec nos croyances religieuses, nos valeurs morales, nos convictions politiques)

 

 

L'Aide à la prise de décision et ce qu'il faut savoir sur ce sujet...

 

Les tableaux


Lorsqu'une  décision à prendre nous parait trop cornélienne, une planche de réflexion (tableau) peut être utilisée pour nous aider à faire un choix  définitif.

Les tableaux les plus pertinents que j'ai pu consulter sur la toile, jusqu'à présent, sont ceux de Julien ==> link

 

 

Attention à la TDAH

 

Le TDAH est un trouble de déficit de l'attention/hyperactivité. Quel est le rapport entre le TDAH et la prise de décision, me direz-vous ? quelqu'un qui est atteint de TDAH devra obligatoirement se créer des routines pour focaliser son attention et son énergie uniquement sur les décisions importantes. (en savoir plus sur le TDAH ici > link )

 

Les personnes qui sont atteintes de TDAH l'ignorent très souvent. Lorsque l'on est quelqu'un de tellement dynamique  que l'on manque de concentration ou que l'on ne s'intéresse pas à des activités dites "reposantes" comme la lecture, la question de savoir si l'on est atteint de cette maladie "rongeuse de vie" doit se poser.

 

La psychologie/la psychanalyse

 

La psychologie et la psychanalyse sont des instruments qui nous aident également à la prise de décision et apportent des explications rationnelles sur notre façon d'agir. Nous pouvons obtenir ainsi une multitude de renseignements sur notre "moi" profond. Ces derniers temps, je m'intéresse de plus en plus à ces domaines, et il n'est pas exclu que je lise quelques ouvrages qui y sont consacrés d'ici la fin de l'année.

En quoi ces domaines ont ils un rapport avec la prise de décision ? les troubles bipolaires (voir définition ici > link ) ou encore les troubles de la personnalité riment avec des décisions déraisonnables complètement déconnectées "du monde réel".

 

Sur internet, je suis d'avis qu'il faut plutôt se garder de porter des jugements hâtifs sur la personnalité d'un individu à la simple lecture d'un texte, d'un article ou même d'une image, étant donné que nous entrons ici dans le jeu de la communication. 

 

 

 

Musique : tirée du "film eyes wide shut" ("masked ball") 

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:32

 photovisage.jpg

Etrange sensation que ce sentiment de «déjà-vu». Cette impression nous renvoie inévitablement à des interrogations sur la vie, comme si notre existence était déjà écrite d'avance et que nous aurions sauté quelques pages d'un énorme bouquin lui étant consacré. Un paysage, un parfum, une scène quelconque, n'importe quel aspect de la vie courante peut nous renvoyer à cette sensation curieuse. Comment expliquer cette dernière de manière scientifique ? Est-elle dangereuse si elle est répétée ?

 

Sous un angle spirituel

 

Pour les bouddhistes, certains écrivains et philosophes, l'impression «de déjà-vu» peut être interprétée comme la résurgence d'un souvenir de nos vies antérieures. L'hypothèse de la réincarnation trouverait là sa pleine justification.

 

Sous un angle scientifique : on en parle sur le web

 

Sur la toile, c'est pour l'instant le neurologue Serge Bakchine qui me semble décrocher la palme de l'analyse la plus approfondie avec ce post aussi technique que détaillé :

http://bouddhanar.blogspot.fr/2011/10/comment-explique-t-on-limpression-de.html

 

 

Sous un angle psychanalytique

 

«Le déjà-vu» voudrait signifier l'envie de réitérer une expérience du passé, avec en toile de fond, l'envie sous-jacente qu'elle se termine cette fois-ci de façon positive. (De quoi bien se torturer la cerveau ! ...)

 

Les personnes sujettes «au déjà vu»

 

Sous une approche purement statistique, plus les personnes disposent d'un niveau culturel et social important, plus ils sont sujets à ce genre de sensation. L'âge jouerait un rôle aussi, puisqu'après 40 ans, ce phénomène aurait tendance à s'estomper.

 

Les dangers du «déjà-vu, déjà vécu»

 

Des sensations de «déjà-vu» trop fréquentes doivent nous alerter sur le fait que nous sommes dans une phase d'épuisement physique ou psychologique. Il s'agit d'un des symptômes classiques des patients atteints de maladies tels que le syndrome temporal ou l'épilepsie, un symptôme qui s'accompagne parfois de rêves prémonitoires.

 

 

Pour aller plus loin, voici quelques articles pertinents sur la toile :

http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Inconscient/Articles-et-Dossiers/Que-cachent-nos-sensations-de-deja-vu

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/bien_memoriser/15081-impression-deja-vu.htm

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:43

 

 

On parle souvent du QI (quotient intellectuel) comme d'un instrument de mesure fiable pour jauger de l'intelligence d'une personne. Mais le QI ne détermine pas tout. D'ailleurs, comment expliquer que des gens dont le quotient intellectuel était jugé inférieur à «la normale» puissent quand même parvenir à une carrière professionnelle exemplaire en supplantant tous les autres ?

 

Il n'y a pas si longtemps, je consultais le site «copains d'avant». Certains d'entre vous ont déjà été fureter sur ce site pour savoir ce que sont devenus leurs anciens amis au collège, au lycée, à l'université. Hum, nostalgie, quand tu nous tiens ... 

  

Et quand vous consultez «leurs fiches» pour savoir «ce qu'ils deviennent» et ce qu'ils font comme travail, vous tombez parfois des nues. Un tel, qui était réputé être un cancre indécrottable et dont les parents étaient chômeurs s'est retrouvé propulsé à la tête d'un poste relativement glorifiant au fil des années, tandis qu'un autre, qui avait apparemment tout pour réussir sa vie, rame toujours pour trouver sa voie quand il n'a pas tout gâché bêtement.

 

Quand j'avais la vingtaine, j'ai croisé des Bac +5 en usine. Pire, même, certains travaillaient sur ma ligne à la chaîne en tant qu'intérimaires... De quoi marcher sur la tête !. L'état présent ne présage donc jamais du futur. C'est difficile à croire quand l'on se trouve dans des situations de détresse matérielles ou affectives, mais c'est vrai. Cela voudrait donc dire que tout, ou presque, nous est permis, à la seule condition de penser grand et de rencontrer "les bonnes personnes aux bons endroits". 

 

Toutefois, celui qui n'a pas le QI d'Einstein doit compenser par autre chose. Et ce quelque chose est sûrement le quotient émotionnel (QE). Pour la petite histoire, je me suis livré à un test de quotient émotionnel hier soir...Et j'ai eu confirmation que mon intelligence émotionnelle était «élevée», malgré un QI...disons-le, dans la moyenne (sniff). Oui, je sais, je passe parfois pour «un ours» (lol) mais j'ai donc le poil plus soyeux que je ne le pensais. 

Si l'on parvient à maitriser, identifier ses propres émotions et comprendre celles des autres, alors...au diable le QI !. Quel est votre quotient émotionnel ?

 

Testez-le grâce à cet outil : 

http://test.psychologies.com/calculez-votre-quotient-emotionnel

 

 

Vidéo : extrait de l'excellent film subversif "équilibrium" ou l'idée d'une société ou les émotions seraient toutes annihilées de façon médicale afin d'empêcher les guerres et les actes de violence.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:59
 

 

Avec ces crises financières à répétition, nous voyons apparaître ces dernières années des approches révolutionnaires de nos sociétés. Connaissez-vous le survivalisme ? D'après une définition de Wikipédia, il s'agit de personnes qui se préparent plus ou moins activement à un cataclysme qui provoquerait la fin de notre mode de vie actuel.

 

Parmi ces derniers, certains adhèrent forcément à la fameuse «théorie du complot». Le fait est, qu'effectivement, il n'est pas interdit que des personnalités politiques influentes se réunissent en secret pour décider de telle ou telle mesure à mettre en oeuvre, mais si ces décisions jouent forcément sur notre manière de vivre, nous demeurons toujours libres de penser ce que bon nous semble et de choisir ce qui est bon pour nous ou pas !.

 

Ce qui est très instructif chez les survivalistes, c'est cette faculté à pouvoir anticiper les problèmes avant qu'ils ne surgissent. Effectivement, prévoir est essentiel, celui qui ne le fait pas s'expose à de grandes difficultés. Partir «la fleur au fusil» en terrain inconnu est suicidaire. Combien de personnes se cassent ainsi les dents dans leurs projets parce qu'elles étaient insuffisamment préparées ? Combien aussi raillent leur prétendue malchance au lieu de retenir les leçons de leurs erreurs ?

 

Le survivaliste ne se résume pas à quelqu'un qui construit un bunker dans son jardin en attendant la fin du monde, bien au contraire. Il existe plusieurs variantes de survivalisme. Avant de partir pour une randonnée de plusieurs heures en pleine cambrousse, un survivaliste s'assurera de disposer, au minimum, d'une trousse de premiers secours. Le survivaliste est quelqu'un qui pense à tout et se prévoit toujours une porte de sortie. Il saura constamment se débrouiller dans des situations extrêmes car son instinct de survie est plus fort que tout. Là où beaucoup seront complètement déstabilisés par la gravité de la situation, il analysera la situation sous un angle purement pratique en écartant au maximum l'aspect paralysant des émotions.

 

A l'heure actuelle, l'individualisme est devenu monnaie courante et plus personne (ou presque) ne partage ses connaissances ou ses expériences. Or, cela n'est que mon avis, mais je pense que nous devrions, au minimum, nous inspirer des connaissances du survivaliste dans les domaines suivants :

  • au niveau médical (apprendre les gestes des premiers secours)

  • alimentation (semer des graines, cultiver un potager)

  • maîtrise des différents degrés de stress (sang froid)

  • discipline individuelle (apprendre à se contenter d'un minimum pour vivre dans certaines situations, être un minimum prévoyant et sportif, etc...) 

L'excès serait de vouloir «trop anticiper» en se prémunissant de tout et n'importe quoi, et de vouloir toujours constamment tout planifier, la magie de l'improvisé disparaissant au détriment d'une manie organisationnelle.

 

Toutes les situations ne peuvent malheureusement pas être maitrisées. Des précautions trop importantes peuvent nettement freiner la réussite d'une entreprise. Au cours de l'âge d'or de la piraterie, d'ailleurs, les capitaines les plus téméraires sabordaient leurs propres navires avant un abordage, ceci afin de ne laisser aucune autre issue que la victoire à leurs équipages. Il ne nous est jamais demandé de brûler tous nos vaisseaux quand nous souhaitons accomplir quelque chose. Cependant, j'ai lu assez souvent que cette manière de procéder est le gage d'une belle réussite.

 

Pour en revenir au sujet de notre étude, le survivaliste est là pour nous rappeler que nous avons perdu totalement le contact avec des notions essentielles qui touchent pourtant à notre propre survie (sans parler d'apocalypse) ou à celle de nos proches.

 

La démarche du survivaliste révèle aussi des traits pas très glorieux de l'évolution de l'espèce humaine : nous devenons en effet de plus en plus dépendants du savoir «des autres», de moyens énergétiques fournis par des services spécialisés (gaz, eau, etc...), de produits ou de services inventés pour répondre à une mode/à une catégorie sociale prédéfinie. Et très peu de gens sauraient vraiment vivre sans ces progrès techniques ou ces signes extérieurs de richesse.

 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, je conseille cet excellent blog :

http://lesurvivaliste.blogspot.fr/

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 07:00

Très récemment, j'ai été contacté par Danièle, qui a souhaité me convier à son concours «le meilleur du bien-être», dont voici le lien événementiel :

http://bel-et-bien.net/bien-etre/evenement-bien-etre/

C'est donc avec un grand plaisir que je vais donner ma propre définition du bien-être, en la remerciant encore pour cette initiative.

 

Mais au fait, le bien-être, qu'est ce que c'est exactement ?. Le bien-être est avant tout un état d'esprit, et très souvent une notion floue, dont les normes nous glissent souvent des doigts. S'il n'est pas possible de quantifier «le niveau de bien-être» d'un individu donné, il nous est en revanche permis de détecter quelques éléments qui influent sur ce sentiment de plénitude : c'est le cas des valeurs qui nous été inculquées durant l'enfance, des expériences du passé, ou encore, des représentations fantasmatiques imposées par la société dans son ensemble (comme celle que l'argent fait forcément le bonheur). D'après moi, il n'existe pas une seule et unique formule magique qui amènerait au bien être total de tous, mais plusieurs, inhérentes à nos aspirations profondes.

 

Le questionnement intérieur : la voix de l'objectivité

 

Prenons toujours le temps d'écouter la voix la plus sage (que l'on appelle également «l'intuition») qui sommeille en nous et nous guide intimement vers le choix de la raison. Quand nous hésitons à prendre une décision importante, tenons-nous toujours à l'écart du monde afin d'atteindre la sérénité pour trancher définitivement. Retrouvons cette liberté de faire de ce que bon nous semble, totalement débarrassés de toutes les influences nuisibles. Notre bien-être est déjà là : c'est la faculté de pouvoir décider de nous mêmes de ce qui est bienfaisant ou néfaste à l'instant présent.

 

L'apport éventuel de la psychologie et de la psychanalyse

 

Si cette intuition nous amène toujours à l'échec ou au «mal être» constant, plusieurs pistes sont à suivre, dont celles de la psychologie et de la psychanalyse. Personnellement, je vois les psychologues et les psychiatres comme «des guides» qui nous remettent sur le droit chemin lorsque nous prenons de mauvaises directions comportementales. En effet, eux seuls peuvent nous aider à déterminer avec précision ce qui peut nous ronger intérieurement et nous délivrer de «ces poids» qui nous lestent psychologiquement et nous empêchent parfois d'avancer.

 

L'importance de l'entourage

 

L'entourage joue constamment un rôle capital dans nos choix de vie. Si nous fréquentons toujours des personnes qui ont une vision négatives de la vie, il y a fort à parier qu'elles déteindront par ricochet sur notre vision du quotidien.

 

 

Troubles comportementaux (dépendances, phobies, obsessions, etc...)

 

Par les temps actuels, nombreuses sont les personnes qui développent des formes de dépendance : téléphone portable, télévision, cigarettes, alcool, internet (euh...non, mauvais exemple!), etc... Dire stop à tous ces excès est un exercice périlleux, mais cela n'est pas hors de portée, en effectuant par exemple des bilans réguliers sur la place exacte que prennent nos passions dans nos vies. Passer plus de la moitié de notre temps libre à exercer une seule et même activité est déjà une forme de dépendance !

 

 

«Le lâcher-prise» pour évacuer la pression lorsqu'elle devient insupportable

 

Dans le monde actuel, il faut toujours être «le plus compétitif». Cependant, vous savez comme moi que l'homme qui valait trois milliards n'existe pas. (même si parfois, les clichés ont la dent dure !) . C'est pourquoi, lorsque nous nous sentons au bord de la ruine psychologique ou physique, il faut impérativement revenir à des choses qui permettent «de retrouver» ses vitamines mentales ou psychiques : sports, concerts, restaurants, lecture ...

 

 

 

Pour résumer, «le meilleur du bien-être» puise sa source dans une certaine capacité d'introspection. Cela nécessite d'abord de très bien connaître ses limites physiques et psychiques, puis de définir avec exactitude ce que pourrait être «la discipline de vie idéale» pour nous et nos proches.

 

Avant de relever ce défi, il faut d'abord s'accepter soi-même, avec ses qualités et ses défauts, mais aussi accepter «les autres», quelles que soient les dimensions de leurs imperfections. Le meilleur du bien-être, c'est le travail constant d'un équilibriste qui avance sur un fil dont il ne faut jamais tomber, tant les tentations sont devenues oppressantes dans nos sociétés contemporaines.

 

Si, malgré tous ces conseils, vous ne parvenez toujours pas à trouver la plénitude...il reste encore ce groupe joyeux, légendaire et très ouvert, toujours prêt à vous ôter tous les soucis !

 

 

 

 

 

 

 

NB: au passage, j'en profite pour vous recommander de consulter ce blog, dont j'apprécie la pertinence des articles sur le développement personnel :

http://claudechatard.com/

 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:30

pinocchioQui n'a jamais menti ?. Nous avons tous au moins menti une fois dans notre vie. Allez-y, confessez-vous, dites-moi tout parce que je suis très curieux (rires). Non, ce n'est pas vrai... Votre secret est aussi lourd à porter que cela ?

 

 

1-Plus vous montrez d'empathie envers le menteur que vous avez débusqué, plus vous lui tirerez les vers du nez. Essayer de deviner pourquoi il a menti est le plus court chemin vers la vérité, en devenant ainsi le père confesseur.

 

2-L'hypocrisie est une forme de mensonge très répandue dans notre société. Mais à y regardez d'un peu plus près, en brisant les codes sociaux propres à certains milieux pour surprendre et déranger, l'on obtient certaines informations cruciales. Petit exemple. Quelqu'un vous dit : «Je ne suis pas d'accord avec lui, mais...» . Si vous répondez «je trouve qu'il a entièrement raison», vous saurez si votre interlocuteur voulait juste tâter le terrain ou vous révéler quelque chose.

 

3-Les paroles s'envolent, les écrits restent. Par conséquent, ce que l'on vous dit n'est jamais parole d'évangile, sauf ce qui est couché sur le papier et signé.

 

4-Les plus gros menteurs aiment tester le degré de naïveté de leurs victimes. Déjouer par l'humour est le meilleur moyen de désarçonner ces bombes !

 

5-Quelqu'un roule des yeux alors que vous le questionnez ? Pensez justement à l'expression «se faire rouler dans la farine»...

 

6-C'est fois-ci, c'est Pinnochio qui est à l'oeuvre. Quelqu'un qui se touche le nez lorsqu'il répond à une question embarrassante ment dans la plupart des cas.

 

7-Observez toujours les mains et le regard. Un regard fuyant est quasiment toujours synonyme de mensonge ou d'une personne qui se trouve dans une situation intenable. Quant aux mains, elles peuvent parfois révéler les prémisses d'un individu calculateur.

 

8- souvenez-vous du terme "les grandes oreilles" (système d'espionnage américain des communications). Lorsque quelqu'un se chatouille le lob de l'oreille alors qu'une discussion importante est en cours, c'est qu'il n'ose pas tout vous dire ou que quelque chose le dérange un peu. Vous pouvez décoincer de nombreuses situations de cette manière en formulant la phrase qui tue, comme si vous aviez un détecteur de pensée : "Tu peux me dire ce qui te dérange exactement, si tu le souhaites ?".

 

9-Partez du principe qu'il faut aussi savoir lire entre les lignes. Un proverbe japonais dit ceci : "ce qu'un homme ne dit pas est le sel de la conversation".

 

10-Quand vous avez un gros doute, fiez-vous toujours à des sources fiables pour vérifier la véracité d'un propos. Lorsque quelqu'un ment souvent, n'hésitez pas à le mettre face à ses contradictions, de manière à démontrer le caractère puéril de ce comportement.

 

Voilà...Clap de fin de cet article. D'autres signes distinctifs peuvent aussi trahir les mensonges, comme les balbutiements ou le ton employé. Quant au mythomane, c'est un personnage assez particulier qui souffre d'un déficit d'affection, qu'il cherche à compenser par l'attention portée sur lui grâce à des histoires inventées de toutes pièces. Savoir renifler les mensonges est propre aux grands esprits, car il faut bien le dire,c'est assez plaisant de les déterrer !

 

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici quelques liens très intéressants au sujet du mensonge et des mythomanes :

http://www.detecter-les-mensonges.fr/

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/dossiers/mensonge/8522-mensonge-mythomanie.htm

 

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