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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 11:35

vehicule.jpg

Dans la jungle des assurances automobiles, les prix peuvent varier énormément pour des couvertures quasiment identiques. Voici quelques conseils pratiques, dont certains que j'ai appliqués l'année dernière. 

 

---> Si vous roulez peu (en dessous de 8000 kms/ans), faites le choix d'un contrat au kilométrage restreint. Son tarif est de 30% inférieur au tarif classique.

C'est la formule que j'ai choisi l'année dernière. Elle me convient parfaitement et m'a permis de réaliser quelques économies.

 

---> Si votre véhicule est âgé de plus de 7 ans, assurez vous au tiers, assortie d'une clause de garantie dommages corporels conducteur. Inutile de souscrire vous assurer en tous risques, il n y aucun intérêt.

--->D'après certaines études, le paiement de la prime en une seule fois permet d'économiser de 2,5% à 5% sur le tarif de base. En effet, la plupart des assureurs facturent le coût du paiement échelonné par mois.

(voir par ailleurs cette information > http://www.journaldunet.com/argent/assurance/erreur-assurance-auto/paiement-prime.shtml)

 

Nota : cette dernière opportunité exige que ayez les fonds nécessaires pou régler «le jour J», et en plus de vous faire économiser jusqu'à 5 % sur le tarif de base, vous aurez l'avantage de pouvoir faire «travailler» cet argent sur des supports d'épargne classiques, au moins pendant quelques mois. 

 

N'oubliez pas également les avantages que peuvent vous procurer les comparateurs d'assurance en ligne, la plupart du temps il vous fourniront des devis, et cela n'engage à rien. (j'ai déjà testé)

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:45

 pages-jaunes.jpg

Il y'a encore 10 ans, j'étais un âne. Je veux dire par là que si j'avais besoin d'un plombier ou d'un serrurier, je prenais les pages jaunes, et j'appelais le premier numéro de la liste dans la rubrique qui m'intéressait.

 

Avec le temps, j'ai compris que n'importe quel type de relation est une forme de richesse. Un simple exemple : un jour, mon ordinateur est tombé en rade, plus moyen de l'allumer. Dépité, je me prépare à le laisser en dépôt dans une petite boîte d'informatique du coin, le genre de boutique qui vous facture ses services une fortune et qui vous rend votre matériel de longues semaines après l'avoir déposé.

 

Naturellement, quand la panne arrive, c'est un samedi après midi... et tout est fermé en ville. J'ai un quota d'articles en attente de rédaction et je suis en retard, tel le lapin d'Alice au pays des merveilles.

 

Sans grands espoirs, j'en parle à un groupe de collègues, et le fils de l'un d'entre eux vient justement de monter une micro société de dépannage informatique. Je fais appel à lui, et mon ordinateur est comme neuf trois jours après, malgré le changement de la carte mère, le tout à un tarif très abordable.

 

La réparation a été rapide et très bien réalisée, et ce n'est pas de la chance, car je savais que son père était déjà réputé pour son sérieux. Ces dernières années, j'ai toujours eu affaire à de grands professionnels dans leurs domaines : tant et si bien que j'ai maintenant une confiance solide dans mes prestataires de services.

 

J'aime les gens très pointus dans l'exercice de leur métier. Pour les sélectionner, je ne leur demande que deux choses : la compétence, et l'honnêteté. Je suis toujours prêt à payer plus cher un service si je certain que cela en vaut la peine. Pour l'instant, je ne me suis jamais beaucoup trompé.

 

Je me renseigne systématiquement sur le degré de savoir faire de mes prestataires de service si je dois débourser plusieurs milliers d'euros, c'est la moindre des choses. Si la somme à payer me paraît dérisoire, c'est plutôt le hasard qui joue, et je fonde alors ma propre opinion sur la qualité du travail effectué.

 

«Le bon ouvrier», c'est celui dont on entend parler par «bouche à oreille», il est en général très rarement disponible car logiquement très sollicité. Ces dernières années, j'ai toujours travaillé main dans la main avec des gens de cette trempe sur le long terme, et cela a toujours payé sur la durée, même si il m'en a très souvent coûté au début.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 09:34

troc-echange.jpg 

Avec la crise et l'augmentation perpétuelle des prix, il faut composer avec les moyens du bord, c'est ainsi que le troc refait surface pour la plus grande joie de ceux qui ont un budget très limité.

 

Troquer, c'est le moyen d'obtenir quelque chose que l'on aurait pas pu s'offrir normalement par le canal habituel de l'argent, c'est aussi un bel outil contre la montée des prix, et un nouveau mode de consommation.

 

Il y a aussi un aspect écologique dans ces types d'échanges qui ont tendance à se développer, puisque vos objets inutilisés peuvent retrouver une seconde vie ailleurs, vous leur évitez ainsi de terminer à la décharge alors qu'ils peuvent encore faire le bonheur d'un(e) inconnu(e).

 

Petit panorama des différentes variantes de troc :

---> le sel (plus de détails ici) > http://selidaire.org/spip/

Ici vous troquez un service contre un autre, il n'y a donc pas d'échanges de biens matériels. Les services que vous rendez sont convertibles en SEL, la monnaie d'échange. Avec ce système très avantageux, vous pourrez par exemple dispenser des cours de piano en échange de soutien scolaire...

Le sel apparaît comme une véritable communauté et les rapports entre ses membres sont bien entendu basés sur la confiance.

 

---> l'échange «pur et dur» d'un bien matériel (ex ici : http://www.troc-echange.com/) : nous rentrons ici dans l'ancestral troc. Cette alternative à l'achat et illimitée, dans le sens ou nous possédons tous des objets qui ne nous servent jamais. Là encore, la confiance est de mise, il ne paraît pas question d'échanger une voiture contre une trottinette....

 

Par le passé, je me suis déjà servi du troc pour échanger des monnaies afin de compléter ma collection, uniquement sur internet. Sur les sites spécialisés les troqueurs sont notés chaque fois qu'ils effectuent une transaction, à l'instar d'e bay. Je recommande quand même la plus grande prudence dans l'échange d'objets d'une valeur supérieure ou égale à 800 euros.

 

Pourquoi 800 euros ? Parce qu'à partir de cette somme, l'article 1341 du Code Civil impose un écrit mentionnant la transaction, c'est une preuve indispensable en cas de litige.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 16:00

loi-chatel.jpg 

La loi Chatel fixe le développement de la concurrence en faveur des consommateurs, elle a été votée en 2008.

 

Elle définit de nouvelles règles entre les particuliers "clients" d'une part, et les professionnels prestataires de services dans les domaines de la téléphonie, des assurances, ou des mutuelles santé d'autre part.

 

Elle  nous permet de résilier quand nous le souhaitons certains contrats, ceci afin de favoriser la concurrence et d'éviter les abus «de reconductions tacites», comme c'était souvent le cas auparavant.

 

Ce qui change concrètement :

---> pour les mutuelles santé, voici l'essentiel > http://www.loichatel.fr/

---> pour la téléphonie > http://www.phonaware.net/2010/04/loi-chatel-ou-comment-resilier-son.html

---> pour les assurances > http://www.assurland.com/loi-Chatel.html

 

Vous pouvez consulter l'intégralité de la loi Chatel ici > http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006051183&dateTexte=20101230

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:14

balance.jpg

 

L'article 1384 du Code Civil énonce notamment que "l'on est responsable non seulement du dommage que l’on cause par son propre fait, mais encore celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde."

 

Il s'agit ici d'une des dispositions les plus importantes de ce fameux code, qui trouve des applications concrètes dans notre vie de tous les jours.

 

Quelques exemples simples peuvent nous montrer quel est l'intérêt de connaître cet article.

Le but est bien sûr de savoir se défendre en cas de pépins causés par la négligence d'autres personnes.

 

 

 1er exemple avec un dommage physique

 

Imaginons que votre belle mère se fracture la jambe (bon, c'est peut être un mauvais exemple ) sur le parterre verglacé d'un magasin.

Les commerçants ont l'obligation d'entretenir la bande de trottoir située en face de leur enseigne, c'est donc une faute.

A ce moment que doit elle faire ?

 

Au départ, il est souvent nécessaire de réunir quelques preuves (photos,  tél de témoins, etc...), même si cela n'est pas toujours commode.

 

Il faut ensuite contacter le gérant du magasin (en principe assuré pour ce type d'événement) et essayer de convenir "d'un arrangement  amiable", ce qui est parfaitement légal, pourvu que cet accord se fasse par écrit.

 

Le commerçant refuse ? qu'à cela ne tienne...Vous disposez de deux possibilités : l'assignation au Tribunal d'Instance ou la plainte.

 

Voici l'exemple d'une feuille de salade qui entraîne la chute d'une personne âgée, et qui a coûté la bagatelle de 20000 euros de réparation à l'enseigne carrefour > link

 

 

2ème exemple avec un dommage matériel


Vous circulez sur le parking privatif d'un cinéma, et vous perdez le contrôle de votre véhicule suite au mauvais entretien du sol. Même si vous assurés en "tous risques", la question se pose également, puisque vous risquez un malus alors que vous n'y êtes pour rien.

 

La procédure à suivre est strictement la même que celle mentionnée ci dessus pour le dommage physique, à ceci près :

- rien ne vous oblige à remplir un constat de suite, vous disposez d'un délai légal 5 jours ouvrables (article L.113.2 du Code des Assurances), sources et approfondissements > link

- Si vous avez heurté un autre véhicule, que le conducteur soit absent ou présent, laissez vos coordonnées téléphoniques, ceci afin d'éviter que l'on ne dépose plainte contre vous pour délit de fuite.

 

Les litiges sont aussi très fréquents pour ce qui est des accidents dûs à l'état des routes dont l'entretien dépend soit des communes, soit du conseil général.


Les communes ou le Conseil général ont les mêmes obligations d'entretien, elles peuvent être citées en justice en tant que responsables.

 

 

 

NB : A noter que d'autres explications de ces principes sont prévus dans l'article 1384 du Code Civil, lien ici > link

 

 

Sur ces lignes, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d'année 

 

 

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:42

interieur-maison.jpg

Etre locataire, c'est aussi avoir des droits, des droits qui d'ailleurs ont été définis dans divers codes et lois (code civil, loi du 06/07/1989 notamment) que nous ne connaissons pas toujours sur le bout des doigts.

 

Selon l'article 6 de la loi du 06/07/1989 : le bailleur est tenu de garantir à son locataire la jouissance paisible de son logement. (pour ceux qui veulent approfondir ou vérifier, voici la source > link )

 

Décryptage :

En clair, le propriétaire doit garantir le bon fonctionnement des installations (au sens large du terme) du logement que vous louez, et le cas échéant, vous fournir les notices ou autres manuels à ces fins.


 

Exemple :

Le propriétaire installe une nouvelle chaudière mais il ne vous transmet pas la notice d'utilisation.

 

C'est une faute, un litige "d'ordre civil" qui peut se terminer devant le tribunal d'instance (compétent pour les litiges de moins de 10000 euros), pour peu que vous ayez en votre possession des documents qui prouvent sa mauvaise foi et le tort qui vous a été causé.(lettres recommandées, etc...)

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 10:10

Ecrire un courrier quelconque devient parfois un vrai casse-tête : par manque d'inspiration ou de confiance, sous effet de la fatigue, etc.

 

Je viens de trouver quelques bon plans du web pour pallier à cette carence, non sans avoir vérifié quelques unes de ces lettres qui sont d'assez bonne facture.

 

Même si l'ensemble est principalement destiné aux courriers administratifs, il y a même quelques lettres d'amour !

 

Le tout est gratuit, accessibles de quelques clics,  sans même laissez votre mail (quel bonheur).

 

Voici l'adresse de ces petit site qui monte sur la toile : link

 

Un autre site du même genre, lien ici : link

 

Elle est pas belle la vie ? (allez hop, pour moi ce sera un p'tit tour sur "la belle vie" de sacha distel)

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:39

coconut_drague.jpg

En janvier, j'ai eu un déclic. On m'attribue généralement un bon "relationnel" et une bonne plume.

 

Or, en me penchant un peu plus sur le sujet, j'ai compris que je n'exploitais pas pleinement mes capacités dans ces domaines.

 

Depuis septembre de l'année dernière, je travaillais sur un site internet en bénévolat. J'y allais de mes deux articles par semaine, et puis en Février, l'administrateur du site à commencé à rémunérer certains rédacteurs.

 

J'étais en train de m'éparpiller dans une boutique numismatique et la pratique du poker, ces deux activités me rapportaient un peu. Mais quand j'ai vu que trois rédacteurs étaient payés pour écrire, j'ai sauté sur l'occasion de retourner à mes premières amours et j'ai proposé mes services.

 

Voilà comment j'ai présenté la chose : "j'ai déjà deux passions et je peux en lâcher une ... serait il possible de faire partie des rédacteurs permanents ?...", et la réponse positive ne tarda pas à venir, accompagnée de quelques détails sur mes obligations en terme de rendement hebdomadaire.

 

Ce n'est pas la première fois que je présente "ma candidature" de cette manière, je vous incite à faire de même, car j'ai souvent remarqué qu'il vaut mieux faire envie que pitié, tant dans le domaine amoureux que professionnel.

 

C'est ainsi que pleurer ou se lamenter sur son sort semble être la pire des façons de courtiser quelqu'un... En effet, cette façon de faire n'engage pas à la confiance... C'est curieux mais c'est ainsi.

 

Avoir plusieurs activités est un signe de dynamisme, mais attention "au burn out" qui guette, j'ai donc "lâché" sans regrets la numismatique.

 

Autre exemple concret... Autre lieu et autre époque, quand j'étais intérimaire. J'ai dû refuser une première offre d'emploi parce que j'avais le choix d'obtenir un travail plus près de mon petit "chez moi". Me voyant déjà sollicité, l'agence d'intérim m'avait proposé de quitter ce travail pour un bien meilleur salaire !

 

La donne me parait être la même dans le domaine amoureux, lorsque l'on est confronté(e)s à de multiples occasions de rencontres.

 

C'est ainsi que j'ai attiré l'attention d'une véritable poupée en ne lui accordant que peu de temps par la force des choses (j'étais attendu autre part) ... J'ai remarqué de suite qu'elle n'avait pas l'habitude qu'on la quitte si rapidement, son regard sur moi avait ainsi radicalement changé comme si j'étais devenu soudainement digne d'intérêt !

 

Et oui, car en matière d'amour le dicton populaire "fuis moi je te suis, suis moi je m'enfuis" est toujours d'actualité...

 

 

 

NB : Au sujet de la séduction, je vous recommande vraiment le blog d'Alexandre Cormont sur lequel j'ai déjà publié ce billet

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:16

formation-adulte.jpg

Certains individus ne sont pas doués pour les cursus scolaires classiques et subissent leurs carrières, d'autres ont été mal orientés ou n'ont pas bénéficié de conseils adéquats, et pour une troisième frange de la population active qui a parfois choisi son travail, c'est carrément le "ras de bol" de celui ci qui prédomine.

 

Moi même, j'ai parfois eu le sentiment de me sentir dans "une voie de garage" incompatible avec mes aspirations personnelles et mes centres d'intérêts, et c'est souvent le fruit d'une longue réflexion sur moi même qui m'a amenée à tirer ce bilan.

 

Pour savoir si nous sommes "mûrs" pour changer de métier, il suffit de se poser ces quelques questions : Quels sont mes centres d'intérêts ? Est ce que j'ai réellement envie de terminer ma vie dans ce milieu professionnel ? Quel travail me plairait réellement et serait source d'épanouissement ?

 

Il n'y a rien de pire que de faire quelque chose qui ne nous plaît pas, c'est une forme d'esclavage moderne.

Nous sommes les seuls maîtres de notre destin, et l'on ne doit pas se rendre au travail comme à l'échafaud, sous les prétextes fallacieux de crédits en cours, d'obligations familiales, ou de je ne sais quel prétexte qui nous empêcherait de vivre pleinement notre vie.

 

Oui, il y a des chaînes, et même parfois des boulets en plus que l'on traîne aux pattes pour franchir le pas, mais il est parfaitement possible de concilier ses ambitions professionnelles et ses contraintes financières ou familiales.

 

Ce qui nous empêche d'avancer ? la peur de l'avenir et  le manque de confiance en soi.

 

Pour les salariés du secteur privé, il existe un dispositif qui s'appelle le FONGECIF (site ici > link ) et qui permet une rémunération à 80% de son salaire en suivant à temps plein des cours en vue d'une reconversion professionnelle. Malheureusement, l'employeur est en droit de vous refuser l'accès à celle ci pour des "raisons motivées de service"....

 

Las, la fin des espoirs de changer un jour de métier ?

Et non, car il faut chercher la faille, comme un boxeur qui cherche le K.O.

 

La faille, la voici, elle résulte d'une possibilité de se faire rembourser ses frais de formation en les déduisant des impôts, que l'on soit salarié du secteur public ou privé : (source du site officiel du trésor public : link )

 

Bien sûr, il vous faudra alors poursuivre votre formation à votre rythme en même temps que votre activité à temps plein,  et conserver vos justificatifs de paiement pour l'administration fiscale.

 

Mais quoi qu'il en soit, le résultat sera là : vous suivrez votre formation quand même et vous bénéficierez de réductions d'impôts, nonobstant les oppositions de votre employeur.

 

Dans cette dernière hypothèse, je ne peux que conseiller le CNED (bien qu'un peu cher, il m'a été très utile), mais il existe encore bien d'autres organismes comme le GRETA (assez réputé également).

 

La formation continue est  une merveille,  elle permet de se sortir de l'ornière à n'importe quel moment de notre vie : c'est ainsi que j'ai vu un type qui avait 40 ans passer brillamment une licence en droit, alors qu'il avait échoué lamentablement à tous les types d'examens dans sa prime jeunesse.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 17:16

parler.gif

Employer un vocabulaire élaboré et élégant est souvent le signe d'une certaine culture.

 

L'intérêt de faire usage des bons mots est particulièrement utile dans beaucoup de milieux professionnels (tous ont leurs "jargons"), ceci afin de se faire comprendre aisément de tous, de l'employé lambda au plus haut responsable.

 

De façon générale, il est indispensable d'adapter son lexique en fonction de son auditoire, parce que tout le monde ne jouit pas des mêmes capacités intellectuelles.

 

En effet, combien de fois nous est il arrivé d'user de phrases qui nous semblent très simples alors que notre interlocuteur ne comprend pas une bribe de ce qu'on lui raconte ?

 

Si nous arrivons à moduler volontairement notre champ lexical en prenant en compte celui qui se trouve en face de nous, nous pouvons devenir de véritables caméléons dans toutes les situations, mêmes les plus gênantes.

 

Malheureusement, ce n'est pas toujours évident, d'une part parce qu'il est tentant de se réfugier dans l'orgueil ("je ne veux parler à ces gens de la plèbe..."), et d'autre part parce que cela nécessite un travail préparatoire d'analyse sur les connaissances de notre interlocuteur.

 

Et nous en venons à ce qu'il faut éviter absolument : utiliser des clichés/et ou des vexations.

 

La nature nous a conçus différemment, il faut admettre que certaines personnes sont limitées intellectuellement parlant, et cela n'est pas une raison pour avoir recours à des phrases comme "mais pourtant, je parle bien français !"  particulièrement déshonorantes.

 

Ces personnes à la culture parfois embryonnaire ne sont pas des punchings balls à nos frustrations, ils n'ont tout simplement pas eu la chance d'avoir accès à des livres comme nous, ou s'en sont tout bonnement désintéressés.

 

J'ai connu un chef d'équipe totalement analphabète. C'était quelqu'un qui était un très "bon manuel", il se débrouillait très bien car il savait déléguer ses tâches et assumer sa fonction de commandement. En résumé, ces individus pourtant peu cultivés savent souvent manier leurs dix doigts comme peu d'entre nous.

 

Sachons reconnaître qu'ils possèdent quelque chose que nous n'avons pas, apprécions leurs talents qui sont très différents des nôtres.

 

Et si il peut arriver qu'ils ne nous comprennent pas parce que nous les avons surestimés, tâchons de leur témoigner un peu plus de respect en usant de phrases neutres du type : "Je pense que vous ne m'avez pas compris, je vais donc parler autrement".

 

Il m'est arrivé aussi d'être littéralement "largué" par l'usage d'un vocabulaire trop bien garni (comme si l'on m'assommait d'un dictionnaire), mais rien n'est pire que de se voir dévalorisé par son prochain qui vous étale sa prétendue supériorité à la figure... C'est une forme de lapidation !

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