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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:08

 

 

En ce moment, je soulève de la fonte en salle de sports...Etre en bonne forme physique a toujours été primordial pour moi, pour plusieurs raisons. La première, c'est que j'ai compris très jeune que la pratique du sport joue sur notre mental : un sportif aura toujours envie de se dépasser, d'atteindre ses objectifs. En pratiquant une activité sportive, qu'elle soit individuelle ou collective, notre volonté sera décuplée, notre état d'esprit bien meilleur, et nous aborderons les problèmes avec plus de recul sur les événements (sérénité).

 

Deuxième bonne raison en faveur de la pratique sportive, c'est que pour créer de la richesse (pécuniairement parlant) pour nous-mêmes sans pouvoir compter sur une aide miraculeuse comme un gain au loto ou un héritage, être en bonne santé permet d'utiliser pleinement sa capacité de crédit sans tracas particuliers.

 

En effet, ceux qui n'ont jamais eu accès à un crédit important l'ignorent peut être, mais il est très fréquent d'avoir à répondre à des questionnaires médicaux ou de devoir effectuer une visite médicale poussée avant de décrocher un accord de prêt (à la demande des assurances qui vont couvrir ce prêt). Par exemple, ces mêmes assurances sont en droit de vous demander si vous fumez ou pas, ce qui peut impacter considérablement le taux de votre assurance si vous êtes fumeur régulier.

 

Mentir sur son état de santé peut avoir un effet désastreux : si les assurances découvrent qu'elles ont été dupées, non seulement elles refuseront d'assurer la durée restante du crédit, mais en plus, des poursuites en justice sont possibles suivant les cas.

 

Cependant, tout le monde n'aura pas "la chance" (je dis chance mais certaines personnes cherchent vraiment leurs malheurs...) d'être en bonne santé. Tout le monde ne disposera pas non plus forcément d'une capacité de crédit, du temps pour faire du sport, de l'argent pour s'alimenter correctement ou se soigner.

 

La plupart des gens baissent très souvent les bras devant ces difficultés et ne cherchent même pas à «aller plus loin». Aller plus loin consiste à aborder ces problèmes sous un angle positif et considérer que la plupart du temps, ces handicaps ne sont que des épreuves temporaires à traverser, quand il ne s'agit pas de blocages psychologiques ou d'idées reçues. (je ne peux pas faire ceci parce que je suis trop âgé, ou je ne pas faire cela parce que c'est au dessus de mes forces, etc...). Personnellement, je n'ai toujours connu que le ciel pour seule limite quelles que soient les épreuves rencontrées sur mon passage !

 

 

Prochainement...L'interview d'un jeune investisseur prometteur, ainsi que la critique de deux livres : «pilote de ma vie» (Guy Fréquelin) et «réfléchissez et devenez riche» (Napoléon Hill)

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:10

bureau.jpg

Mon blog va bientôt atteindre les deux ans d'existence à la mi-novembre, les abonnés ont pu disposer d'un petit bilan que je vais approfondir. Les gens doivent savoir qu'un blog n'est pas seulement qu'un lieu de partage et de discussion, c'est aussi beaucoup de temps passé à l'entretenir, de bons et de mauvais moments, mais aussi et surtout du plaisir. Sans plaisir, je pense que j'aurais fermé boutique depuis longtemps vu les tracas engendrés.

 

Mes débuts

 

Reprenons à mes débuts...Mon blog a été créé en novembre 2010, sans aucune publicité, même pas autour de moi. Forcément, je savais qu'en parlant d'argent, j'allais m'attirer les foudres de quelques bien-pensants.(rires). 

Je m'attendais donc à certaines critiques, qui sont venues naturellement parce que l'herbe du voisin est toujours plus verte que la nôtre et que les frustratrions sont énormes... Mais c'est la nature humaine et je m'y attendais, ayant connu moi aussi ce genre de périodes ou je reprochais à la terre entière d'être responsable de ma miséritude.

 

Face à l'argent, nous avons tous nos priorités et nos points de vue. Personnellement je ne rentre pas dans une logique de compétition et je ne me prends pas pour «le messie», je veux simplement montrer qu'avec un peu de volonté, l'on peut faire beaucoup de choses. Je tenais aussi à éveiller les consciences des salariés et des jeunes vis à vis de l'avenir qui les attend, j'espère y être parvenu. 

 

Pour ce qui est de mes projets futurs, la France compte maintenant plus de 3 millions de chômeurs et je ne vais pas attiser des tensions sociales inutilement, seuls les abonné(e)s disposeront d'informations supplémentaires.

 

 

Des erreurs … et de grosses déceptions aussi...

 

Au départ, je pense que j'ai commis au moins deux erreurs stratégiques : un design pas trop engageant, un logo qui évoque un homme d'affaires alors que cela n'est pas du tout le cas. Le premier défaut a été rectifié récemment pour un meilleur confort de lecture, et pour ce qui est du logo, je n'y toucherai plus étant donné que c'était le seul qui me convenait et qui était disponible.

 

Autre défaut de mon blog pendant les deux premières années, un caractère trop intimiste dans certains articles et de la désinvolture à n'en plus finir. A force d'employer un style ampoulé et un ton convenu sur d'autres sites, j'ai souvent eu envie de «me lâcher» ici. C'est à mon avis un énorme tort que j'ai corrigé ces derniers temps.

 

La catégorie «actions caritatives» a été supprimée, elle n'était pas lue du tout. Cela ne m'empêchera pas de faire encore des gestes dont je ne parle pas forcément beaucoup, mais j'ai été extrêmement déçu à ce niveau là. Lorsque vous consacrez du temps ou de l'argent à une action caritative quelconque, vous le faites sans rien attendre en retour mais vous vous attendez au minimum à un simple merci...Or, à l'exception notable du don du sang que je pratique depuis plusieurs années et où je rencontre toujours des gens courtois et très sympathiques, tout le reste a été particulièrement décevant du point de vue de la gratitude ou du respect des engagements tenus. On demande à ma génération de se serrer la ceinture et c'est que je vais faire parce que nous n'avons pas d'autres possibilités. Compte tenu de l'ampleur de ma déception, si mes ressources publicitaires me le permettent à l'avenir, elles serviront au bonheur de mes proches et à celui des abonné(e)s qui me font confiance.

 

Le reste dépendra de beaucoup de paramètres que je ne peux anticiper. J'aime les rencontres, les voyages, la nature, les animaux, tout ce qui fait que notre petite planète bleue est une merveille de diversité … Qui vivra verra, et je ne veux pas être accusé de récupérer des thématiques à la mode pour faire de l'audience.

 

Quelques chiffres clés

 

  • entrée récente dans les 100 000 premiers sites internet français. (voir ici).

  • 23 abonnés me suivent régulièrement. Merci encore à eux !

  • 51019 pages vues depuis la création du blog. Merci aussi aux visiteurs réguliers ! 

  • Visiteurs uniques... Année 2011 : Entre 294 (janvier 2011) et 1629 visiteurs uniques (décembre 2011). Année 2012 : entre 1556 (janvier 2012) et 2037 (mois record en septembre 2012).

  • Frais de fonctionnement : «pack premium» (50 euros)

  • Ressources publicitaires quant à présent : 30 euros.

  • Blogrank : 49

  • Article le plus populaire : de la distinction entre l'arriviste et l'ambitieux (voir ici), 145 visites sur les 30 derniers jours

 

Bref, est-ce un petit blog qui monte ? Si l'on se fie aux chiffres, oui. Pour l'instant, le plaisir d'écrire est omniprésent, et je suis quelqu'un de vraiment comblé dans beaucoup de domaines. Un travail assuré, une femme aimante, des amis sur qui je peux compter et le projet de ma vie qui va se concrétiser dans les mois qui viennent. Du bonheur ? c'est certain. Je souhaite vraiment à tout le monde de vivre ce que je vis, même si cela m'a demandé beaucoup de sacrifices jusqu'à présent et que tout n'est jamais parfait ! 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 11:54

 

Vouloir toujours être dans les meilleurs demande des efforts quotidiens et inlassables. Vouloir être sur les premières marches du podium demande du courage et de la pugnacité, et des interrogations incessantes. Cela n'est pas une question de gabarit, de handicaps ou de je ne sais quelle chimère brandie en guise d'excuse : c'est une simple question de volonté. Les meilleurs coachs de la planète ne pourront rien pour nous si cet esprit de compétition nous fait constamment défaut. L'envie nous porte exactement là où nous voulons aller. Dans les choix que nous faisons quotidiennement, il y a des battants et «des perdants», et ce monde n'est pas fait pour les perdants. Le monde est fait pour les gens qui se relèvent des épreuves qu'ils traversent, si douloureuses qu'elle soient, et renaissent de leurs cendres, tels des phénix. Wilson Whineray (joueur de rugby néo-zélandais) disait que les grandes équipes ne meurent jamais, c'est à dire qu'elles laissent une empreinte éternelle dans le cœur de tous. Il serait arrogant et prétentieux de dire que je vais réussir tout ce que je veux faire, parce qu'il me faudrait peut être plus d'une vie entière pour tout réaliser. Mais ce qui me différencie de beaucoup de monde, c'est que je passe à l'action et que je ne reste pas les bras ballants. L'immobilisme, c'est la mort assurée. Le mouvement, c'est la vie.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:00

 

L'un de mes objectifs de début d'année était de «me décoincer» au poker en participant à un gros tournoi avec une mise initiale de 200 euros, en partageant la moitié des frais avec un habitué de ce type de tables.

 

Ces dernières années, j'avais un peu mis de côté ce jeu de cartes, malgré quelques très bons résultats. Ou plutôt, j'ai détourné mon attention du poker progressivement, parce que ce type de revenu me semblait trop aléatoire. Au poker, je rappelle que j'ai appris à jouer gratuitement contre des simulateurs, puis sur des tables payantes aux gains microscopiques (0,05 cts d'euros!), mais je me suis toujours arrêté là où je n'étais pas à l'aise, c'est à dire quand les mises me semblaient complètement incompatibles avec mon budget personnel.

 

Là où je veux en venir, c'est qu'il faut quand même être sacrément intrépide pour oser parier ne serait-ce que 100 euros sur un tournoi qui regroupe des centaines de participants en étant parti de si bas. Comme mon pote Arnaud a des horaires peu compatibles avec les miennes et que les plus gros tournois se déroulent toujours le samedi soir, nous avons donc composé avec les moyens du bord et opté pour «du cash game», un après-midi où j'étais disponible.

 

Arnaud est presque un frère pour moi. Trentenaire, un physique à la Bruce Willis, un très bon job, une année entière passée à accumuler des conquêtes féminines sur des sites de rencontre (...) tout en vivant chez papa/maman, avant de «se caser» récemment pour ses 30 ans. Arnaud est aussi un flambeur. Mais il n'a pas les mêmes obligations que les miennes : pas de crédit immobilier à rembourser, aucune charge particulière, etc... Il peut donc se permettre de miser très gros, et il ne s'en prive pas.

 

Deux bons verres de whisky, quelques chips, et nous ouvrons une session sur everest-poker.fr. Sa première réaction m'étonne, il peste : pas de tables en cash-game à de hautes limites, ce qui peut donner des pots effrayants...Enfin pour moi. Avec une petite appréhension, je cave à 50 euros et me lance sur une table de cash game en omaha high pot limit, avec des blinds à 50cts, 1 euro. Trois mains, trois grosses torgnoles. Carré contre full, couleur contre couleur, enfin bon...La poisse. Je recave à 50 euros, et je reprends une gifle magistrale avec «un éléphant» qui force mon blocus pour tenter de trouver une carte miraculeuse qu'il touche à la river...

 

Cela en est trop pour moi, je dit à Arnaud que j'arrête là, car je ne me sens pas en veine et je n'ai pas envie de perdre tout ce que j'ai récolté depuis le début de l'année. Je viens quand même de perdre 100 euros en l'espace de vingt minutes !. Peut être échaudé par ces coups malheureux, Arnaud me rétorque que le Omaha ne lui convient pas. Quand il ouvre sa propre session, je transpire : sa bankroll (en d'autres termes, son fonds de roulement) est de 1500 euros.

 

Et voilà que notre homme s'aligne sur une table de cash-game en Texas Hold'em. Il cave à 200 euros, et les perd quasiment immédiatement. Cet échec lui inspire cette remarque : «bof, pas grave»... Il se remet en selle sur une autre table avec 500 euros en poche. Les mises me donnent des suées. Il monte jusqu'à 1200 euros, puis il est contraint d'arrêter suite à un coup de fil de sa petite amie.

 

Conclusion

 

Qu'est ce que je dois penser de cette expérience ? Et bien, c'est simple : depuis que nous avons joué ensemble, mes appréhensions sur les mises ont disparues. Cela voulait dire que j'avais besoin d'être aidé pour progresser. Beaucoup d'entre nous ont des capacités qui ne demandent qu'à être révélées mais pour ça, ils ont tout simplement besoin d'un petit coup de pouce venu d'un mentor.

 

La majorité des gens n'oseront pas apprendre à jouer au poker, de peur de mettre le doigt dans un engrenage infernal. De même, beaucoup n'oseront pas aller en bourse en ce moment, ou investir dans quoi que ce soit, par crainte de perdre. Mais une fois que vous êtes «dans le bain», que vous vous imprégnez de la philosophie des meilleurs, vous ne pouvez qu'avancer et voir en l'avenir en rose. La providence récompense toujours ceux qui sont optimistes et qui vont de l'avant.

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 20:23

 

Une question qui mérite d'être posée... Qu'est ce qui distingue une personne arriviste d'une personne ambitieuse ?. Par delà la sémantique, les points de vues peuvent être partagés, et l'amalgame peut aussi naître facilement. Voici mon opinion...

 

L'arriviste

Un arriviste vous marchera sur la tête pour obtenir ce qu'il convoite. Il ne s'intéressera qu'à ce que vous êtes en mesure de lui apporter et rien d'autre. Pour lui, vous ne serez toujours qu'un pion sur un échiquier, un concurrent ou un paillasson. Il ne partage jamais ses connaissances, ne connait pas les actions de bienfaisance, ignore la notion de récompense ou d'amitié et retourne sa veste à la première occasion venue. C'est le roi des intrigues de coulisses, du zèle, des coups de force qui se dégonflent comme des ballons de baudruches car il parvient rarement à faire l'unanimité du fait de son individualisme. S'il est propulsé à la tête de postes qu'il considère comme «des tremplins» pour sa carrière, il deviendra vite un véritable tyran. L'arriviste usera de toutes les ficelles, surtout les plus sordides comme le chantage, et il manquera toujours de naturel et de sincérité dans ses propos, mais vous ne vous apercevrez de cette facette de sa personnalité qu'au hasard de discussions avec des collègues de travail.

 

L'ambitieux

Un ambitieux, à mon sens, procède tout autrement. Ma vision d'une personne ambitieuse est celle de quelqu'un qui cherche à rassembler et non pas diviser, qui s'élève spirituellement ou culturellement, sans pour autant bafouer les valeurs qui lui sont chères. Je suis quelqu'un d'ambitieux et je ne vais pas m'en cacher, car ne pas avoir d'ambitions, c'est être fantomatique. Ce qui ne m'empêche pas pour autant de discuter avec des smicards ou des gens qui vivent très simplement, parce que j'éprouve un profond respect pour eux (et je suis passé «par là» aussi). Je suis aussi quelqu'un qui pense que la franchise est toujours préférable, quitte à attendre le bon moment pour dévoiler ses griefs, en mettant parfois «les formes», suivant la situation. Par essence, une personne ambitieuse connait par coeur toutes les arcanes de la diplomatie. Le respect s'est toujours gagné, en ce qui me concerne, par la qualité du travail fourni, des dialogues constructifs et rarement «musclés», sauf quand je considère être mis en cause plus ou moins ouvertement. Démonter des rumeurs infondées, calmer les esprits et clôturer ces rares altercations sur une note positive est aussi une démarche qui ne m'a toujours apporté que de la satisfaction. Ne pas calculer le temps passé, ni l'argent dépensé dans ses projets en attachant autant d'importance au résultat qu'à la façon de l'obtenir m'importe également énormément.

 

Synthèse et conclusion

 

Opérer une distinction entre l'arriviste et l'ambitieux est quand même très délicat. Très souvent, l'on confond facilement l'un comme l'autre alors que des nuances sont omniprésentes. l'arriviste comme l'ambitieux ont des points en commun, comme l'ego et le passé douloureux. Le premier de ces éléments est moins proéminent chez l'ambitieux. Le deuxième découle d'une évidence : la nécessité de briller cache souvent quelque chose de profondément enterré dans le subconscient. Enfin, les ambitieux et les arrivistes ont souvent un côté cynique plus ou moins assumé.  

 

Je pense être bien placé pour parler de "ces deux variantes" de personnages par rapport à mes expériences dans différentes sociétés privées et la fonction publique. A l'heure actuelle, je fais plus de 45 heures toutes les semaines (ce qui inclue la rédaction d'articles) pour obtenir nettement plus de deux fois le SMIC net d'impôts, et je ne le dois qu'à mes ambitions, qui ont toujours été croissantes. J'ai commencé avec quelques centaines francs en apprentissage, il y a maintenant 17 ans, et j'ai tout obtenu par moi même (permis, diplômes, etc...). J'ai toujours trouvé du travail dans ma vie professionnelle et je n'ai jamais été licencié (oui...), sûrement parce que j'ai toujours été fidèlement attaché à ces principes de fonctionnement. Pour autant, je ne pense pas avoir «réussie» ma vie, mais je vis très confortablement, et personnellement, je trouve qu'il n y a aucune honte à le montrer après avoir traversé des moments très difficiles.

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:20

L'histoire des sports fourmille de matchs épiques qui valent vraiment la peine d'être vécus. Des instants où le temps n'a plus aucune importance, ou le caractère fascinant du spectacle est tel que nous ne pouvons que nous incliner devant ses innombrables atouts de séduction.

 

Ainsi va le sport, ainsi va la vie. Quand les acteurs brillent autant par leurs valeurs que par leurs talents, quand l'issue de la victoire est incertaine tant la lutte est acharnée, quand le pot de terre rencontre le pot de fer ou que deux grands champions de niveau équivalent se livrent à un duel dont les plus beaux épisodes restent à jamais gravés dans le marbre, le temps interrompt forcément sa marche infernale.

 

Le public, en particulier dans le nord (c'est l'une des choses qui me manquent le plus), m'a aussi souvent impressionné par son enthousiasme, son amour pour «un modèle» sportif déterminé, sa capacité à vibrer pour la moindre action de jeu, à soutenir quoi qu'il arrive, à sublimer les acteurs d'une scène à un niveau qu'ils n'espéraient jamais atteindre. La détresse physique ou psychologique est quelque chose qui n'est jamais inconnue pour un sportif. En principe, il sait ce que l'une et l'autre peuvent bien représenter, ce que le dépassement «de soi» signifie exactement, et quel cap garder pour obtenir la récompense de ses efforts sans négliger ses limites physiologiques.

 

Les valeurs du sport sont universelles et outrepassent tous les clivages ethniques, culturels, religieux, sociaux ou culturels. Parfois bafouées, piétinées par l'argent, le racisme, ou détournées au profit d'idéologies néfastes, ces valeurs parviennent à rassembler des peuples entiers à l'occasion d'événements majeurs, tels les jeux Olympiques ou les coupes du Monde de Football. Je crois que je peux déterminer précisément mon intérêt pour le sport à 1982, je devais avoir 8 ans à l'époque. Avant, je ne dirais pas que je n'aimais pas le sport, mais pour moi, ce n'était que quelque chose de très abstrait. Par la suite, je me suis vite rendu compte que j'aimais ça, que d'autres préféraient trouver des prétextes pour échapper à ce qu'ils considéraient comme une corvée, alors que pour ma part, je n'en avais jamais assez. Le sport n'est pour moi que du plaisir à prendre, que ce soit en spectateur ou en pratiquant.

 

De temps en temps, aussi, les programmes sportifs nous offrent des moments de volupté dans un monde de brutes (rires). Je me souviens par exemple que le jeune boutonneux complexé que j'étais ne dédaignait pas les jupons que l'exquise Chris Evert Lloyd exhibait à un public acquis à sa cause... allez savoir pourquoi ?

   

Cependant, et pour revenir sur terre...Je n'oublierai jamais cette défaite de Séville en 1982, qui a marqué d'une pierre blanche mon intérêt pour le sport. Ce mélodrame qui s'est joué à ciel ouvert, sous les yeux des caméras et de téléspectateurs qui passaient et repassaient sans cesse de l'espoir au désespoir. Je revois encore Giresse qui exulte après avoir marqué un troisième but superbe, ces coups de klaxons dans la rue avant même que le match ne soit terminé, ce voisin qui s'arrachait les cheveux après les égalisations successives allemandes.

 

S'il y a une morale à cette histoire, c'est que l'on peut mériter quelque chose et finalement, ne pas obtenir ce que l'on souhaite ardemment, par pêché d'orgueil ou abus de naïveté. L'équipe de France de cette période savait attaquer mais ne savait pas défendre. Elle aurait dû remporter ce match et logiquement, ensuite, la Coupe du Monde. Si elle n'a pas pu aller jusqu'au bout, c'est uniquement parce qu'elle n'a pas su se remettre en question au moment opportun, en étant presque trop sûre de son jeu. Mais qu'elle était belle, cette équipe, totalement insouciante et valeureuse, elle qui n'avait pas peur d'attaquer alors qu'elle menait déjà au score à quelques minutes de la fin d'un match crucial pour son avenir. Malheureusement, son esprit chevaleresque n'avait pas été récompensé ce jour là. Un peu plus tard, vint la victoire en coupe Europe. Puis 1998... et le terme d'une malédiction.

 

 

 

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:45

souffle.jpgL'année 2011 s'achève, je vous souhaite qu'elle se termine bien, en espérant que l'année 2012 soit synonyme de bonheur pour vous et vos proches. Rétrospectivement, pour moi, l'année 2011 fut une année charnière dans tous les domaines, et ce blog est là pour en témoigner. Même si l'entretenir m'en a beaucoup coûté jusqu'à présent (que ce soit en terme de temps, d'argent ou de critiques acerbes), je ne regrette toujours pas de l'avoir créé.

 

Parfois, quand même, je me dis que je suis un abruti fini. J'aurais pu me contenter d'exploiter mon temps libre pour ramasser un maximum d'argent avec cette écriture souvent sans reliefs, le tout en me prélassant dans la fange de l'égoïsme, ce que beaucoup auraient sûrement fait à ma place.

 

Mais j'ai choisi de témoigner et d'entreprendre, beaucoup de blogs sur le développement personnel m'ont aussi incité à sortir de l'anonymat. D'une certaine façon, je tenais à démontrer que l'on peut tirer des revenus d'une passion à n'importe quel âge. J'ai connu quelques artistes dans mon existence, tous anonymes et qui le sont restés. L'un d'entre eux m'a particulièrement marqué par la simplicité de son mode de vie et son humilité, malgré un talent certain pour la peinture qui n'a jamais été reconnu par ses pairs. Ce bonhomme vivait sans le sou dans un hangar aménagé en loft avec ses autres amis, peintres eux aussi, et sa communauté vivotait de la vente quelques toiles par ci par là, en attendant des jours meilleurs. Lorsque je lui ai demandé s'il ne préférait pas plutôt trouver «un travail alimentaire» qui lui aurait apporté un meilleur confort de vie, savez-vous ce qu'il m'a répondu ? «je suis heureux comme ça». Les ailes du bonheur avaient poussé dans son dos. Il était détaché de tout, surtout de péchés comme l'égoïsme, la vanité, la jalousie ou la rancoeur. La vie est courte, je ne vais pas attendre qu'elle se termine pour la vivre intensément sous prétexte que d'autres sont constamment mécontents ou malheureux ... 

 

La newsletter du mois de décembre vous parviendra au pire à la mi-janvier, je suis en train de préparer    un retour dans mes contrées natales pour le nouvel an. Avant de partir, il est plus que probable que je poste quelques articles d'avance. 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:58

robinet

Achat d'un nom de domaine

 

Grâce à vos yeux de sioux, vous avez sûrement remarqué que l'adresse de mon blog est maintenant celle-ci :

http://www.gestiondevie.biz

Il m'en a coûté cinquante euros, ce n'est pas tout à fait ce que je voulais, mais que voulez vous, l'on ne fait pas toujours ce que l'on veut dans la vie. L'un des buts avoués ici est surtout de faire connaître mon écriture, et ce n'est pas en scribouillant dans mon petit coin que je vais y parvenir.

 

 

Je suis devenu un homme "moderne"...."je twitte".

 

Après avoir craqué sur un smartphone le mois dernier (ben oui... avec 25000 points de fidélité, il était temps !).

 

Mon compte Twitter a finalement été supprimé, plus le temps de l'entretenir, je m'en excuse d'avance auprès de ceux qui me suivaient... La vie est courte, et j'ai d'autres priorités en ce moment.

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:28

 

Cette semaine, j'ai été très occupé. Tout d'abord, par les démarches auprès des assurances pour être indemnisé au sujet de cet événement climatique datant du mois d'Août qui a frappé mon logement et mon véhicule. Ces actions purement administratives ont abouti cette semaine grâce à des expertises, et au final, c'est un beau tir groupé : 100% remboursé pour mon véhicule, 100% également pour l'habitation. C'est un grand «ouf» de soulagement, je le confesse, car jusqu'à la dernière minute, cela n'était pas joué étant donné que quelques énergumènes zélés prenaient un malin plaisir à nous mettre des bâtons dans les roues...

 

 

Au moins une interview en préparation

 

Quelques interviews sont en préparation pour ce blog, elles viendront prochainement, mais tout cela prend du temps à fignoler.

 

 

Achat de deux mensuels sur la finance
 

Côté coulisse de mes futurs articles ici, j'ai acheté deux mensuels : «capital» et «le particulier». Cette lecture me permet toujours d'obtenir des renseignements de tout premier sur les tendances de l'économie, ou encore de la législation fiscale, très mouvante en cette période de crise. Pour moi, ces études sont des boussoles pour naviguer en pleine tempête et ajuster mes finances personnelles (et les vôtres au passage), même si je suis ce que l'on pourrait appeler «un petit épargnant».

 

 

Des arbitrages déjà effectués pour mon budget l'année prochaine


Nous ne sommes que fin novembre, et pourtant, je sais déjà quelle sera mon comportement pour ce qui est de mon épargne actuelle ou future. L'encéphalogramme de l'économie française étant quasiment à plat, mon PEA ne sera pas renforcé, au moins jusqu'à la présidentielle. En revanche mon PEL sera abondé au maximum, en vue de sa clôture en fin d'année prochaine. Ces prochains mois, je vais probablement parrainer quelques jeunes pousses dans le domaine littéraire ou sportif, investir dans l'argent en tant que métal et reprendre le poker en m'alignant de temps en temps sur de gros tournois qui me coûteront entre 50 à 260 euros en droits de participation...  Qui vivra verra ? 

 

Evolution pour ce blog


Pour ce blog, je n'ai plus aucune pression particulière. J'ai pour projet d'accueillir quelques articles invités et d'en rédiger quelques uns ici et là, avec d'autres idées pour la suite.  

 

 

Sur ces lignes, je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne soirée !

 

 

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 12:55

mayotte-copie-1.jpg

 

Les routes rocailleuses et sinueuses que nous traversons pour nous rendre au DLEM sont parsemées de petits villages dont les maisons sont toutes recouvertes de boue séchée ou d'autres substances naturelles du même acabit. Les couleurs de toutes ces baraques sont horriblement fanées, et tous les autres bâtiments autour d'eux présentent la même carence de luminosité. Ce soleil ardent est un bourreau pour les velléités d'éclat de ces édifices !

Les distances qui séparent ces groupes d'habitations nous interpellent. Nous croisons très peu de voitures entre plaines arides et petites forêts luxuriantes qui séparent un village d'un autre. Comment font tous ces gens pour aller chercher des produits de première nécessité ?

Ils marchent comme les tout premiers hommes le faisaient pour passer d'un continent à un autre, ce sont des prouesses physiques extraordinaires qui en disent long sur leurs conditions de vie. Partout où nous passons, une foule bigarrée nous salue plus ou moins expressivement. Ici, c'est un type qui suspend la réparation d'un panier en osier pour nous saluer de la main, là un autre qui nous applaudit à tout rompre alors qu'il n y absolument aucune raison valable pour le faire. Mais parmi les réactions des autochtones, ce qui me surprend le plus est la réaction des enfants qui courent après nos bus comme si nous étions des héros. Cette ferveur populaire totalement inattendue nous remonte un moral chancelant et nous maintient éveillés. A quelques kilomètres seulement de notre futur lieu de résidence, notre stupéfaction est à son comble.

 

L'artère principale que nous empruntons est d'une beauté à couper le souffle. A la vue de ce spectacle, tout le monde s'est levé de son siège. Jusqu'ici, nous n'avions pas vu la mer, cette eau turquoise d'un calme olympien et d'une pureté incomparable. A droite comme à gauche de notre car, elle n'était distante que de quelques mètres. Ils nous suffisait simplement de franchir un morceau de trottoir, puis un muret, et enfin, quelques rochers noirs pour l'approcher au plus près. Cette avenue faisait environ deux ou trois kilomètres. En fin de course, elle était surmontée d'un python rocheux sur lequel campait une sorte de forteresse : les infrastructures du DLEM.

 

Tout au bout de cette route, notre car, premier de la file, entame un grand virage à gauche et se gare en catastrophe à une cinquantaine de mètre de l'entrée du complexe militaire, juste à côté d'un terrain vague. L'autobus qui suit l'imite tant bien que mal. Terminus, tout le monde descend !

Une pause est accordée, elle vient à pic. Alors que je suis en train d'étancher ma soif avec ma gourde, j'intercepte une discussion entre notre lieutenant et ses cinq sous-officiers. Le débat porte sur la forme que prendra notre passage du poste de garde. Un sous-officier propose que nous arrivions avec les cars dans l'enceinte pour faciliter le déchargement de nos affaires. Les quatre autres sont partagés entre l'envie de nous soulager d'un fardeau supplémentaire et l'ineffable honte de passer pour «des moins que rien». Le dernier mot reviendra à l'officier : pas question d'arriver dépenaillés devant des légionnaires, et encore moins de passer le poste de garde en bus, nous irons chercher nos sacs après sa prise de contact avec un supérieur de la légion.

 

Les tenues sont rectifiées, les rangers cirées, et malheureusement pas un seul vendeur à la sauvette dans les parages pour nous vendre du fond de teint ou des crèmes antirides (zut ! ). En colonne par cinq et au pas, nous nous préparons à faire une entrée on ne peut plus martiale au DLEM, tout en chantant «la petite piste», un chant militaire que nous avons appris par cœur quelques semaines auparavant. L'entrée de cet établissement militaire s'effectue deux murs d'une blancheur rare sur l'île, et en arrière plan, l'on devine des escaliers d'une envergure qui m'évoque celle des monuments aztèques. Un seul garde veille aux entrées et sorties en soulevant une barrière, il est coiffé du képi blanc et porte une arme en bandoulière sur le torse. La façade de droite est flanquée d'une flamme verte en fer forgé resplendissante, symbole de la légion, sous laquelle est inscrite une devise du même métal «legio patria nostra» (la légion pour patrie). Plus je me rapproche de l'enceinte, et plus cette devise résonne dans ma tête. Et plus j'avance, plus le chant me paraît s'amplifier.

 

 

Epilogue


Contrairement à ma crainte initiale, je n'ai jamais connu aucun problème avec des légionnaires. Des problèmes plus ou moins corsés, j'en ai eu quelques uns (j'ai notamment perdu 300 francs suite à une soirée arrosée), mais jamais avec des légionnaires, alors même que plusieurs d'entre eux étaient des instructeurs particulièrement rigoureux. Je me souviens surtout de la dominance d'accents des pays de l'est dans leur régiment et de ce regard différent qu'ils portaient sur le monde. Durant ces trois mois, nous avons participé à des actions humanitaires, et le reste du temps, nous nous sommes chargés de la sécurité et de l'entretien des infrastructures militaires.

 

J'étais loin de me douter que quelques années plus tard après mon volontariat au service long, ma détresse matérielle atteindrait un tel paroxysme que de travailler pour une agence de mercenariat spécialisée en barbouzeries africaines deviendrait envisageable. Si j'étais passé à l'acte, là, effectivement, j'aurais peut être été «une tête brulée» !

 

On peut dire ce que l'on veut sur l'armée française, mais en ce qui me concerne, je sais ce qu'elle m'a apportée pour «la vie civile» : une ouverture sur le monde, une certaine rigueur dans le travail, mais surtout, le goût de l'effort.

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